La Science et l’âme sans romantisme, sans astrologie

24042018

aller voir chez le distributeur :

<a href= »http://www.lulu.com/commerce/index.php?fBuyContent=22796283″><img src= »http://static.lulu.com/images/services/buy_now_buttons/fr/book_blue2.gif?20180424094416″ border= »0″ alt= »Support independent publishing: Buy this book on Lulu. »></a>

Et bien beaucoup de choses.

 

L’âme est scientifique

avec en sous-titre :Un peu d’astronomie

Chez les Editions « Lys Editions Amatteis »

au moins par curiosité, vous pourrez être surpris !

l’âme existe avant la naissance, pendant la vie et après. Cela a toujours été ainsi !

je vous donnerai le lien.

 




Que sait-on de l’âme ?

24042018

aller voir chez le distributeur :

<a href= »http://www.lulu.com/commerce/index.php?fBuyContent=22796283″><img src= »http://static.lulu.com/images/services/buy_now_buttons/fr/book_blue2.gif?20180424094416″ border= »0″ alt= »Support independent publishing: Buy this book on Lulu. »></a>

Et bien beaucoup de choses.

 

L’âme est scientifique

avec en sous-titre :Un peu d’astronomie

Chez les Editions « Lys Editions Amatteis »

au moins par curiosité, vous pourrez être surpris !

l’âme existe avant la naissance, pendant la vie et après. Cela a toujours été ainsi !

je vous donnerai le lien.

 




Cuisine recette simple à hurler de plaisir

24042018

Si, si vous avez bien lu: « à hurler de plaisir » !

Bien souvent les choses les plus simples sont les meilleures. C’est vrai que des recettes bien élaborées sont de vrais délices, mais les choses simples aussi:

En revenant du travail ce soir, arrêtez-vous à l’épicerie ou au supermarché, achetez quelques légumes tels que:

quelques pommes de terre, quelques carottes, et quelques branches de céleri. Bref une fois à la maison épluchez ces quelques pommes de terre, quelques carottes et quelques branches de céleri. Lavez, coupez en morceaux pas trop petits. Porter à ébullition dans une casserole remplie d’eau avec du sel. Faites cuire quinze minutes, pas plus pour que les légumes soient croquants.

Sortez les légumes de l’eau avec une écumoire, égoutter, mettre dans un plat, parsemez de persil haché, ajoutez du beurre tant que vous voulez. (Huile pour les végétaliens) salez et dégustez avec du pain sec.

A hurler de plaisir tellement cela a du goût, à cause du céleri en branche et du persil.




Dieu chuchote à l’oreille de quelle religion?

18042018

Dieu chuchote à l’oreille d’un responsable d’une religion ? Laquelle ? La question est là.

Bientôt « L’âme est scientifique » et « un peu d’astronomie »

Vous verrez…  Lys Editions Amatteis




Magasin « spécialités produits de l’Est » rue en face de la Gare à JUVISY

26032018

http://Support independent publishing: Buy this book on Lulu.Ah mes amis véganes et végétariens – les autres aussi peuvent s’en délecter. Cuisiner le chou. Le chou permet énormément de recettes – toutes sont originales, certaines ressemblent à d’autres et d’autres sont encore plus originales que ce qu’on pensait.

Moi je cuisine dehors même en hiver – comme ça personne ne vient me faire des remontrances. Ils sont à l’intérieur de la maison et ne peuvent pas me reprocher « oh ça sent l’oignon frit » ou « oh ça sent la friture » ou « oh ça pue le poison ».

