CASSINI et MOND de MORDEHAI MILGROM

15092017

CASSINI dans le programme Cassini-Huygens de la NASA a effectué une mission riche à tous les points de vue. Le mieux est bien entendu se reporter aux informations de la NASA et l’ESA. En regardant les chiffres défiler juste à deux heures avant l’impact inévitable sur la planète essentiellement composée d’hydrogène liquide, on a de la peine de voir une telle richesse d’ingéniosité humaine s’anéantir, mais Cassini a beaucoup ouvré pour la science et la recherche spatiale. On ne peut s’empêcher de réfléchir sur les données à chaque dixième, centième de seconde affichées par l’ordinateur du programme mis à disposition on monde entier et s’apercevoir que la sonde était tout à l’heure au tiers de la distance Terre-Lune environ 120,000km du lieu de son impact qui surviendra dans une heure et cinquante minute. Sur le compteur de la NASA figurent deux données concernant la vitesse de déplacement de la sonde. L’une par rapport à Saturne et l’autre par rapport à notre Terre et cela pour que les choses soient plus claires dans notre esprit. « Velocity » la vitesse s’accélère continuellement, de plus en plus élevée – alors on pourrait aussi se poser la question: Puisque les conditions sont complètement différentes déjà d’une planète à l’autre, rien que notre Système solaire, ces mêmes données sont encore plus flagrantes d’un système stellaire à l’autre – dans notre galaxie de la Voie lactée et complètement différentes d’une galaxie à l’autre. Dans la théorie des Cordes, c’est une évidence et tout à fait aussi dans la théorie MOND MORDEHAI MILGROM. Si de telles disparités sont flagrantes d’une planète à l’autre et encore plus d’un système stellaire à l’autre, d’une galaxie à l’autre, d’un superamas galactique à l’autre et pourquoi pas d’un univers à l’autre. Dans tous les univers dotés du plus grand trou noir, ces univers se créent à partir d’un moins que rien et s’anéantissent dans des dimensions exorbitantes. Les rayonnements et les ondes quant à elles subsistent dans des espaces inter-universels




Agence d’exploration spatiale des nations

15092017

Disponible chez tous les distributeurs:

<strong>РОССИЯ</strong> с городами как Плесецк, со сталицой Москва, Звёздный городок плюс Байконур в Казахстане на первом месте в этой повести которая описывает космические будующие миссий

A science-fiction novel where RUSSIA is among the main nations in space exploration !

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations
Par Wladimir Vostrikov

 

Couverture souple, 430 Pages

Prix catalogue : 25,49 €
IMGP0115Agence d'exploration spatiale des nations dans A science fiction novel for United States delete
Imprimé en 3 à 5 jours ouvrés




AMERICA in the first place in my novel

9092017

A science-fiction novel where USA is the main nation in space exploration !

N S E A Agence d’exploration spatiale des nations
Par Wladimir Vostrikov

Adventure and advanced technologies in international space activities.
Countries that developed space programs or have contributed to the launches of multistage rockets, with modules containing comburant fuel, plus space vessels and fuel reserve tanks with accessories for second, third and space vessel stages are actively participating in a well known organisation named <strong>NSEA</strong>, but whose activities remain secret until the final realization of a specific project. Every engaged country has appointed specially trained teams who cooperate in the building of heavy duty surface infrastructures for the new launch site with oversophisticated new technics at « Falaise Crevaux » in French Guyana and Houston. Above it a geostationary space station. An area linked to the memory of the French adventurer Jules Crevaux a former military army doctor in the eighteen century, who by the way, lost his life in the Amazon river area in Peru, eaten by savage wild tribes… more details in lulu description.

Voir la page Focus
Couverture souple, 430 Pages

Prix catalogue : 25,49 €

printed in 3 to 5 days – special conditions for booksellers

 




MATERNITE D’ELNE sur le parking le 28 juillet 2017

9082017

IMAGES PHOTOS de l'appareil PENTAX 094Vue une météorite, plutôt un bolide à 0h02  le 29 juillet.

