étonnant

18052018

FIN du MONDE à BUGARACH

 

Pourquoi ne pas le dire. Lisez seulement ces quelques mots, vous voudrez en lire davantage, de toute façon c’est un livre d’aventures:

Page 155, chapitre « Voyage à Sydney ».

Eileen beurrant un toast s’apprête à le compléter de « jam à l’orange » sursaute sur sa chaise en le lâchant sur son assiette. William debout derrière elle, vient d’arriver en ayant évité tout craquement du bois dans l’escalier, à pas de velours, sans le moindre bruit, comme une petite souris malgré sa grande taille et lui a mis simultanément deux doigts entre deux côtes à droite avec sa main gauche et deux doigts entre deux côtes à gauche avec sa main droite. Se croyant malin, il a croisé ses deux bras pour compliquer davantage son geste… Eileen s’écrie:

- Aïe ! Tu n’es qu’un vieil idiot William ! Te rends-tu compte que nous vivons ici, à vingt kilomètres de Sydney dans une tranquillité absolue, nous sommes isolés de tout et tu m’attrapes par surprise, par derrière – j’aurais pu mourir d’une crise cardiaque, vieux fou !

- Je suis désolé Eileen ! Rétorque William et il ajoute: Je n’ai pas pu m’en empêcher ! Et en lui-même, il est heureux comme un diable, il s’assoit près d’elle. Elle sourit légèrement, heureuse d’avoir à ce point attiré l’attention de William.

Frank, son mari ne prend même pas la peine de la défendre et continue de lire le « Times » sans les regarder.

Titre chez: Les Editions du Net

 

 




L’âme est scientifique, disponible fin Mai 2018

24042018

L’âme est scientifique est un nouveau recueil de Wladimir. Tous ceux qui s’y sont intéressés sont des personnes étonnantes, et profondément sensibles aux destinées de l’être humain.

Disponible fin mai 2018

chez l’Editeur,

l’imprimeur,

votre Librairie

l’auteur

Un ouvrage qui fait bouger les conceptions les plus inattendues !

Lys Editions Amatteis

1304-ame-scientifique-couv-rv_1 (1)

conception « Lys Editions Amatteis »

 

« L’âme est scientifique »

avec en sous-titre :

« Un peu d’astronomie »

Chez les Editions « Lys Editions Amatteis »

par curiosité, vous pourrez être surpris !

Une étude et une recherche parmi les astrophysiciens

Qui cherche trouve !

 

 




