Une ancienne rancune au Salon du Livre de la Porte de Versailles

18032018

Certainement une rancune tenace reste dans l’esprit de certains Français après des générations. Comment après cinq générations, la dernière a ancré en elle la méfiance envers les Russes? Me dit un monsieur au Salon du Livre. Certaines personnes n’aiment pas les Russes. Les Russes de maintenant, les Russes de la dernière guerre, les Russes rouges de la Révolution d’il y a tout juste un siècle  et surtout les Russes de l’époque napoléonienne. Ceux de notre époque peuvent être affublés de toutes les critiques qui peuvent passer par la tête de ceux qui observent ces « nouveaux Russes ». Ces critiqueurs utilisent des raisonnements modernes contemporains liés à de l’argent accumulé très rapidement par certains après la « Perestroïka » des années quatre-vingt-dix dans l’ancienne URSS. Mais laissons cette catégorie opportuniste de côté et essayons de voir ce qui avait pu se passer bien avant dans les relations russes-françaises. Ces relations avaient pourtant été chaleureuses à certaines époques, la France participaient magnifiquement à l’architecture et à la culture russe pendant la monarchie – des siècles de relations très positives. Ici le propos ne concerne pas par exemple le Royaume Uni avec lequel la Russie entretenait des relations privilégiées jusqu’à ces derniers temps (mars 2018), ni l’empire germanique, l’Allemagne qui avait toujours été géographiquement incluse dans tous les désaccords entre la Russie et la France, et encore moins la Pologne victime malgré elle, traversée à chaque conflit – mais de quel conflit, s’agit-il. L’hégémonie communiste soviétique avait interpellé l’opinion mondiale mais certaines raisons remontent encore plus loin dans le passé. Est-ce la faute aux Russes si Napoléon était venu titiller la Russie sous Alexandre 1-er en 1812?  Napoléon par sa soif de conquête s’aventura jusqu’en Egypte d’où il ramena l’obélisque de la place de la Concorde, les guerres dans toute l’Europe. Les ravages de son expédition en Russie provoquèrent des destructions inhumaines sur tout son parcours européen et des milliers de morts russes – mais c’était lui le responsable de ces guerres provoquées, c’était lui le responsable de l’incendie de Moscou, c’était lui le responsable des 450,000 morts dont la plupart des Français jusque dans la « Retraite de Russie » et le retour pitoyable à Paris. Napoléon avait dû encaisser le revers de la médaille, les Russes d’Alexandre en France en 1814 sans commune mesure dans le degré des exactions napoléoniennes. « Les familles » des maréchaux d’Empire et des vaillants soldats français se remémorent jusqu’à maintenant la défaite lors de la Campagne de Russie. Après cinq générations les petits-enfants des petits-enfants des petits-enfants ont reçu un message à transmettre, mais complètement inadéquate face à la réalité de l’histoire. Les relations franco russes ont été fluctuantes mais bonnes aussi, la France est aimée et respectée en Russie. De grandes réalisations françaises depuis Pierre le grand et Catherine-II sont la vitrine de la Russie et la culture française est en parfaite symbiose avec la culture russe, les deux civilisations sont sur la même latitude. Les relations entre les deux pays, comme pour l’Allemagne et l’Italie aussi, sont devenues commerciales et surtout industrielles dans tous les domaines techniques, mais aussi culturels. Les politiques n’ont rien à voir avec la culture. Les Russes ne renieront jamais la richesse des auteurs français de tous les temps, Diderot avait ouvert toutes les portes de la culture française aux Russes sous Catherine-II et comment peut-on envisager que la France ne fera plus référence à Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï, Tourgueniev, Gogol et tant d’autres. Bouder l’exposition des livres russes au Salon du Livre est maladroit et fait penser aux rancunes injustifiées des Français envers les Russes alors que c’est plutôt le contraire qui serait logique. Les présidents ont d’autres canaux traditionnels et efficaces à leur disposition que d’afficher du mépris. Cela n’empêche pas que la Russie qui était prévue « à l’honneur » cette année 2018 au Salon du Livre ne soit pas boudée par le grand Public avec ses trente-huit écrivains remarquables, qui commentent leur œuvres aux personnes venues les écouter, grâce à des interprétes talentueuses en simultané.