Qui d’autre l’aurait vue, merci de laisser un message: vladex@sfr.fr ou aux sites spécialisés : IMO – REFORME – FRIPON

coordonnées 42.604N – 2.9548 E  près d’Elne Pyrénées Orientales

MATERNITE D'ELNE  sur le parking le 28 juillet 2017 dans astrophysique ip9tzk8xn1i8lu




EXOPLANETES habitables ou non habitables injoignables

4072017

 

AUCUNE  TECHNIQUE  HUMAINE  EXISTANTE  NE  PEUT  PRÉTENDRE  POUVOIR  CONQUÉRIR  UNE  EXOPLANÈTE

 

On se concentre sur une exoplanète bien étudiée dans tous les détails, potentiel d’y vivre comme sur terre et distance adéquate la séparant de la Terre. Une technique innovante sera de préparer le vaisseau spatial arrimé à certainement plusieurs modules de propulsion qu’on aura rajoutés en orbite terrestre, puis propulsé vers sa destination exoplanètaire. Une tout nouvelle méthode devra être obligatoirement appliquée car de toutes les techniques connues jusqu’à présent, aucune ne peut satisfaire à lancer des être humains à la conquête d’une exoplanète dans un vaisseau dont la vitesse maximale sera de 21000 fois inférieure à celle de la vitesse de la lumière, sachant qu’il faut quatre années et demi-lumière pour atteindre le système Centaurii à un rayon de lumière. De nouvelles technologies devront prouver leur efficacité. L’une de ces nouvelles technologies est proposée selon la description suivante, il ne s’agit pour l’instant que d’une idée et aux spécialistes de la mettre en application de la manière la plus fiable et efficace : « L’attractivité d’un vaisseau par un nœud gravifique prédéterminé». Ainsi le vaisseau pourra être attiré comme un aimant par sa destination, sans jamais subir de déviation à une vitesse très supérieure à celle de la lumière. Le vaisseau sera doté d’un système d’éviction des astéroïdes, comètes et autres objets divaguant, faisant fi des attractions subsidiaires parasites sur le tracé de sa ligne. Il faut rajouter des idées toujours nouvelles! et dépasser le cap de la vitesse-lumière/21,000, ce qui est impossible encore une fois. Il n’y a pas de plan « B » pour aller vivre ailleurs dans un autre système stellaire sur une exoplanète, mais l’homme est tout de même prêt à conquérir Mars ou les lunes de Jupiter et Saturne. Il faudra terraformer, adapter l’environnement ou organiser une vie en vase clos dans des modules préfabriqués sur Terre tout en exploitant le potentiel environnemental, gaz divers et géologie locale mais surtout une glace transformable en eau liquide et propre. Uniquement dans notre système stellaire qui est déjà extrêmement vaste en rêvant à notre galaxie aux deux cents milliards d’étoiles et bien plus d’exoplanètes tout à fait « habitables » parmi les non-habitables.

Wladimir Vostrikov




Linguistique connaissances, ajouter, traduisez

2072017

Venez ajouter des synonymes ou des traductions !

Français :

Avion de chasse -

Vaisseau spatial -

Géostationnaire -

Orbite basse -

Orbite haute -

Univers -

Nébuleuse :

Galaxie spirale -

Galaxie elliptique -

Ondes gravitationnelles -

Rayons -

Ondes -

système stellaire -

Comète -

Astéroïdes -

Force gravitationnelle -

Ergols -

Comburant -

Collision -

Cryogénie -

Diamètre des grosses étoiles

Proposer en

English :

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Espanol :

Deutsch :

Italiano :

Chineese :

Portuguès :

 




AUJOURD’HUI JOURNEE INTERNATIONALES DES ASTEROIDES

30062017

 

Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.

Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :

Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».

Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.

L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.

Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




le loup

27052017

Faut pas dire n’importe quoi, les journalistes !




Salon de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget , un livre Conquête Spatiale internationale

16052017

Cela coûte très cher, mais il faudra un jour, aller plus loin, toujours plus loin !

La NSEA est une organisation mondiale d’exploration spatiale internationale.

De la science fiction et des situations semblables à ce qui se passe dans la réalitéIMGP0115.

C’est vrai que tout est histoire de financement, mais c’est possible.

En ce qui concerne ce bouquin, c’est une fiction fantastique qui paraît réelle.

 

Prenez aussi connaissance des autres livres à votre dispositУстановка на ПУ

 




Astronomes « loufoques » – Fin du monde à Bugarach

16052017

Fin du monde à Bugarach est un livre amusant, distrayant. Douze voyages à travers la planète chez chacun des représentants de région du monde – tous des astronomes qui se penchent sur la réalité des dangers qui nous menacent en provenance de l’espace et de la Terre elle-même.







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