Archive pour la catégorie 'Libraires'

Salon de l’Aéronautique et de l’Espace du Bourget , un livre Conquête Spatiale internationale

16 mai, 2017

Cela coûte très cher, mais il faudra un jour, aller plus loin, toujours plus loin !

La NSEA est une organisation mondiale d’exploration spatiale internationale.

De la science fiction et des situations semblables à ce qui se passe dans la réalitéIMGP0115.

C’est vrai que tout est histoire de financement, mais c’est possible.

En ce qui concerne ce bouquin, c’est une fiction fantastique qui paraît réelle.

 

Prenez aussi connaissance des autres livres à votre dispositУстановка на ПУ

 

Astronomes « loufoques » – Fin du monde à Bugarach

16 mai, 2017

Fin du monde à Bugarach est un livre amusant, distrayant. Douze voyages à travers la planète chez chacun des représentants de région du monde – tous des astronomes qui se penchent sur la réalité des dangers qui nous menacent en provenance de l’espace et de la Terre elle-même.

Conquête spatiale – Français, Américains, Russes, Chinois

31 mars, 2017

FALAISE CREVAUX EST SOUS L’EQUATEUR

C’est une aubaine pour l’avenir du développement de la Guyane jusqu’au sud du département français.

La Guyane au sud de Kourou est appelée à se développer. Les hommes et les femmes de la Guyane française auront tous et toutes du travail, ils en auront tellement qu’ils accepteront les travailleurs des autres pays, mais surtout les techniciens, ingénieurs et autres spécialistes dans tous les domaines techniques, spatiaux, hôteliers et BTP.

C’est là au milieu de la jungle au bord d’une rivière qui se jette dans l’Amazone qu’on construit la plus extraordinaire des stations spatiales. De là mieux que de quelque autre endroit du monde sous l’équateur se construira la gare de départ de l’ascenseur spatial, dont les filins s’élanceront jusqu’à 36000 km d’altitude ou plutôt de distance. Le long du « rail » une multitude de stations intermédiaires à découvrir dans « NSEA Agence d’exploration spatiale des nations ».

Mais comment tiennent ces stations ? Pourquoi ne retombent-elles pas sur Terre?

On peut commander:   vladex@sfr.fr

25.- livre + 5.- frais d’envoi

 

Guyane bien française ! NSEA Nations Space Exploration Agency by Wladimir Vostrikov

20 février, 2017

An original fantastic novel of science fiction.

N S E A  Nations Space Exploration Agency

An joint adventure of the most developed space and industrial countries of our world, of our planet Earth:

USA, Russia, France, Great Britain, Germany, Italy and finally China who has decided to contribute to the international decision to discover new worlds exoplanets. First step Mars conquest and exoplanets in future.

The story process is logical: Seven NSEA stations build the necessary equipment, rockets, shuttles, modules etc. A geostationary station is being built with main basis in French Guyana called « Falaise Crevaux » – Jules Crevaux was a young explorer in the 18th century. The launching basis are Houston, Plesetsk, Baïkonour and Kourou plus the latest most sophisticated « Falaise Crevaux ». The geostationary station is roughly situated at 36000 km above French Guyana Atlantic Ocean. Moon and Mars are a first conquest. It’s a long adventure gathering the involved countries, with adventure, comic situations as well as dramatic.

N S E A  Agence d’exploration spatiale des nations – is written in French, any translation is welcome especially in English.

Перевод на Русский язык желательный.

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Festival Salon du livre et de la BD de Mennecy

6 février, 2017

 

Cliquer sur le lien:

77direct.fr/91mennecy

‌‌Un petit « bonjour » de Wladimir parmi 120 auteurs au Salon du Livre et de la BD d’Île de France de Mennecy, les 4 et 5 février 2017

Il y a 100 ans RASPOUTINE et maintenant

17 décembre, 2016

Vladimir Feodorovski parle de Raspoutine comme ma mère nous le racontait, sans la haine de nombreux Russes de tous les bords et les autres. A cette époque du début du vingtième siècle, la Russie avant la Révolution était un pays très évolué, très en avance sur les autres pays développés du monde comme en Europe, mais aussi plus avancé que les Etats Unis. Je suis content d’avoir entendu ma famille dire cela il y a déjà bien longtemps, puisqu’ils ont tous disparu nous relater ces faits historiques, qui ont toujours été dans ma mémoire depuis.

