Archive pour la catégorie 'Humanisme'

Il y a 100 ans RASPOUTINE et maintenant

17 décembre, 2016

Vladimir Feodorovski parle de Raspoutine comme ma mère nous le racontait, sans la haine de nombreux Russes de tous les bords et les autres. A cette époque du début du vingtième siècle, la Russie avant la Révolution était un pays très évolué, très en avance sur les autres pays développés du monde comme en Europe, mais aussi plus avancé que les Etats Unis. Je suis content d’avoir entendu ma famille dire cela il y a déjà bien longtemps, puisqu’ils ont tous disparu nous relater ces faits historiques, qui ont toujours été dans ma mémoire depuis.

Je savais ce que raconte le merveilleux conteur Vladimir Feodorovski, à part le complot fomenté avec l’aide d’une femme extraordinaire contre Lénine. Je suis content qu’il parle de Raspoutine comme j’aime l’entendre. Certaines de ces choses seront aussi racontées dans mon livre biographique « Les eaux mêlées d’Azov » que je ne publie pas pour l’instant.

Je me souviens, jeune homme avoir vu et à de nombreuses reprises, sans jamais lui parler, le prince Félix Youssoupov dans les années cinquante à des fêtes de l’ancienne communauté orthodoxe russe à Paris. Il était de grande taille, mince cheveux à peine gris peignés en arrière, il était toujours seul, droit et fier. Je le regardais comme une figure qui avait marqué l’histoire du pays de mes parents, mais bien plus tard je sus qu’il avait tiré dans le dos de Grégori Raspoutine en le blessant seulement. Raspoutine s’était relevé et les nombreux coups de revolver venaient des autres participants de la fête macabre du rez-de-chaussée du palais de Félix Youssoupov à Saint Petersbourg. Youssoupov tout de même effarouché de ce qu’il venait de faire laissa les autres achever leur funeste projet pas tout à fait accompli, car Raspoutine criblé de balles vivait encore lorsqu’ils l’avaient précipité dans le canal gelé aboutissant à la Néva. Une certaine version avance que si Raspoutine n’avait pas été éliminé, le cours de l’histoire de la Russie aurait pris une direction bien plus radieuse pour tous. Personnellement et d’après de nombreuses lectures à son sujet, je pense que Raspoutine n’a jamais violé une femme et qu’il avait ranimé la jeune fille Wyburova lorsqu’elle était tombée en hurlant de toutes ses forces son prénom. Si femmes il y avaient dans son entourage, c’est parce qu’il avait le magnétisme qu’on lui attribue et ce magnétisme les intriguait et les fascinait comme il fascinait l’impératrice Alexandra. Il ne faut surtout pas croire la bassesse des propos des langues mal pendues au sujet des relations entre elle et le starasta. Starasta en russe veut dire tout aussi bien moine, qu’il n’était pas que mage qu’assurément il était. Raspoutine avait prédit avec justesse que pendant vingt cinq années après sa mort suivrait une époque dramatique pour la Russie – n’était-ce pas vrai de 1916 à 1941 ?  En tout cas c’est ce que nous racontaient les membres de ma famille. La Russie si selon la prédiction de Raspoutine n’avait pas connu cet effroyable épisode concernant aussi la liquidation cruelle du tsar et de sa famille, aurait pu tout simplement devenir un empire à la monarchie constitutionnelle. La Russie aurait peut-être été plus libre et riche et serait beaucoup plus peuplée.

Néanmoins la Russie est un énorme pays, le plus grand de la planète et une grande puissance. Critiquer un pays c’est dans la nature des choses, mais le monde ne peut pas nier que 84% des Russes soutiennent leur président. Une chose qu’on doit admettre est que le patriotisme est une valeur forte dans ce pays.

Le 16 décembre 1916 (ancien calendrier).

Le 16 décembre 2016 – il y a cent ans que Grigori Raspoutine a été assassiné.

Pour la numérologie: 16.12.2016 = 1.666
Wladimir Vostrikov

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Sauvegarder les œuvres du père Grégoire Kroug