Livres traduits en français comme « Les diamants de la Mer Noire » d’Anna et Sergey Litvinov aux éditions « MACHA » parmi des milliers d’autres isbn: 978-2-37437-033-0.

 

LIBRAIRIE  DU  GLOBE

67, bld Beaumarchais 75003 Paris

www.lbrairieduglobe.com




Stephen Hawking dans l’éternité

14032018

Stephen Hawking avait été jeune, lui aussi. Il faut se le rappeler jeune, élégant le regard préoccupé et inspiré, les cheveux abondants, c’était à l’époque lorsqu’il était heureux avec sa première femme, ils faisaient l’admiration à eux deux et surtout plus tard lorsque la maladie l’avait atteint. C’était l’époque aussi dans les années soixante, lorsqu’il avait commencé à étonner le monde scientifique avec les résultats étonnants de ses recherches dans les domaines physique, mathématique, astrophysique et philosophiques – résultats d’une intelligence exceptionnelle qui ont bousculé les bases mêmes de tous les fondements astrophysiques. Personnellement je crois en la science et je suis persuadé de l’éternité de certaines ondes, comme les ondes électromagnétiques. Je pense que ce genre d’ondes peut expliciter d’une certaine manière  les faits étranges suivants: Stephen Hawking décède le jour du décès d’Isaac Newton, à trois cents années d’intervalle, de qui il avait hérité la chair d’astrophysique de l’université de Cambridge, et le jour de la naissance d’Albert Einstein. Cela semble bizarre. Tous les trois sont interdépendants d’une certaine onde, ou longueur d’onde commune. Il n’est pas contraire à la Science d’affirmer que les ondes électromagnétiques se propagent jusque dans l’éternité.

J’ai suivi le parcours de Stephen Hawking depuis les années soixante depuis que mon père m’avait parlé un jour de la théorie des « Trous noirs », théorie qui avait déjà été soupçonnée mathématiquement mais pas décrite concrètement comme l’avait démontré Stephen Hawking. Dans l’éternité il trouvera d’autres facettes encore plus extraordinaires. Athée ou agnostique, tous lui disent dans le monde anglophone « Rest in peace » – Ici on dit, « Repose en paix ».




Album peintures huiles de Wladimir

13032018

 

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Cascade enchantée 60×80

  Certaines peintures sont de dimensions 40×50 d’autres 60×120. la troisième avant dernière est petite 20×35. Les deux dernières sont des portions d’une fresque de 200×50. Par exemple le Canigou avec les pêchers en fleurs est petit 20×30. Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

  Les montagnes sont inspirées ou celles de la Haute Savoie, d’autres d’inspiration des Albères des Pyrénées Orientales.

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Les contreforts dans le massif du Mont Blanc et le Giffre  80×60

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Des vaches paissent sur le Môle  65×40

 

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Un petit bouquet de fleurs des champs de Juin 20×35

 

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Statue de « La Brise » qu’on dit, la mal aimée – quartier des Eaux Vives petit port de Genève rive gauche,   gouache 60×45

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Mont Blanc vu au-dessus de l’Arve  42×35

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Le Giffre, et herbes sauvages 60×80

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Pommiers au printemps dans les Voirons, au-dessus d’Annemasse  70×60

 

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Vue de chez nous sur les abricotiers en fleurs, devant les Albères 70×60

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Pâturages en Haute Savoie 50×40

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Le Mon Blanc, un lac des Bossons 60x40

 

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En haut du Salève  40×30

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Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

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Embarcadère des Pâquis, quai du Mont Blanc à Genève, en face les Voirons 60×40 

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Dans la vallée enneigée du Praz de Lys (1975) 60×45

 

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L’Aiguille verte Haute Savoie 60×45

 

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Le Canigou, le Tech, au bord des pêchers en fleurs 30×25

 

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Fresque à restaurer 200×50 vue des Albères à partir de la plage de la  Méditerranée. Argelès / Elne P.O.