Une ancienne rancune au Salon du Livre de la Porte de Versailles

18032018

Certainement une rancune tenace reste dans l’esprit de certains Français après des générations. Comment après cinq générations, la dernière a ancré en elle la méfiance envers les Russes? Me dit un monsieur au Salon du Livre. Certaines personnes n’aiment pas les Russes. Les Russes de maintenant, les Russes de la dernière guerre, les Russes rouges de la Révolution d’il y a tout juste un siècle  et surtout les Russes de l’époque napoléonienne. Ceux de notre époque peuvent être affublés de toutes les critiques qui peuvent passer par la tête de ceux qui observent ces « nouveaux Russes ». Ces critiqueurs utilisent des raisonnements modernes contemporains liés à de l’argent accumulé très rapidement par certains après la « Perestroïka » des années quatre-vingt-dix dans l’ancienne URSS. Mais laissons cette catégorie opportuniste de côté et essayons de voir ce qui avait pu se passer bien avant dans les relations russes-françaises. Ces relations avaient pourtant été chaleureuses à certaines époques, la France participaient magnifiquement à l’architecture et à la culture russe pendant la monarchie – des siècles de relations très positives. Ici le propos ne concerne pas par exemple le Royaume Uni avec lequel la Russie entretenait des relations privilégiées jusqu’à ces derniers temps (mars 2018), ni l’empire germanique, l’Allemagne qui avait toujours été géographiquement incluse dans tous les désaccords entre la Russie et la France, et encore moins la Pologne victime malgré elle, traversée à chaque conflit – mais de quel conflit, s’agit-il. L’hégémonie communiste soviétique avait interpellé l’opinion mondiale mais certaines raisons remontent encore plus loin dans le passé. Est-ce la faute aux Russes si Napoléon était venu titiller la Russie sous Alexandre 1-er en 1812?  Napoléon par sa soif de conquête s’aventura jusqu’en Egypte d’où il ramena l’obélisque de la place de la Concorde, les guerres dans toute l’Europe. Les ravages de son expédition en Russie provoquèrent des destructions inhumaines sur tout son parcours européen et des milliers de morts russes – mais c’était lui le responsable de ces guerres provoquées, c’était lui le responsable de l’incendie de Moscou, c’était lui le responsable des 450,000 morts dont la plupart des Français jusque dans la « Retraite de Russie » et le retour pitoyable à Paris. Napoléon avait dû encaisser le revers de la médaille, les Russes d’Alexandre en France en 1814 sans commune mesure dans le degré des exactions napoléoniennes. « Les familles » des maréchaux d’Empire et des vaillants soldats français se remémorent jusqu’à maintenant la défaite lors de la Campagne de Russie. Après cinq générations les petits-enfants des petits-enfants des petits-enfants ont reçu un message à transmettre, mais complètement inadéquate face à la réalité de l’histoire. Les relations franco russes ont été fluctuantes mais bonnes aussi, la France est aimée et respectée en Russie. De grandes réalisations françaises depuis Pierre le grand et Catherine-II sont la vitrine de la Russie et la culture française est en parfaite symbiose avec la culture russe, les deux civilisations sont sur la même latitude. Les relations entre les deux pays, comme pour l’Allemagne et l’Italie aussi, sont devenues commerciales et surtout industrielles dans tous les domaines techniques, mais aussi culturels. Les politiques n’ont rien à voir avec la culture. Les Russes ne renieront jamais la richesse des auteurs français de tous les temps, Diderot avait ouvert toutes les portes de la culture française aux Russes sous Catherine-II et comment peut-on envisager que la France ne fera plus référence à Dostoïevski, Pouchkine, Tolstoï, Tourgueniev, Gogol et tant d’autres. Bouder l’exposition des livres russes au Salon du Livre est maladroit et fait penser aux rancunes injustifiées des Français envers les Russes alors que c’est plutôt le contraire qui serait logique. Les présidents ont d’autres canaux traditionnels et efficaces à leur disposition que d’afficher du mépris. Cela n’empêche pas que la Russie qui était prévue « à l’honneur » cette année 2018 au Salon du Livre ne soit pas boudée par le grand Public avec ses trente-huit écrivains remarquables, qui commentent leur œuvres aux personnes venues les écouter, grâce à des interprétes talentueuses en simultané.

Livres traduits en français comme « Les diamants de la Mer Noire » d’Anna et Sergey Litvinov aux éditions « MACHA » parmi des milliers d’autres isbn: 978-2-37437-033-0.

 

LIBRAIRIE  DU  GLOBE

67, bld Beaumarchais 75003 Paris

www.lbrairieduglobe.com




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




Brunoy et Yerres où coule un joli ruisseau

24112017

Le songe d’Anne de Kiev

Entre Brunoy et Yerres coule un joli petit ruisseau. Au bout de son parcours qu’il s’est tracé depuis quelques centaines de milliers d’années, par l’incessant ruissellement des eaux de pluie serpentant à travers les collines de part et d’autre et en provenance des plateaux de la Brie se trouve un lieu très ancien et mystérieux  : L’Abbaye d’Yerres, riche en histoire. Depuis le onzième siècle tous les rois et les reines y sont passés. C’est un endroit renfermant une autorité mystérieuse depuis le pape Léon IX. : La Mère supérieure-abbesse renouvelée inexorablement après chaque décès de la précédente jusque au vingtième siècle. Les mères supérieures-abbesses  transmettaient au seuil de leur mort quelques codes, secrets  et clés à leur successeur. Ainsi au début de son séjour à l’Abbaye une novice avait beaucoup de mal à s’endormir, puis quelques jours passant elle s’endormait paisiblement au son que fait le ruisseau en s’écoulant entre les pierres formant de petites cascades. Le matin c’était toujours au son harmonieux du ruisseau que la nonne se réveillait et elle l’appela  « le Réveillon ».