23 janvier, 2016

L’Eglise orthodoxe de Vanves, impasse Alexandre. Mon frère et moi, lui dix ans, moi onze ans allions fréquemment à l’église où officiait le père Serge Chevitch aidé du père Grégoire Kroug le très fameux (malgré lui) peintre d’icônes orthodoxes, mon frère et moi étions souvent « enfants de chœur ». Le père Grégoire Kroug avait réussi dans sa vie monacale à créer un style comme disent les Russes « qui n’était pas de ce monde » tellement ses œuvres ont été mystérieuses. Une touche inédite dans son style personnel de « couleurs contrastées » où la couleur blanche indiquait incontestablement le divin. Nous les aimions beaucoup, ils étaient venus nous voir, nous et nos parents deux fois je crois, ou trois au 65 rue Jean-Baptiste Potin lorsque nous habitions Vanves. Ces rencontres étaient chaleureuses. Nous avions connu le père Stéphane le prédécesseur du père Serge Chevitch, c’était lui qui nous avait baptisés. Si j’ai des attaches avec l’Eglise cela bien dû à eux trois ainsi qu’à quelques autres comme l’archevêque Jean (Ioan) de San Francisco. Il se dégageait d’eux quelque choses d’indescriptible, une chaleur et une volonté emplie de bonté. Le père Grégoire Kroug était le parrain de notre frère Oleg.
Ce que je savais du moine le père Grégoire Kroug, c’était son humilité et le mysticisme qu’il communiquait à son entourage additionné à celui de ses protecteurs spirituels les pères Stéphane et Sergueï. La sœur de Grégoire Kroug, Olga Kroug avait pour surnom « Liallia ». Elle travaillait comme chercheuse à l’Institut Pasteur de Paris. Au milieu des années quarante à la fin de la dernière guerre, elle aida son frère Grégoire pendant sa crise de mysticisme. Le père Stéphane le prit sous sa protection jusqu’en 1948 date à laquelle celui-ci était reparti en Russie soviétique. Le père Sergueï Chevitch prit Grégoire sous sa protection immédiatement après. Devenu moine, Grégoire Kroug se consacra jusqu’à la fin de sa vie en mai 1969 à la réalisation mystique, incrustée de prières continuelles, aux icônes qui ont fait sa célébrité qu’il n’avait jamais convoitée. Il avait seulement soixante deux ans. Mes frères étaient allés le voir plusieurs fois à l’ermitage (le skit) du Mesnil Saint Denis dans les Yvelines.
Il faut regarder le site de Vanves et les icônes du père Grégoire Kroug, c’est de l’étonnement tout pur. Je connaissais ses œuvres (icônes et iconostases) de l’église de Vanves, de celles de la rue Petel à Paris quinzième arrondissement, de la chapelle de l’ancienne maison Bertdiaev à Clamart proche de chez nous et celles de l’église du Moulin de Senlis de Montgeron dans l’Essonne dont l’édification est décrite dans les dernières pages de mon ouvrage « Le songe d’Anne de Kiev ». Ses œuvres sont dans de nombreux pays, Hollande, Angleterre, Etats Unis, Russie et en France bien entendu. Il était d’origine scandinave par son père, il était né à Saint Pétersbourg en 1907, son prénom ayant été Georges (Gueiorgui).
Wladimir

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Voir le site de l’église de Vanves en cliquant sur le lien suivant:

http://eglise-orthodoxe-vanves.org/#

LYS EDITIONS AMATTEIS – Douce France, beau pays de mon enfance

25 mars, 2015

Douce France, beau pays de mon enfance. Nostalgie du temps de l’enfance insouciante.

Cliquer sur ce lien, vous découvrirez les magnifiques ouvrages concernant les lieux où l’on aime se promener dans la région parisienne. Des histoires et de jolies illustrations délicates de l’Ile de France extrêmement riche en histoire. Des lieux de notre enfance

http://www.77livres.fr/index.php/ile-de-france/ile-de-france

salon des vieux papiers/dedicaces de Melun le 12 mars 2016

Sapin du parvis Notre Dame de Paris et plug de Vendôme

25 novembre, 2014

C’est une atteinte insupportable à la création artistique! a dit une crétine de femme prétentieuse. Les femmes que je respecte infiniment plus qu’elle ne respecte les hommes.

On peut se permettre n’importe quoi à Paris, c’est ce que certains crétins ne venant pas de l’hexagone croient. Pour leur conception « artistique » qui en fait n’a rien d’artistique, absolument rien, frustrée et provocatrice impossible à réaliser dans leur propre pays puritain pensent que la France est un pays libertaire sans limites. Ceux qui ont dégonflé la baudruche de la place Vendôme sont des héros et le prétendu « artiste » qui n’aurait jamais du être accepté par certains décideurs parisiens et même nationaux qui s’est permis de choquer surtout les enfants, les adolescents, les femmes et les autres aurait dû être interdit sur le territoire français, d’une France qu’il méprise pour se laisser aller à ses fantasmes dégradants et anormaux.

C’est un magnifique cadeau sain et naturel que le sapin de 35 mètres de haut qui est érigé sur le parvis de Notre Dame de Paris, illuminé par le Cardinal Vingt Trois et l’Ambassadeur de Russie, cadeau d’une église à une autre, d’un pays à un autre. Deux grands pays qui ont des liens naturels historiques et dont ne parle pas souvent, sauf Radio Courtoisie il y a quelques jours. Des contestataires il y en aura toujours, mais l’auteur du cadeau sapin a un esprit infiniment plus à la hauteur d’un beau pays digne, phare du monde que l’horreur impardonnable de la place Vendôme.
Léonard Templer

J’ajoute que je ne parlerai jamais à un plus jeune que moi en ce qui concerne la sagesse.