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Baie de Collioure 25×35 (restauration)

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Jardin et bassin aux poissons rouges Boussy 50×30

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Myriade de fleurs pour Hélène 80×60

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Ruisseau de montagne 60×40

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Hameau de haute montagne, sans électricité 40×30

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Vue sur l’océan à travers pins 80×60

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L’Arve coule au pied du Salève 60×40

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Paysage de Brie en automne  70×40

D’autres suivront…




Avions dans mes livres d’aventure

12032018

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quatre avions de air journal fr

Ce sont tous les avions utilisés dans:

NSEA  Allers et Retours spatiaux

et

Fin du monde à Bugarach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




A bord d’un vaisseau NSEA lors d’un voyage transgalactique année 2130

9022018

Titre

NSEA – ONE  -  Vaisseau transgalactique

2130 à bord de « NSEA-One » Souvenirs lors d’un voyage transgalactique.

Bras nus, la fermière coupait la baguette de pain réchauffée au four, en morceaux d’une dizaine de centimètres pour le petit-déjeuner de ses hôtes échoués à la ferme la veille au soir. En effet la veille, il neigeait fort et les congères se formaient sur les bas-côtés de la route alors que quelques voitures circulaient encore. Mais peu à peu cette route devenait impraticable, il neigeait tellement que la couche épaississait à vue d’œil sans que le passage des véhicules n’ait pu la damer suffisamment pour pouvoir circuler normalement et ce fût le hasard qui présenta sur le chemin des Alpes dans le pays de l’Ain, la grande ferme isolée à nos trois candidats astronautes, qui se rendaient à Bons-en-Châblais au centre d’entraînement spécialisé. Léo-quatre, comme on l’appelait regardait la fermière, il lui adressa quelques mots de reconnaissance pour la nuit que les trois amis venaient de passer chez elle et lorsqu’elle tourna le dos il ne put s’empêcher de penser en lui-même : « D’après l’air qu’elle a, lorsqu’elle coupait le pain avec son tranche-pain, pourquoi s’est-elle arrêtée une fraction de seconde avant de continuer, a-t-elle eu un brusque souvenir de ce qui s’était passé la nuit, la coquine » –  puis « mais pourquoi raisonner de la sorte » s’était dit Léo-quatre, puis encore « c’est moi qui divague et pourtant, jeune et jolie comme elle est, il doit la tourmenter chaque nuit son goujat légitime – la preuve, si elle s’était arrêtée c’est qu’un souvenir intempestif la poursuivait. C’est ce que Léo-quatre pensait qu’elle pensait, et il s’était confié à Stéphane qui en rajouta encore une couche de plus, comme pour dire : « Oh te casse pas pour elle, elle aime ça – ça se voit sur sa jolie tête, enfoiré d’pécore – dans c’coin perdu, y z’ont qu’ça à faire à part, tuer l’cochon de temps en temps, et tiens v’là le mari qui se pointe, y vient vers n’te table, y vient vers nous !  » :

- Alors, y z’ont bien dormi les m’sieurs – c’est qu’c’était pas rigolo hier au soir hé ? Et bé la voie est dégagée c’matin, c’est comme ça par chez nous, on y est habitué nous autres. S’il neige tout est bloqué et les gens s’arrêtent, y peuvent plus rouler quoi !– y en a qui dorment dans leur voiture, savez, mais dans la nuit, arrive toujours la déneigeuse, par chez nous c’est l’cantonnier qui s’occupe de ça, et tout est dégagé au p’ti matin – vous, vous avez eu d’la chance nom da diou, enfin vous pourrez y continuer vot’ route ! Nom da diou d’nom da diou !

Stéphane, Léo-quatre et Marc s’étaient regardés et avaient arrêté de gamberger dans le vide, faute de ne rien avoir à faire. Ils finirent leur café, se levèrent, payèrent, prirent chacun ses affaires et reprirent la route pour Bons-en-Châblais qui n’était plus qu’à deux cent cinquante kilomètres, une question de deux heures et trente minutes à rouler si toute la route fût vraiment dégagée.

Ah ben si, que c’était mon arrière grand-père qui nous racontait ça – tu sais, ils avaient toujours des histoires à raconter, ces vieux, ils aimaient parler, alors on en avait entendu des vertes et des pas mûres, ici ça ne se fait plus, qu’est que tu veux qu’on s’raconte à part nos compte-rendu sur la maintenance, hein ?