J’achète dans les magasins spécialisés russes de Paris, arméniens ou moldaves beaucoup de choses que j’aime bien, mais pour ma recette: du CHOU MARINE. les autres ingrédients sont déjà chez moi, comme oignons,carottes, pommes de terre rouges Roseval, de l’ail, une branchette de sauge sèche, deux feuilles de laurier-sauce, du vin blanc du « CHARDONNAY » de la Haute Bourgogne et je procède ainsi:

Je fais revenir deux gros oignons jaunes émincés dans une poêle avec de l’huile de tournesol ou d’arachide. J’attends que ça commence à brunir – puis je jette dans la poêle: deux grosses carottes découpées en rondelles, quatre à cinq grosses pommes de terre découpées en morceaux moyens, le chou mariné découpé finement un peu comme la choucroute mais pas aussi finement car, trop fine ça arrête le goût et il faut qu’elle croustille sous les dents, de l’ail, la sauge et le laurier.

Je fais revenir tout ça doucement, puis je remue de temps en temps, j’évite que ça attache, que ça brûle, j’ajoute encore un peu d’huile. Je couvre avec un couvercle qui ne laisse pas trop passer la vapeur, ainsi ça cuit à « l’étouffée ».

Mais alors là, mes amis c’est à cet instant qu’il faut être vigilant – Verser un bon tiers de la bouteille de CHARDONNAY du blanc, vous l’auriez compris, immédiatement la vapeur qui sort de la casserole ou du wok embaume l’environnement. N’oublions pas de saler, et de poivrer – rajouter un peu d’eau de temps en temps pour que ça n’attache pas. Bien cuire le chou qui a déjà son arôme particulier du fait d’avoir été mariné et le tout donne un met succulent.

Le goût est particulier, on sent la marinade subtile qui donne envie de la dévorer, on devine les oignons, la carotte sucrée, la pomme de terre onctueuse. C’est simple un véritable plat de résistance pour les végans et végétariens – On peut en manger beaucoup jusqu’à ce qu’on sente que le ventre est bien gonflé. Pour pousser ce délice, n’hésitez pas à terminer le CHARDONNAY et en ouvrir une deuxième bouteille.

Les carnivores, n’en profiteront pas autant, ils en prendront une petite louchée pour accompagner leur viande.

Tandis que pour les végans végétariens, c’est tout un repas.

 

Les préparations pour végans et végétariens comporte toujours énormément de vitamines, mais aussi des protéines végétales et ils peuvent en manger des quantités qui peuvent faire peur aux carnivores.

 

P.S. Un nouveau magasin est ouvert à JUVISY – « spécialités de produits alimentaires de l’Est » en face de la rue de la gare.

Des délicatesses ! pour les gourmets !

P.S. Si les recettes vous intéressent, Wladimir vous en donnera d’autres très vite.

 