Je savais ce que raconte le merveilleux conteur Vladimir Feodorovski, à part le complot fomenté avec l’aide d’une femme extraordinaire contre Lénine. Je suis content qu’il parle de Raspoutine comme j’aime l’entendre. Certaines de ces choses seront aussi racontées dans mon livre biographique « Les eaux mêlées d’Azov » que je ne publie pas pour l’instant.

Je me souviens, jeune homme avoir vu et à de nombreuses reprises, sans jamais lui parler, le prince Félix Youssoupov dans les années cinquante à des fêtes de l’ancienne communauté orthodoxe russe à Paris. Il était de grande taille, mince cheveux à peine gris peignés en arrière, il était toujours seul, droit et fier. Je le regardais comme une figure qui avait marqué l’histoire du pays de mes parents, mais bien plus tard je sus qu’il avait tiré dans le dos de Grégori Raspoutine en le blessant seulement. Raspoutine s’était relevé et les nombreux coups de revolver venaient des autres participants de la fête macabre du rez-de-chaussée du palais de Félix Youssoupov à Saint Petersbourg. Youssoupov tout de même effarouché de ce qu’il venait de faire laissa les autres achever leur funeste projet pas tout à fait accompli, car Raspoutine criblé de balles vivait encore lorsqu’ils l’avaient précipité dans le canal gelé aboutissant à la Néva. Une certaine version avance que si Raspoutine n’avait pas été éliminé, le cours de l’histoire de la Russie aurait pris une direction bien plus radieuse pour tous. Personnellement et d’après de nombreuses lectures à son sujet, je pense que Raspoutine n’a jamais violé une femme et qu’il avait ranimé la jeune fille Wyburova lorsqu’elle était tombée en hurlant de toutes ses forces son prénom. Si femmes il y avaient dans son entourage, c’est parce qu’il avait le magnétisme qu’on lui attribue et ce magnétisme les intriguait et les fascinait comme il fascinait l’impératrice Alexandra. Il ne faut surtout pas croire la bassesse des propos des langues mal pendues au sujet des relations entre elle et le starasta. Starasta en russe veut dire tout aussi bien moine, qu’il n’était pas que mage qu’assurément il était. Raspoutine avait prédit avec justesse que pendant vingt cinq années après sa mort suivrait une époque dramatique pour la Russie – n’était-ce pas vrai de 1916 à 1941 ?  En tout cas c’est ce que nous racontaient les membres de ma famille. La Russie si selon la prédiction de Raspoutine n’avait pas connu cet effroyable épisode concernant aussi la liquidation cruelle du tsar et de sa famille, aurait pu tout simplement devenir un empire à la monarchie constitutionnelle. La Russie aurait peut-être été plus libre et riche et serait beaucoup plus peuplée.

Néanmoins la Russie est un énorme pays, le plus grand de la planète et une grande puissance. Critiquer un pays c’est dans la nature des choses, mais le monde ne peut pas nier que 84% des Russes soutiennent leur président. Une chose qu’on doit admettre est que le patriotisme est une valeur forte dans ce pays.

Le 16 décembre 1916 (ancien calendrier).

Le 16 décembre 2016 – il y a cent ans que Grigori Raspoutine a été assassiné.

Pour la numérologie: 16.12.2016 = 1.666
Wladimir Vostrikov

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Andrei Bogoliubsky – le dit prince bâtisseur au Théâtre de la ville de Vladimir Russie