Mais d’abord:  « NSEA  Allers et retours spatiaux »

chez les éditions : « LYS EDITIONS AMATTEIS » cliquer sur:

 

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Tous les dieux de tous les temps avec Nietzsche en embuscade

7022018

Et si c’était plutôt tous les dieux imaginés par l’hystérie des hominidés et des hommes qui contrôlassent la vie sur terre, qu’en dirions-nous? Voilà une question légitime, pourquoi certains peuples auraient plus raison que d’autres à penser au surnaturel. Les aborigènes dont on parle bizarrement de plus en plus ont aussi leur version à apporter à la connaissance des autres – oh, ils ne veulent influencer personne, cela ne les intéresse pas, mais lorsque les européens viennent s’intéresser à leurs mœurs, c’est qu’ils ont peut-être un peu oublié leurs propres traditions ou qu’ils veulent en comprendre l’origine. Au début il y avait le monde minéral, puis arrivât le monde végétal et enfin le monde animal (dont l’homme est issu) – lorsque les aborigènes disent cela, ils rejoignent incontestablement toutes les autres croyances, notamment la science. D’après les chercheurs des civilisations anciennes, des extraterrestres seraient venus visiter la terre et s’y seraient installés et mélangés aux hominidés – ils auraient ramené avec eux leurs dieux. Pour toutes les civilisations terrestres une multitude de dieux se côtoie dans le cosmos… Nietzsche aimerait peut-être ce point de vue inspiré de chercheurs des temps antédiluviens et antiques.




Aventures parmi livres Lys Editions Amatteis

1022018

LYS EDITIONS AMATTEIS

 

« NSEA Allers et retours spatiaux« 

ISBN 978-2-86849-302-6

de

Wladimir Vostrikov

Une nouvelle aventure terrestre et spatiale sur les cinq continents et dans notre système stellaire !

 

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roman d’aventure – voyages spatiaux

18012018

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NSEA Allers et retours spatiaux – est un roman de science fiction aux techniques fiables contemporaines. A notre époque il est possible d’aller comme cela avait été largement prouvé avec le programme  »Apollo » sur notre satellite la Lune, à plusieurs reprises, mais les techniques actuelles permettent depuis des années de s’aventurer jusqu’à Mars. Les seules obstacles semblent être les financements. Il s’agit d’une aventure à travers le monde, notre Terre qui s’étend jusqu’à la planète rouge. Les buts de l’avenir seront de conquérir une exoplanète, les humains s’y préparent. Les idées du génie des hommes sont insoupçonnables – fusées, vaisseaux, modules, moteurs ioniques, moteurs nucléaires, station géostationnaire orbitale autour de la Terre, stations lunaire. Mais le temps est le problème principal et vient ensuite l’endurance physique et mentale des hommes. De toute façon il faudra bien un jour trouver des solutions face au surpeuplement de notre planète et préserver une partie de l’humanité en s’expatriant très loin dans le cosmos…

Editeur: Lys Editions Amatteis – France
ISBN 978 2 86849 302 6    janvier 2018

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Quel ordre nouveau mondial ?