Une ancienne rancune au Salon du Livre de la Porte de Versailles

18032018

Certainement une rancune tenace reste dans l’esprit de certains Français après des générations. Comment après cinq générations, la dernière a ancré en elle la méfiance envers les Russes? Me dit un monsieur au Salon du Livre. Certaines personnes n’aiment pas les Russes. Les Russes de maintenant, les Russes de la dernière guerre, les Russes rouges de la Révolution d’il y a tout juste un siècle  et surtout les Russes de l’époque napoléonienne. Ceux de notre époque peuvent être affublés de toutes les critiques qui peuvent passer par la tête de ceux qui observent ces « nouveaux Russes ». Ces critiqueurs utilisent des raisonnements modernes contemporains liés à de l’argent accumulé très rapidement par certains après la « Perestroïka » des années quatre-vingt-dix dans l’ancienne URSS. Mais laissons cette catégorie opportuniste de côté et essayons de voir ce qui avait pu se passer bien avant dans les relations russes-françaises. Ces relations avaient pourtant été chaleureuses à certaines époques, la France participaient magnifiquement à l’architecture et à la culture russe pendant la monarchie – des siècles de relations très positives. Ici le propos ne concerne pas par exemple le Royaume Uni avec lequel la Russie entretenait des relations privilégiées jusqu’à ces derniers temps (mars 2018), ni l’empire germanique, l’Allemagne qui avait toujours été géographiquement incluse dans tous les désaccords entre la Russie et la France, et encore moins la Pologne victime malgré elle, traversée à chaque conflit – mais de quel conflit, s’agit-il. L’hégémonie communiste soviétique avait interpellé l’opinion mondiale mais certaines raisons remontent encore plus loin dans le passé. Est-ce la faute aux Russes si Napoléon était venu titiller la Russie sous Alexandre 1-er en 1812?  Napoléon par sa soif de conquête s’aventura jusqu’en Egypte d’où il ramena l’obélisque de la place de la Concorde, les guerres dans toute l’Europe. Les ravages de son expédition en Russie provoquèrent des destructions inhumaines sur tout son parcours européen et des milliers de morts russes – mais c’était lui le responsable de ces guerres provoquées, c’était lui le responsable de l’incendie de Moscou, c’était lui le responsable des 450,000 morts dont la plupart des Français jusque dans la « Retraite de Russie » et le retour pitoyable à Paris. Napoléon avait dû encaisser le revers de la médaille, les Russes d’Alexandre en France en 1814 sans commune mesure dans le degré des exactions napoléoniennes. « Les familles » des maréchaux d’Empire et des vaillants soldats français se remémorent jusqu’à maintenant la défaite lors de la Campagne de Russie. Après cinq générations les petits-enfants des petits-enfants des petits-enfants ont reçu un message à transmettre, mais complètement inadéquate face à la réalité de l’histoire. Les relations franco russes ont été fluctuantes mais bonnes aussi, la France est aimée et respectée en Russie. De grandes réalisations françaises depuis Pierre le grand et Catherine-II sont la vitrine de la Russie et la culture française est en parfaite symbiose avec la culture russe, les deux civilisations sont sur la même latitude. Les relations entre les deux pays, comme pour l’Allemagne et l’Italie aussi, sont devenues commerciales et surtout industrielles dans tous les domaines techniques, mais aussi culturels. Les politiques n’ont rien à voir avec la culture. Les Russes ne renieront jamais la richesse des auteurs français de tous les temps, Diderot avait ouvert toutes les portes de la culture française aux Russes sous Catherine-II et comment peut-on envisager que la France ne fera plus référence à Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï, Tourgueniev, Gogol et tant d’autres. Bouder l’exposition des livres russes au Salon du Livre est maladroit et fait penser aux rancunes injustifiées des Français envers les Russes alors que c’est plutôt le contraire qui serait logique. Les présidents ont d’autres canaux traditionnels et efficaces à leur disposition que d’afficher du mépris. Cela n’empêche pas que la Russie qui était prévue « à l’honneur » cette année 2018 au Salon du Livre ne soit pas boudée par le grand Public avec ses trente-huit écrivains remarquables, qui commentent leur œuvres aux personnes venues les écouter, grâce à des interprétes talentueuses en simultané.

Livres traduits en français comme « Les diamants de la Mer Noire » d’Anna et Sergey Litvinov aux éditions « MACHA » parmi des milliers d’autres isbn: 978-2-37437-033-0.

 

LIBRAIRIE  DU  GLOBE

67, bld Beaumarchais 75003 Paris

www.lbrairieduglobe.com




Stephen Hawking dans l’éternité

14032018

Stephen Hawking avait été jeune, lui aussi. Il faut se le rappeler jeune, élégant le regard préoccupé et inspiré, les cheveux abondants, c’était à l’époque lorsqu’il était heureux avec sa première femme, ils faisaient l’admiration à eux deux et surtout plus tard lorsque la maladie l’avait atteint. C’était l’époque aussi dans les années soixante, lorsqu’il avait commencé à étonner le monde scientifique avec les résultats étonnants de ses recherches dans les domaines physique, mathématique, astrophysique et philosophiques – résultats d’une intelligence exceptionnelle qui ont bousculé les bases mêmes de tous les fondements astrophysiques. Personnellement je crois en la science et je suis persuadé de l’éternité de certaines ondes, comme les ondes électromagnétiques. Je pense que ce genre d’ondes peut expliciter d’une certaine manière  les faits étranges suivants: Stephen Hawking décède le jour du décès d’Isaac Newton, à trois cents années d’intervalle, de qui il avait hérité la chair d’astrophysique de l’université de Cambridge, et le jour de la naissance d’Albert Einstein. Cela semble bizarre. Tous les trois sont interdépendants d’une certaine onde, ou longueur d’onde commune. Il n’est pas contraire à la Science d’affirmer que les ondes électromagnétiques se propagent jusque dans l’éternité.