C’est en effet dans « Le songe d’Anne de Kiev » qu’on peut trouver cet extrait, aux Editions du Net

concernant des lieux du Val d’Yerres.

len/lesonged’annedekiev.fr

 




Orange messages frauduleux de chez Orange

6112017

ATTENTION   de nombreux correspondants parmi ma liste d’adresse e-mails ont reçu des messages frauduleux d’une adresse ressemblant à la mienne mais dont le fournisseur est ORANGE. Surtout ne pas prêter attention.

L’adresse frauduleuse est   wladimir.vostrikov@orange.fr    Cette adresse n’est pas la mienne et j’ai demandé à Orange de faire le nécessaire pour arrêter l’envoi frauduleux de message extravagants. En espérant qu’Orange voudra bien prendre note de ma demande, désolé pour le dérangement.
En effet ma liste de contact a été piratée ce matin, Si tu regardes l’adresse de l’expéditeur, le fournisseur d’accès est « Orange », hors je suis chez sfr. Sfr me disent qu’ils ne peuvent rien faire, j’ai donc demandé à Orange d’arrêter la plaisanterie. Je reçois des dizaines d’appels à cause d’un imbécile.

SFR  fait le nécessaire pour protéger ses abonnés et se met en contact avec les autres fournisseurs d’accès à internet. Je remercie SFR.




Astronomes « loufoques » – Fin du monde à Bugarach

16052017

Fin du monde à Bugarach est un livre amusant, distrayant. Douze voyages à travers la planète chez chacun des représentants de région du monde – tous des astronomes qui se penchent sur la réalité des dangers qui nous menacent en provenance de l’espace et de la Terre elle-même.




Marina Tsvetaeva 15 décembre 2015 Centre Russie Science et Culture Paris

17122015

IMG_9888a<Российский Центр Науки и Культуры в Париже о Марине Цветаеве 15го декабря 2015. 17 12 2015
Ce que je n’ai pas pris le temps de raconter:

О Марине Цветаеве
- То что я не успел рассказать на французском языке и подготовил на русском.
– Семья моей матери, Антонины Михайловны Айкановы жила по адресу 129 авеню дэ Кламарт в городе Ванв. Семья Айкановых поселилась в этот дом в 1928-ом году. Последний Айканов, мой дядя Митрофан Михайлович. Он жил в этом доме до 1994-го года.

- Дом 19-го века расположен так что стоит на туповом углу, с одной стороны авеню дэ Кламарт и с другой, рю Жан Баптист Потен. Айкановы живут в квартире которая даёт на первом этаже, на садик с огромным каштаном, со второго этажа каштан давал впечатление леса, таким он был густым. Город Ванв сразу за 15–ом кварталом Парижа.

- Поэтессу Марину Ивановну Цветаеву знает весь Париж Русской эмиграции. До Ванва семья Цветаевых-Ефрон с детьми, жила некоторое время близко от Ванва, в городе « Медон » где уже установились Российские эмигранты как и в городе Шавиле, но главном образе в 15-ом квартале Парижа.

- В 1934-ом году, Марина Ивановна Цветаева с семьёй поселились на третьем этаже в ванвском доме.
- Обе семьи дружили и часто встречались. Поэтесса восхищалась когда смотрела на каштан и о нём сочиняла стихи. Жизнь была не лёгкой для всех, и об этом писала Зинаида Шаховская директор газеты « Русская Мысль » в книге « Отражения » в которой она публикует переписку с Мариной Цветаевой.
- Муж Сергей Ефрон со старшей дочерью Ариадной, скоро в 1937-ом году вернулись в Россию. Марина Цветаева с сыном « Муром » вернулись в Россию в 1939-ом году и перед отъездом в июле 1938-ого года отдала свой « письменный стол » моему деду Михаилу Порфирьевичу Айканову. В ответ, мой дед написал шутливое стихотворение :

Знаменитый писательский стол
Вдохновений слуга и приятель
Нескончаемой славы престол,
Ты – сарая теперь обитатель.
Был ты пет и воспет,
Как высокий предмет,
Даже больше, как лучший товарищ !
После этих побед,
Тебе места вдруг нет!
Вдруг ты славен как храм от пожарищ…
Но прости мне всю немощь мою
И пойми : сам я свален судьбою !
И хоть песен других о тебе не спою -
Всё же будем друзьями с тобою.
Июль 1938 г., Ванв