2012018

Que ce soit le Big Bang ou autrement ? Il y a d’autres théories comme celle des cordes ou la succession de trous noirs qui s’autodétruisent, ou qui anéantissent d’autres trous noirs ou qu’il y ait un multivers infini. D’accord pourrait-on se dire, mais les trous noirs qui se détruisent ou les  multivers ou un multivers, tout cela n’a pas été prouvé scientifiquement, il faut se replier sur ce qui a été observé, étudié et prouvé, car autrement ce n’est que supposition. Bien mais pour la conception de la vie de tous les jours comment aborder les problèmes essentiels. C’est bien le présent qui compte, à chaque fraction de seconde de vie, l’avenir immédiat et prochain. Selon la théorie des adeptes de l’existence d’une conspiration d’une très faible partie de la population mondiale, comme une caste, une révolution tout aussi mondiale mais massive se préparerait tout doucement. Celle-ci serait prête à éclater incessamment pour abolir les privilèges outranciers instaurés par cette caste d’hommes plus que de femmes qui régit le monde depuis des siècles. Ces adeptes d’une révolution de grande ampleur veulent instaurer un « Nouvel ordre mondial » mais qui y aura-t-il parmi eux – posons nous bien cette question. Encore des Illuminati ou de véritables révolutionnaires qui devront convaincre les gens rangés, habitués, lavés du cerveau, ou simplement embourgeoisés naïfs grâce à la caste qui n’en aura que faire le temps venu. Il est probable qu’une telle organisation existe depuis les Templiers contre laquelle œuvre le « nouvel ordre mondial » mais elle est surtout financière et celle du Démon selon eux, le Graal faisant feu de tout bois. Soit, ils s’entendent fort bien entre eux et comme il est souvent mentionné, ils ne font que dépasser les limites de la liberté du citoyen, celles où doivent s’arrêter les leurs ; cela leurs importe peu, mais c’est justement là que leurs agissements sont outranciers et inacceptables pour ceux qui ont simplement compris leur attitude méprisante envers autrui. Alors ils ont construit leur cercle d’initiés et 666 veut dire quelque chose pour eux, ils s’y complaisent avec leurs innombrables symboles. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont créé un monde à part qui est le leur sans se soucier du reste de la planète. Ils trouveront toujours des arguments pour se défendre et asseoir le bienfondé de tous leurs agissements, avec des avocats liés à leur cause, qui n’en font pas encore partie, ou n’ayant pas encore franchi le pas de l’adoubement par les instances autoritaires de leurs supérieurs. Tout y est organisé aux dépends de milliards d’êtres humains qui les servent sans s’en rendre véritablement compte. Ces milliards d’êtres humains sont tous très différents, chacun son caractère, sa cruauté ou sa bonté, bon ou mauvais car il existe bien des êtres bons, mais il existe aussi des êtres indifférents à tout qui se laissent faire, se laissent aller qui ne réfléchissent qu’au stricte minimum nécessaire, ou aussi ceux qui n’ont qu’une idée constante en tête avec leur conjoint, celle de s’enrichir le plus possible et certains autres encore aimant bizarrement le mal, donc mauvais. Bien entendu il existe aussi les malades mentaux, mais eux ne sont pas responsables, surtout lorsqu’ils vouent un certain respect envers ceux qui leur font le mal. Tout existe sur notre bonne vieille Terre. Lorsque les adeptes de la théorie de la conspiration de l’élite envers la grande majorité de la population mondiale auront réussi leur révolution, ils s’apercevront certainement que cela n’en valait pas la peine car ceux qui les auront suivis se complaisaient en fait dans l’état d’assouvissement dans lequel ils se trouvaient et de toute façon une telle action d’envergure mondiale ne se fera pas sans la provocation de guerres locales d’abord, mais qui s’envenimeront tout de suite une fois enclenchée, vers des guerres de plus en plus importantes déliant les peuples les uns des autres et favorisant des coalitions qui ne pourraient en toute logique, qu’aboutir à une véritable guerre mondiale. Là où ils se trompent peut-être, c’est que justement la fameuse élite détient les décisions de provoquer une telle guerre qui pourrait anéantir la planète entière, or quel serait l’idiot qui enclencherait une situation qui ferait appuyer un dirigeant d’une grande puissance sur le bouton rouge ? Certainement aucun car ils ont justement organisé l’équilibre mondial de telle sorte qu’une semblable situation ne puisse se présenter. Si par malheur une telle situation survenait, toutes les mesures quasi automatiques puisque numérisées arrêteraient n’importe quelle procédure suicidaire de celui-là même qui tenterait de la déclencher. On devrait donc peser le pour et le contre dans des projets d’ordre mondial nouveau, car des projets d’ordres mondiaux ont déjà existé, d’autres pensent s’y préparer, mais rien y fera, ce sera encore un échec. Un échec sur la simple base de ce que la civilisation a déjà vécu au cours des siècles et même des millénaires passés. Oui c’est bien le présent immédiat de la fraction de seconde de la vie présente qui compte et aussi le futur immédiat et lointain de l’avenir auquel il faut songer, pas seulement pour soi-même bien évidemment. Les scientifiques s’interdisaient il y a quelques décennies de s’aventurer au-delà du Big Bang en remontant le temps, de l’instant primordial que déjà ils ont un grand mal à identifier (un quark…) up ou down ? Et puis on parle du monde quantique dans lequel il y aurait encore très probablement d’autres particules élémentaires en dehors des vingt-cinq identifiées – car au-delà dans ce monde quantique, c’est « l’écume » tellement tout devient flou et improbable. On se contentait si bien du microscope pour voir les très petites choses, jusqu’à des microbes, puis de la molécule, puis de l’atome avec le microscope électronique. Le boson de Higgs qui favorise la désintégration des quarks pour les recoller après, pour leurs conférer leur masse… une intention, une pensée avant l’écume, une particule spirituelle – tous les scientifiques butent à cet endroit, c’est sans issue, rien à faire sauf de spéculer, inventer, penser, réfléchir. Il faut certainement simplement admettre cet état de chose. Einstein à bien des moments de sa vie en était là, rappelons-nous de la non expansion de l’univers, la constatation de l’expansion était arrivée plus tard avec Edwin Hubble dès 1925 et d’autres, mais il ne savait pas encore que la voie était sans issue dans le sens inverse, celui du monde quantique, qu’aurait-il dit à notre époque. Et si tout cela n’est qu’illusion comme disent non seulement des philosophes mais aussi des scientifiques comme je l’ai vu récemment dans ma revue astronomique préférée. Le sujet est extrêmement vaste et les détails innombrables d’une étonnante lucidité et ce qui est sûr, c’est qu’il faut mobiliser toutes les bonnes consciences pour que le monde soit en équilibre dans l’équité et la sagesse, choisir le bon face au mauvais, le temps de notre vie. Avant la grande culbute.