30 mars, 2016

Je compare personnellement l’œuvre commune de Tchebotarev, Joutchkov et Khromov du Théâtre Académique de la ville historique et de sa région de Vladimir, près de Moscou, à William Shakespeare, Jean Racine et Pierre Corneille. L’atmosphère moyenâgeuse, du douzième siècle m’a surpris et m’a perturbé dans le sens des intransigeances et de la cruauté entre les boyards de la Russie ancienne. La langue d’époque, le jeux scénique, la musique mystérieuse, tout contribue à se plonger dans le moyen âge et ses mystères. Cette situation a existé dans tous les royaumes du moyen âge en Europe, en France comme en Angleterre et ailleurs. Dans la pièce de théâtre « Andrei Bogoliubski » à l’occasion du « Festival du Théâtre russe près de la Tour Eiffel » on ressent comme chez les auteurs classiques et surtout chez William Shakespeare dans « Richard III », « Hamlet » et bien d’autres, cette atmosphère pesante des siècles anciens, par la langue parlée de l’époque et des situations de conflit qui mènent jusqu’aux impitoyables crimes, jusque au sein des familles des chefs. Ces luttes pour le pouvoir se produisaient parmi les chevaliers, teutoniques, anglais ou de France. La cruauté tant décrite par Shakespeare se mêlait étrangement à la beauté et la faiblesse des femmes. On plaint toujours les femmes en état d’infériorité ou de maltraitance et l’on voudrait monter sur scène pour les protéger tellement le jeux des acteurs est emprunt de réalité. On ressent toute la Russie moyenâgeuse dans l’interprétation des acteurs et la mise en scène du drame et mon impression personnelle est qu’il y a une ressemblance avec « La Khovanchtchina » de Moussorgsky. Il ne s’agit pas d’un opéra mais d’une pièce dramatique agrémentée d’une chorégraphie magistrale de Nathalia Shurganova avec une musique tout aussi magistrale composée et dirigée par Andrei Chtcherbinin, à tel point qu’on dirait qu’il n’y a pas de bande magnétique enregistrée, mais que l’orchestre et les chœurs se trouvent là, près de la scène. Des chœurs extrêmement riches et mélodieux. L’enregistrement a eu lieu dans la ville d’origine de la pièce, mais lors des représentations à Vladimir, théâtre, chœurs et orchestre sont tous réunis.

La richesse des idées du réalisateur Serguei Morozov et les contributions de la chorégraphe Natalia Shurganova et de Andrei Chtcherbinin ainsi que les extraordinaires acteurs du Théâtre Académique de la ville de Vladimir, tous ont manifesté brillamment leur talent au plus haut degré théâtral à l’occasion de « La journée mondiale du théâtre » de mars 2016 lors du « Festival du Théâtre russe près de la Tour Eiffel » à Paris.

Si le Théâtre russe intéresse les Français et les Européens, de la même manière le Théâtre français, ou anglais intéresse les Russes pour les raison suivantes: Le son d’une langue – La réalisation – la mise en scène – le jeux des acteurs – la musique -les costumes – les décors et bien évidemment le texte pour ceux qui le comprennent.

Wladimir Vostrikov

Mars Jupiter et le ciel

16 février, 2016

Il faudra attendre une douzaine d’années pour Voir Jupiter comme on la voit ces derniers temps, c’est une splendeur qui s’estompera ayant entamé son éloignement progressif. Il faut regarder Jupiter qui grimpe vite dès le début de la nuit, c’est l’astre qui brille le plus. Jupiter est suivi de l’étoile orange « Arcturus » qu’on verra jusqu’en été et Mars au petit matin. la planète sur laquelle on débarquera bientôt !

Le tout à l’œil nu ou alors caler le bras sur un mur, un poteau ou une colonne et regarder avec des jumelles, sauf pour Arcturus trop éloignée de 35 années-lumière qui ne demeurera qu’un point.

C’est Guillaume Cannat qu’il faut voir, lire et écouter. Il apporte toutes les précisions dont on a besoin pour voir le ciel et reconnaître les astres. Il travaille là-dessus depuis des années. Moi, c’est juste pour dire que « oui, j’ai vu ».
Wl