J’ai suivi le parcours de Stephen Hawking depuis les années soixante depuis que mon père m’avait parlé un jour de la théorie des « Trous noirs », théorie qui avait déjà été soupçonnée mathématiquement mais pas décrite concrètement comme l’avait démontré Stephen Hawking. Dans l’éternité il trouvera d’autres facettes encore plus extraordinaires. Athée ou agnostique, tous lui disent dans le monde anglophone « Rest in peace » – Ici on dit, « Repose en paix ».




Album peintures huiles de Wladimir

13032018

 

IMGP0314

Cascade enchantée 60×80

  Certaines peintures sont de dimensions 40×50 d’autres 60×120. la troisième avant dernière est petite 20×35. Les deux dernières sont des portions d’une fresque de 200×50. Par exemple le Canigou avec les pêchers en fleurs est petit 20×30. Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

  Les montagnes sont inspirées ou celles de la Haute Savoie, d’autres d’inspiration des Albères des Pyrénées Orientales.

IMGP0317

Les contreforts dans le massif du Mont Blanc et le Giffre  80×60

 IMGP0320

Des vaches paissent sur le Môle  65×40

 

IMGP0321

Un petit bouquet de fleurs des champs de Juin 20×35

 

IMGP0323

Statue de « La Brise » qu’on dit, la mal aimée – quartier des Eaux Vives petit port de Genève rive gauche,   gouache 60×45

IMGP0327

Mont Blanc vu au-dessus de l’Arve  42×35

IMGP0328

Le Giffre, et herbes sauvages 60×80

IMGP0329

Pommiers au printemps dans les Voirons, au-dessus d’Annemasse  70×60

 

IMGP0331

Vue de chez nous sur les abricotiers en fleurs, devant les Albères 70×60

IMGP0333

Pâturages en Haute Savoie 50×40

IMGP0338

Le Mon Blanc, un lac des Bossons 60x40

 

IMGP0340

En haut du Salève  40×30

IMGP0343

Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

IMGP0345

Embarcadère des Pâquis, quai du Mont Blanc à Genève, en face les Voirons 60×40 

IMGP0348

Dans la vallée enneigée du Praz de Lys (1975) 60×45

 

IMGP0367

L’Aiguille verte Haute Savoie 60×45

 

IMGP0354

Le Canigou, le Tech, au bord des pêchers en fleurs 30×25

 

IMGP0359

Fresque à restaurer 200×50 vue des Albères à partir de la plage de la  Méditerranée. Argelès / Elne P.O.

IMGP0371

Baie de Collioure 25×35 (restauration)

IMGP0374

Jardin et bassin aux poissons rouges Boussy 50×30

IMGP0377

Myriade de fleurs pour Hélène 80×60

IMGP0378

Ruisseau de montagne 60×40

IMGP0379

Hameau de haute montagne, sans électricité 40×30

IMGP0380

Vue sur l’océan à travers pins 80×60

IMGP0381

L’Arve coule au pied du Salève 60×40

IMGP0383

Paysage de Brie en automne  70×40

D’autres suivront…




Avions dans mes livres d’aventure

12032018

http://Support independent publishing: Buy this book on Lulu.

Cliquer:

quatre avions de air journal fr

Ce sont tous les avions utilisés dans:

NSEA  Allers et Retours spatiaux

et

Fin du monde à Bugarach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.







Lusopholie |
Wladimir Vostrikov - France |
Si c'est ailleurs ,c'est ici. |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Critica
| Dolunay
| "Le Dernier Carré"