IL-76TD et MD avions cargo russes

4122017

images (1)images c2RlbGFub3VuYXMucnUvdXBsb2Fkcy82LzQvNjQzMTM4MjI1ODU3OV9vcmlnLmpwZWc_X19pZD00MjM2MQ==il-76 au salon maks

 

à votre service:   vladex@sfr.fr

départ aérodromes autorisés – toutes destinations ….

gros volumes – charges lourdes indivisibles – transports très divers.

 

 

 

 




Brunoy et Yerres où coule un joli ruisseau

24112017

Le songe d’Anne de Kiev

Entre Brunoy et Yerres coule un joli petit ruisseau. Au bout de son parcours qu’il s’est tracé depuis quelques centaines de milliers d’années, par l’incessant ruissellement des eaux de pluie serpentant à travers les collines de part et d’autre et en provenance des plateaux de la Brie se trouve un lieu très ancien et mystérieux  : L’Abbaye d’Yerres, riche en histoire. Depuis le onzième siècle tous les rois et les reines y sont passés. C’est un endroit renfermant une autorité mystérieuse depuis le pape Léon IX. : La Mère supérieure-abbesse renouvelée inexorablement après chaque décès de la précédente jusque au vingtième siècle. Les mères supérieures-abbesses  transmettaient au seuil de leur mort quelques codes, secrets  et clés à leur successeur. Ainsi au début de son séjour à l’Abbaye une novice avait beaucoup de mal à s’endormir, puis quelques jours passant elle s’endormait paisiblement au son que fait le ruisseau en s’écoulant entre les pierres formant de petites cascades. Le matin c’était toujours au son harmonieux du ruisseau que la nonne se réveillait et elle l’appela  « le Réveillon ».

C’est en effet dans « Le songe d’Anne de Kiev » qu’on peut trouver cet extrait, aux Editions du Net

concernant des lieux du Val d’Yerres.

len/lesonged’annedekiev.fr

 




Orange messages frauduleux de chez Orange

6112017

ATTENTION   de nombreux correspondants parmi ma liste d’adresse e-mails ont reçu des messages frauduleux d’une adresse ressemblant à la mienne mais dont le fournisseur est ORANGE. Surtout ne pas prêter attention.

L’adresse frauduleuse est   wladimir.vostrikov@orange.fr    Cette adresse n’est pas la mienne et j’ai demandé à Orange de faire le nécessaire pour arrêter l’envoi frauduleux de message extravagants. En espérant qu’Orange voudra bien prendre note de ma demande, désolé pour le dérangement.
En effet ma liste de contact a été piratée ce matin, Si tu regardes l’adresse de l’expéditeur, le fournisseur d’accès est « Orange », hors je suis chez sfr. Sfr me disent qu’ils ne peuvent rien faire, j’ai donc demandé à Orange d’arrêter la plaisanterie. Je reçois des dizaines d’appels à cause d’un imbécile.

