Notre Planète, devenir jardinier pour la protéger

15032019

Notre Planète, devenir jardinier pour la protéger
16
03
2019
Pour notre Planète, la seule solution est de la protéger, améliorer les choses, écouter et lire les spécialistes qui consacrent tout leur temps à étudier l’état de notre Terre dans tous les détails. Ces spécialistes décrivent comment la Terre s’est formée il y a plus de 4,5 milliards d’années – de petites, très petites particules sillonnaient le cosmos incandescent après le Big Bang et la « grande inflation » des 380,000 années, ces particules basiques à partir de l’hydrogène, de l’hélium éléments primitifs ont peu à peu, doucement, sans commune mesure avec le scénario qui avait précédé se sont transformés par la nucléosynthèse en fer et en silicates. Ces infimes poussières s’étaient mélangées aux gaz dans les nébuleuses disparates en pleine expansion et s’étaient agglomérées à d’autres pour former des objets de plus en plus gros, puis planétésimaux et astéroïdes tout cela a convergé en grande quantité pour former les étoiles très chaudes par des processus nucléaires que décrivent les savants. Des milliards d’étoiles s’étaient réalisées, elles ont explosé, de la matière incandescente s’était propagée à travers le cosmos, des accrétions se sont réalisées pendant que les étoiles explosaient en supernovaes et devenaient des géantes ou des naines rouges, d’autres restaient en pleine activité et règnent dans l’univers changeant, pour les milliards d’années à venir – tout autour des planètes gravitent, toutes trop près ou trop loin de leur étoile empêchant ainsi toute forme de vie d’apparaître.

Les scientifiques, cosmologistes astrophysiciens explorent l’univers, font des expériences en laboratoire, le moindre élément constituant la plus basique des formes d’un début de vie n’est ni visible dans l’univers, ni envisagé selon les mathématiques dans notre environnement immédiat dans la Voie lactée, autre-part encore moins. Les scientifiques astrophysiciens, anthropologues, cosmologistes, astronomes, chimistes et physiciens sont convaincus qu’aller vivre ailleurs dans l’univers est insensé – de petites visites de courte durée seront possibles, mais ceux qui rêveront de s’installer sur Mars ou un satellite de Jupiter ou de Saturne sauront d’avance qu’il s’agira d’un « aller simple » sans espoir de retour. On a rien à faire ailleurs, la seule solution est ici, sur notre bonne vieille Terre. La vie est apparue sur terre mais peut-être nulle part ailleurs, il faut s’en tenir aux affirmations d’Enrico Fermi « qu’à coups de neutrons on peut désintégrer les atomes » mais d’extraterrestres, « tant qu’on les a pas vus, ils n’existent pas » et l’on pourrait ajouter « tant qu’on n’a pas déterminé de la vie ailleurs, c’est qu’il n’y en pas » même si on trouve un élément basique aux acides aminés, qu’ils appellent « glycine ». Si évoluée est la vie sur terre et unique, sans espoir d’ailleurs, une seule chose reste à faire, c’est la préserver. Les jeunes l’ont compris car il s’agit de leur avenir. Les industriels de tous pays doivent se résoudre à limiter les pollutions, les limiter drastiquement, car on sait que les arrêter n’est point possible, c’est le moindre geste qu’on attend d’eux pour l’avenir de l’humanité et de la beauté de notre planète.

La vie existe peut-être ailleurs, même sous des formes qu’on a peine à imaginer ou semblable à ce que nous connaissons sur Terre, mais loin, très loin dans d’autres galaxies car par un simple calcul de probabilité la distance entre une planète et son soleil peut ressembler à celle qui sépare Terre du Soleil, puisqu’il y aurait des milliards d’étoiles type soleil et d’autant plus de planètes type Terre dans des systèmes stellaires comme le nôtre. M31, la galaxie d’Andromède pourrait fort bien contenir des systèmes comme le système solaire, d’autant plus qu’elle est plus grande, mais tout de même éloignée de 2,3 millions d’années-lumière, distance inatteignable malgré que les astronomes prévoient dans quelques millions d’années la collision entre nos deux galaxies dans un mélange non catastrophique qui se fera en douceur, chaque planète serait épargnée. Chaque être humain laisse quelque chose sur Terre, qui l’imprègne dans l’éternité, mais son séjour ici bas est bien court.