Михаил Айканов, мой дед

- В последствие конторка как её называют в Москве, письменный стол как мы его называли, всю нашу жизнь находился в нашей семье, 76 лет. Последние десятки лет, у меня и один год в « Российском Центре Науки и Культуры » в Париже. Именно как писал мой дед, я думал что память о нём исчезнет. До 1984-го года я принимал участье в ассоциации Франция-СССР в городе Аннемассе. После переезда ближе к Парижу, стал заходить в « Российский Центр Науки и Культуры » в Париже. Игорь Александрович Шпынин и Инна Геннадьевна Меркулова мне помогли. Конторка, письменный стол поэтессы Марины Ивановны Цветаевой, находится благодаря усильям центра РЦНК в « Доме Музее Марины Цветаевой » в Москве на своём естественном месте.

Дополнительно:
- Рю Жан Баптист Потэн, за некоторое время в тридцатых годах, номер переменился от 33-го на номер 65 – построили в те времена, целый ансамбль домов.
- Почему именно в этот дом переехали Цветаева и Ефрон – Думаю, одна семья нашла место и другая последовала за ней. Так случайно получилось.
- Медон, город где уже существовала русская православная церковь.
- Моя семья со стороны матери жила до Ванва в Париже, и до этого в городе Тулузе когда приехали из Кипра и Болгарии, через порт Ниццы.
- Сергей Ефрон муж Марины Цветаевой был офицером в белой армии и судьба остановила его в Берлине в 19ом году. Первая дочь Цветаевой умерла, когда ей было 3 года, во время после революционного периода. Марина Цветаева решила приехать на место где муж её ждал. Из Берлина в Прагу и из Праги в Париж. Всю историю Вы знаете лучше меня.
- Когда мой отец вернулся в Париж в 1945-ом году, после плена в Австрии, от куда совершил побег к Югославским Партизанам, наша семья Востриковых жила в продолжение квартиры Айкановых которая давала на 65, рю Жан Баптист Потэн, потом мы дети были в пансионах. До плена, отец и мать жили в городе Шавиль.
- Всё что я знал, и мой брат Георгий тоже о Марине Цветаевой, наша мать Антонина Михайловна Айканова нам рассказывала уже в сороковых годах. Мой дед Михаил Порфирьевич Айканов, мои тёти и дяди всё держали для себя, но я знаю что все увлекались поэзией. Мать писала стихи и дядя Митя больше всех.
Владимир Востриков




COSMOS 21 – les distances cosmiques

22092015

Cosmos 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski

Un roman fiction de science réelle « Les Editions du Net » : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…

de ce qui se passera au cours du vingt et unième siècle.
Des aventures, de l’imagination, de l’ingéniosité des techniques les plus avancées en matière de conquête spatiale, de propulsion toujours améliorée – tout ce potentiel, servira-t-il vraiment pour conquérir une exoplanète, à des distances incommensurables. Lorsqu’on parle d’une exoplanète à cinq ou six années-lumière, se rend-t-on compte vraiment de la distance et du temps nécessaire pour y parvenir?
Une Année-lumière= 10,000 milliards de km
5 années-lumière= 50,000 milliards de km – Calculez le temps avec nos vaisseaux les plus rapides – admettons qu’ils puissent voguer dans le cosmos à une vitesse de 40,000km/heure – faites le compte et vous comprendrez, comme je l’ai compris! Nous en sommes à une vitesse de 21,000 fois inférieure à ce qu’elle devrait être pour supporter un voyage cosmique ! Et la Terre dans tout cela…

Libraires commandez dès maintenant chez « Les Editions du Net » :

COSMOS 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski




LYS EDITIONS AMATTEIS – Douce France, beau pays de mon enfance

25032015

Douce France, beau pays de mon enfance. Nostalgie du temps de l’enfance insouciante.

Cliquer sur ce lien, vous découvrirez les magnifiques ouvrages concernant les lieux où l’on aime se promener dans la région parisienne. Des histoires et de jolies illustrations délicates de l’Ile de France extrêmement riche en histoire. Des lieux de notre enfance

http://www.77livres.fr/index.php/ile-de-france/ile-de-france

salon des vieux papiers/dedicaces de Melun le 12 mars 2016







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