Sauvegarder les œuvres du père Grégoire Kroug

23 janvier, 2016

L’Eglise orthodoxe de Vanves, impasse Alexandre. Mon frère et moi, lui dix ans, moi onze ans allions fréquemment à l’église où officiait le père Serge Chevitch aidé du père Grégoire Kroug le très fameux (malgré lui) peintre d’icônes orthodoxes, mon frère et moi étions souvent « enfants de chœur ». Le père Grégoire Kroug avait réussi dans sa vie monacale à créer un style comme disent les Russes « qui n’était pas de ce monde » tellement ses œuvres ont été mystérieuses. Une touche inédite dans son style personnel de « couleurs contrastées » où la couleur blanche indiquait incontestablement le divin. Nous les aimions beaucoup, ils étaient venus nous voir, nous et nos parents deux fois je crois, ou trois au 65 rue Jean-Baptiste Potin lorsque nous habitions Vanves. Ces rencontres étaient chaleureuses. Nous avions connu le père Stéphane le prédécesseur du père Serge Chevitch, c’était lui qui nous avait baptisés. Si j’ai des attaches avec l’Eglise cela bien dû à eux trois ainsi qu’à quelques autres comme l’archevêque Jean (Ioan) de San Francisco. Il se dégageait d’eux quelque choses d’indescriptible, une chaleur et une volonté emplie de bonté. Le père Grégoire Kroug était le parrain de notre frère Oleg.
Ce que je savais du moine le père Grégoire Kroug, c’était son humilité et le mysticisme qu’il communiquait à son entourage additionné à celui de ses protecteurs spirituels les pères Stéphane et Sergueï. La sœur de Grégoire Kroug, Olga Kroug avait pour surnom « Liallia ». Elle travaillait comme chercheuse à l’Institut Pasteur de Paris. Au milieu des années quarante à la fin de la dernière guerre, elle aida son frère Grégoire pendant sa crise de mysticisme. Le père Stéphane le prit sous sa protection jusqu’en 1948 date à laquelle celui-ci était reparti en Russie soviétique. Le père Sergueï Chevitch prit Grégoire sous sa protection immédiatement après. Devenu moine, Grégoire Kroug se consacra jusqu’à la fin de sa vie en mai 1969 à la réalisation mystique, incrustée de prières continuelles, aux icônes qui ont fait sa célébrité qu’il n’avait jamais convoitée. Il avait seulement soixante deux ans. Mes frères étaient allés le voir plusieurs fois à l’ermitage (le skit) du Mesnil Saint Denis dans les Yvelines.
Il faut regarder le site de Vanves et les icônes du père Grégoire Kroug, c’est de l’étonnement tout pur. Je connaissais ses œuvres (icônes et iconostases) de l’église de Vanves, de celles de la rue Petel à Paris quinzième arrondissement, de la chapelle de l’ancienne maison Bertdiaev à Clamart proche de chez nous et celles de l’église du Moulin de Senlis de Montgeron dans l’Essonne dont l’édification est décrite dans les dernières pages de mon ouvrage « Le songe d’Anne de Kiev ». Ses œuvres sont dans de nombreux pays, Hollande, Angleterre, Etats Unis, Russie et en France bien entendu. Il était d’origine scandinave par son père, il était né à Saint Pétersbourg en 1907, son prénom ayant été Georges (Gueiorgui).
Wladimir

Переведу потом на Русский язык.

Voir le site de l’église de Vanves en cliquant sur le lien suivant:

http://eglise-orthodoxe-vanves.org/#

Marina Tsvetaeva 15 décembre 2015 Centre Russie Science et Culture Paris

17 décembre, 2015

IMG_9888a<Российский Центр Науки и Культуры в Париже о Марине Цветаеве 15го декабря 2015. 17 12 2015
Ce que je n’ai pas pris le temps de raconter:

О Марине Цветаеве
- То что я не успел рассказать на французском языке и подготовил на русском.
– Семья моей матери, Антонины Михайловны Айкановы жила по адресу 129 авеню дэ Кламарт в городе Ванв. Семья Айкановых поселилась в этот дом в 1928-ом году. Последний Айканов, мой дядя Митрофан Михайлович. Он жил в этом доме до 1994-го года.

- Дом 19-го века расположен так что стоит на туповом углу, с одной стороны авеню дэ Кламарт и с другой, рю Жан Баптист Потен. Айкановы живут в квартире которая даёт на первом этаже, на садик с огромным каштаном, со второго этажа каштан давал впечатление леса, таким он был густым. Город Ванв сразу за 15–ом кварталом Парижа.