SFR  fait le nécessaire pour protéger ses abonnés et se met en contact avec les autres fournisseurs d’accès à internet. Je remercie SFR.




Sécurité routière à la radio

31102017

Sécurité routière discutée sur l’une de mes radio préférées. Mais comment le présentateur peut-il acquiescer à tout ce que disent leurs auditeurs? Comme un jeune homme qui se vante d’avoir parcouru régulièrement Paris-Nancy en quarante cinq minutes lorsqu’il était étudiant ? Il a été étudiant et pas beaucoup vieilli, il reste impétueux énergique et déterminé dans sa logique personnelle. Il conduit toujours au maximum de la vitesse autorisée et reste aussi toujours à trois secondes de la voiture qui le précède… Il y a beaucoup de choses à dire là-dessus. Dans la conduite d’une voiture on ne doit pas se fixer des règles intransigeantes tout simplement, parce qu’on peut ne pas les respecter et surtout on ne doit pas être borné. La conduite de ce « pilote » doit beaucoup gêner sur la route tous ceux qui l’entourent surtout ceux de devant lui à qui il doit faire des appels de phare répétés ou même klaxonner et faire des zigzags derrière pour impressionner les autres conducteurs, que cela soit sur autoroute ou route nationale ou départementale. Un jeune homme borné et impétueux est très dangereux parce que son self contrôle peut disjoncter à des instants auxquels il ne s’attend pas, car tout peut arriver. Il se met en danger et surtout il met en danger les autres. Il doit se calmer et le présentateur au lieu d’acquieser  à tout ce que disent ses intervenants devrait leur dire aussi leurs maladresses et leur faire comprendre les dangers qu’ils font courir aux autres conducteurs. Quant au monsieur qui roule toujours à 120 km/h avec ses « grosses berlines » allemande ou française, c’est un abruti déterminé à ne jamais s’arrêter, s’il devait ralentir, tant pis pour ceux qui sont devant lui, il est dangereux aussi, il devrait s’acheter une Twingo,ainsi il ne serait pas un perturbateur sur la route pour les autres. Qu’y a-t-il eu encore comme intervenants étonnants, pour ce présentateur bien conciliant, je n’ose y penser. Heureusement qu’il y a la police routière, mais elle ne peut pas être partout !

Bibi Fricotin




CASSINI et MOND de MORDEHAI MILGROM

15092017

CASSINI dans le programme Cassini-Huygens de la NASA a effectué une mission riche à tous les points de vue. Le mieux est bien entendu se reporter aux informations de la NASA et l’ESA. En regardant les chiffres défiler juste à deux heures avant l’impact inévitable sur la planète essentiellement composée d’hydrogène liquide, on a de la peine de voir une telle richesse d’ingéniosité humaine s’anéantir, mais Cassini a beaucoup ouvré pour la science et la recherche spatiale. On ne peut s’empêcher de réfléchir sur les données à chaque dixième, centième de seconde affichées par l’ordinateur du programme mis à disposition on monde entier et s’apercevoir que la sonde était tout à l’heure au tiers de la distance Terre-Lune environ 120,000km du lieu de son impact qui surviendra dans une heure et cinquante minute. Sur le compteur de la NASA figurent deux données concernant la vitesse de déplacement de la sonde. L’une par rapport à Saturne et l’autre par rapport à notre Terre et cela pour que les choses soient plus claires dans notre esprit. « Velocity » la vitesse s’accélère continuellement, de plus en plus élevée – alors on pourrait aussi se poser la question: Puisque les conditions sont complètement différentes déjà d’une planète à l’autre, rien que notre Système solaire, ces mêmes données sont encore plus flagrantes d’un système stellaire à l’autre – dans notre galaxie de la Voie lactée et complètement différentes d’une galaxie à l’autre. Dans la théorie des Cordes, c’est une évidence et tout à fait aussi dans la théorie MOND MORDEHAI MILGROM. Si de telles disparités sont flagrantes d’une planète à l’autre et encore plus d’un système stellaire à l’autre, d’une galaxie à l’autre, d’un superamas galactique à l’autre et pourquoi pas d’un univers à l’autre. Dans tous les univers dotés du plus grand trou noir, ces univers se créent à partir d’un moins que rien et s’anéantissent dans des dimensions exorbitantes. Les rayonnements et les ondes quant à elles subsistent dans des espaces inter-universels