Dans quelques jours j’aurai la joie de rencontrer le cosmonaute russe Guennady Padalka celui qui détient le record de durée de séjour dans l’espace, lui et tous les autres se sont extasiés devant la beauté de notre Terre devant le froid et le vide noir du cosmos, tous l’ont trouvée fragile – à nous tous de la protéger, toutes les initiatives sont admirables et nombreuses peuvent aussi être créatrices d’emplois. Devenir « jardinier » de notre Terre. Cultiver, nettoyer, arranger, stopper les mauvaises habitudes, semer, planter, diminuer les pollutions, arrêter la propagation de tous les poisons, diminuer l’explosion démographique et instaurer le respect des uns envers les autres et aussi le respect envers les animaux.

p.s.: j’ajoute aussi cette réflexion sur l’autre blog car c’est dans le fil de l’actualité d’aujourd’hui le 15 mars et du 16 mars journées de manifestation des étudiants et de demain de la manifestation mondiale pour l’écologie et la sauvegarde de notre planète Terre.




L’âme est scientifique

27102018

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-wladimir-vostrikov

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Suite au livret « La particule spirituelle ».

Laisse tomber, ça les intéresse pas – pourtant tous se posent la même question…

On dit qu’elle est immatérielle, soit mais en science-physique je pense qu’il n’y a pas seulement la table des abondances de Dmitri Mendeleïev, enrichie par les temps modernes, il y a autre chose et cet autre chose est bien admis des scientifiques, ils savent que des mystères existent sans qu’ils puissent encore tout simplement les pénétrer. C’est toujours une réflexion latente même après avoir édité « l’âme est scientifique ». Le monde entier se pose ces questions et voici une réaction suite à cet ouvrage.

« L’âme est scientifique », je l’ai lu avec intérêt comme je l’avais fait pour « Conceptions cosmologiques » et « la particule spirituelle »… Globalement j’ai compris que votre raisonnement est en cohérence avec vos précédents livres. Pour moi l’âme, tant soit peu qu’elle existe, ce dont je doute, l’âme est mortelle : « Il ne s’agit plus de se résigner à la mort que de la nier. On pose arrogamment comme un fait l’immortalité de cette entité vague que nous n’avons jamais vue fonctionner dans l’absence du corps, avant d’en prouver l’existence » (mémoires d’Hadrien » par Marguerite Yourcenar). La force des religions monothéistes en particulier est qu’elles ont aboli la mort, en contradiction avec certains de leurs textes sacrés : « Ce qui arrive aux fils des hommes arrive aux bêtes, leur sort est le même, l’un meurt comme les autres, ils n’ont les uns et les autres qu’un seul souffle, ainsi l’homme n’a aucune supériorité sur les bêtes, car tout est vanité, tous vont au même endroit, tous sont faits de poussière et retournent à la poussière ». La Bible, l’Ecclésiaste. « L’homme qui est né de la femme ne vit que peu de jours et des jours pleins de troubles. Il vient comme une fleur et on le coupe, il vole comme une ombre et ne va pas plus loin. On peut espérer d’un arbre, si on le coupe, qu’il repoussera, mais l’homme meurt et disparaît à jamais » la Bible, Job. Ces textes iconoclastes sont tirés de la Torah à laquelle se réfèrent les trois religions monothéistes qui ont pour credo l’immortalité de l’âme et la résurrection des corps. Cherchez l’erreur ! « Comment les convaincre les croyants, quand leur religion leur interdit de croire à leur mort » «écrit l’Algérien le très courageux Boualem Sansaz dans « 2084 ».

Comme vous l’écrivez, je trouve indispensable de « vider son esprit de tout ce qu’on a accumulé le long d’une vie » ou pour citer Descartes, « pour atteindre la vérité, il faut une fois dans sa vie, se défaire de toutes les opinions que l’ont a reçues, et reconstruire de nouveau le fondement, tout le système de ses connaissances ».  C’est un beau cadeau que de donner à penser. « A chaque époque il est des gens qui ne pensent pas comme tout le monde, c’est-à-dire qui ne pensent pas comme ceux qui ne pensent pas » (Marguerite Yourcenar. « L’important n’est pas de convaincre, mais de donner à réfléchir » (B. Weber). « Car la vie est un questionnement, jamais une réponse » (Boualem Sansaz). Une réflexion de l’ami Jean-François, octobre 2018.

ouvrage: « L’âme est scientifique – un peu d’astronomie »

Aux éditions : Lys éditions Amatteis







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