- Поэтессу Марину Ивановну Цветаеву знает весь Париж Русской эмиграции. До Ванва семья Цветаевых-Ефрон с детьми, жила некоторое время близко от Ванва, в городе « Медон » где уже установились Российские эмигранты как и в городе Шавиле, но главном образе в 15-ом квартале Парижа.

- В 1934-ом году, Марина Ивановна Цветаева с семьёй поселились на третьем этаже в ванвском доме.
- Обе семьи дружили и часто встречались. Поэтесса восхищалась когда смотрела на каштан и о нём сочиняла стихи. Жизнь была не лёгкой для всех, и об этом писала Зинаида Шаховская директор газеты « Русская Мысль » в книге « Отражения » в которой она публикует переписку с Мариной Цветаевой.
- Муж Сергей Ефрон со старшей дочерью Ариадной, скоро в 1937-ом году вернулись в Россию. Марина Цветаева с сыном « Муром » вернулись в Россию в 1939-ом году и перед отъездом в июле 1938-ого года отдала свой « письменный стол » моему деду Михаилу Порфирьевичу Айканову. В ответ, мой дед написал шутливое стихотворение :

Знаменитый писательский стол
Вдохновений слуга и приятель
Нескончаемой славы престол,
Ты – сарая теперь обитатель.
Был ты пет и воспет,
Как высокий предмет,
Даже больше, как лучший товарищ !
После этих побед,
Тебе места вдруг нет!
Вдруг ты славен как храм от пожарищ…
Но прости мне всю немощь мою
И пойми : сам я свален судьбою !
И хоть песен других о тебе не спою -
Всё же будем друзьями с тобою.
Июль 1938 г., Ванв

Михаил Айканов, мой дед

- В последствие конторка как её называют в Москве, письменный стол как мы его называли, всю нашу жизнь находился в нашей семье, 76 лет. Последние десятки лет, у меня и один год в « Российском Центре Науки и Культуры » в Париже. Именно как писал мой дед, я думал что память о нём исчезнет. До 1984-го года я принимал участье в ассоциации Франция-СССР в городе Аннемассе. После переезда ближе к Парижу, стал заходить в « Российский Центр Науки и Культуры » в Париже. Игорь Александрович Шпынин и Инна Геннадьевна Меркулова мне помогли. Конторка, письменный стол поэтессы Марины Ивановны Цветаевой, находится благодаря усильям центра РЦНК в « Доме Музее Марины Цветаевой » в Москве на своём естественном месте.

Дополнительно:
- Рю Жан Баптист Потэн, за некоторое время в тридцатых годах, номер переменился от 33-го на номер 65 – построили в те времена, целый ансамбль домов.
- Почему именно в этот дом переехали Цветаева и Ефрон – Думаю, одна семья нашла место и другая последовала за ней. Так случайно получилось.
- Медон, город где уже существовала русская православная церковь.
- Моя семья со стороны матери жила до Ванва в Париже, и до этого в городе Тулузе когда приехали из Кипра и Болгарии, через порт Ниццы.
- Сергей Ефрон муж Марины Цветаевой был офицером в белой армии и судьба остановила его в Берлине в 19ом году. Первая дочь Цветаевой умерла, когда ей было 3 года, во время после революционного периода. Марина Цветаева решила приехать на место где муж её ждал. Из Берлина в Прагу и из Праги в Париж. Всю историю Вы знаете лучше меня.
- Когда мой отец вернулся в Париж в 1945-ом году, после плена в Австрии, от куда совершил побег к Югославским Партизанам, наша семья Востриковых жила в продолжение квартиры Айкановых которая давала на 65, рю Жан Баптист Потэн, потом мы дети были в пансионах. До плена, отец и мать жили в городе Шавиль.
- Всё что я знал, и мой брат Георгий тоже о Марине Цветаевой, наша мать Антонина Михайловна Айканова нам рассказывала уже в сороковых годах. Мой дед Михаил Порфирьевич Айканов, мои тёти и дяди всё держали для себя, но я знаю что все увлекались поэзией. Мать писала стихи и дядя Митя больше всех.
Владимир Востриков

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