MATERNITE D’ELNE sur le parking le 28 juillet 2017

9082017

IMAGES PHOTOS de l'appareil PENTAX 094Vue une météorite, plutôt un bolide à 0h02  le 29 juillet.

Qui d’autre l’aurait vue, merci de laisser un message: vladex@sfr.fr ou aux sites spécialisés : IMO – REFORME – FRIPON

coordonnées 42.604N – 2.9548 E  près d’Elne Pyrénées Orientales

MATERNITE D'ELNE  sur le parking le 28 juillet 2017 dans astrophysique ip9tzk8xn1i8lu




EXOPLANETES habitables ou non habitables injoignables

4072017

 

AUCUNE  TECHNIQUE  HUMAINE  EXISTANTE  NE  PEUT  PRÉTENDRE  POUVOIR  CONQUÉRIR  UNE  EXOPLANÈTE

 

On se concentre sur une exoplanète bien étudiée dans tous les détails, potentiel d’y vivre comme sur terre et distance adéquate la séparant de la Terre. Une technique innovante sera de préparer le vaisseau spatial arrimé à certainement plusieurs modules de propulsion qu’on aura rajoutés en orbite terrestre, puis propulsé vers sa destination exoplanètaire. Une tout nouvelle méthode devra être obligatoirement appliquée car de toutes les techniques connues jusqu’à présent, aucune ne peut satisfaire à lancer des être humains à la conquête d’une exoplanète dans un vaisseau dont la vitesse maximale sera de 21000 fois inférieure à celle de la vitesse de la lumière, sachant qu’il faut quatre années et demi-lumière pour atteindre le système Centaurii à un rayon de lumière. De nouvelles technologies devront prouver leur efficacité. L’une de ces nouvelles technologies est proposée selon la description suivante, il ne s’agit pour l’instant que d’une idée et aux spécialistes de la mettre en application de la manière la plus fiable et efficace : « L’attractivité d’un vaisseau par un nœud gravifique prédéterminé». Ainsi le vaisseau pourra être attiré comme un aimant par sa destination, sans jamais subir de déviation à une vitesse très supérieure à celle de la lumière. Le vaisseau sera doté d’un système d’éviction des astéroïdes, comètes et autres objets divaguant, faisant fi des attractions subsidiaires parasites sur le tracé de sa ligne. Il faut rajouter des idées toujours nouvelles! et dépasser le cap de la vitesse-lumière/21,000, ce qui est impossible encore une fois. Il n’y a pas de plan « B » pour aller vivre ailleurs dans un autre système stellaire sur une exoplanète, mais l’homme est tout de même prêt à conquérir Mars ou les lunes de Jupiter et Saturne. Il faudra terraformer, adapter l’environnement ou organiser une vie en vase clos dans des modules préfabriqués sur Terre tout en exploitant le potentiel environnemental, gaz divers et géologie locale mais surtout une glace transformable en eau liquide et propre. Uniquement dans notre système stellaire qui est déjà extrêmement vaste en rêvant à notre galaxie aux deux cents milliards d’étoiles et bien plus d’exoplanètes tout à fait « habitables » parmi les non-habitables.

Wladimir Vostrikov




AUJOURD’HUI JOURNEE INTERNATIONALES DES ASTEROIDES

30062017

 

Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.

Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :

Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».

Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.

L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.

Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




le loup

27052017

Faut pas dire n’importe quoi, les journalistes !




Astronomes « loufoques » – Fin du monde à Bugarach

16052017

Fin du monde à Bugarach est un livre amusant, distrayant. Douze voyages à travers la planète chez chacun des représentants de région du monde – tous des astronomes qui se penchent sur la réalité des dangers qui nous menacent en provenance de l’espace et de la Terre elle-même.







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