Ciel bleu du Roussillon et l’orage d’Argelès à Elne

21 septembre, 2014

Dans notre jardin du sud, c’est le grand espace, c’est depuis des années la vue sur les Albères qui se colorient de la réalité que nous reflètent les montagnes avec tous les détails des rochers et de la nature inhérente aux Pyrénées orientales, du beau temps à l’orage ceux là-mêmes que des peintres imprégnés de notre belle région savent reproduire dans des peintures huiles ou gouaches d’une manière à nous impressionner. Ce sont des teintes étonnantes qui se dispersent en pastelles des couleurs simplement basiques des plus criantes aux plus estompées, ils savent faire revivre le temps météorologique de celui qui est normal ici, du ciel bleu du Roussillon, à celui de l’orage qui arrive, avec ses éclairs et le tonnerre qui suit après trois kilomètres à la seconde. Tonnerre souvent effarant avec foudre qui tombe quelque part juste à côté et qui parfois arrive à arrêter des cœurs ; à la fin se forme une traînée jaunâtre au-dessus de l’horizon que les peintres savent reproduire, c’est le résultat d’une synthèse chimique, l’ozone. Mais qu’est-ce que sont ces orages effrayants, les scientifiques les cernent mal jusqu’à nos jours, pourtant en-haut dans le ciel il se passe des choses très étonnantes, des flux électriques négatifs se confrontent avec les positifs et c’est l’éclatement, c’est le tonnerre qui s’en suit. Ces rencontres devenues anodines aux humains produisent une énergie qu’on ne peut même pas mesurer, on ne peut que les évaluer, en milliards de volts. Lorsque la foudre constamment menaçante tape sur un point qu’elle a choisi, fait des dégâts incommensurables, l’impact détériore ce qu’elle foudroie et le carbonise, mais tout le reste de son potentiel énergétique se disperse dans le sol – la fameuse terre qui la neutralise en envoyant sa force démesurée vers le centre de notre planète qui l’accepte volontiers depuis quatre milliards et cinq millions d’années. Le noyau terrestre s’en nourrit et c’est bien lui qui protège l’environnent de notre Terre par sa magnétosphère qui nous protège des rayons cosmiques les plus virulents, les rayons gamma en provenance de notre étoile. Cet équilibre entre les rayonnements doit être accepté de tous car il est primordial à l’existence de la vie, sans notre Soleil la vie n’existerait pas ici-bas. Les neutrinos nous parviennent constamment même de nuit, ils traversent tout, toute la matière sans aucune entrave et cela est utile à l’équilibre cosmologique dont dépend directement notre planète. Mais ce bruit lorsque la foudre tape tout prêt, d’où provient-il ? Qui peut l’expliquer, certains le font et beaucoup jusqu’à nos jours ne se l’expliquent pas. Alors serait-ce la propagation de la foudre tous azimuts à travers les nuages jusqu’à heurter le sol terrestre et les éléments ou à sa surface, on pourrait bien le penser, car sa vitesse à travers les nuages heurte les molécules d’h2o qui font résonance comme les doigts sur les cordes d’un instrument à cordes comme ma balalaïka, le piano ou une guitare. La vitesse est telle qu’un bruit s’en suit et ce bruit nous étonne depuis l’aube de l’humanité, oui comme sur des cordes d’un instrument à musique, démultipliée à des milliards de fois, un bien gros trémolo. Le résultat est toujours saisissant de stupeur.
Mon jardin du sud connait ces effets et nous fait trembler, mais chose étonnante certaines personnes passent leur nuit d’orage sans en avoir entendu le moindre bruit – voyez comme les choses sont étonnantes.
C’est le « Moi » qu’il est intéressant de développer, le « moi » du début de la vie. Les psychologues et psychiatres affirment que l’enfant (le bébé) devient conscient au cours du quatrième mois après sa naissance.
Au Perthus, assis dans notre voiture avec nos deux chiennes Loula et Indra que nous aimons énormément, je reste avec elles pour les tranquilliser, pour qu’elles se sentent en confiance et non abandonnées dans une voiture dans laquelle je leur crée un courant d’air frais par rapport à la chaleur d’été, je vois passer un couple de retraités, lui proche des quatre-vingt et elle moinse, près des soixante-dix, elle me fait penser tout à coup à Anna celle qu’on appelait la « Russe » à Elne depuis la fin de la dernière guerre. Elle s’était mariée avec un monsieur plus âgé qu’elle, après avoir échappé à un camp de concentration allemand à la libération. Elle était en fait ukrainienne et lui négociant de sacs d’emballage et autres pour les fruits et légumes lorsque Elne était encore un centre agricole important du Roussillon qu’on appelait « le jardin de France ». Une année le mari tomba malade et mourut par la suite à la fin des années cinquante. Elle lui avait survécu de nombreuses années, plus d’une cinquantaine en fait, elle rêvait de le rejoindre disait-elle. Elle était désemparée pendant toutes les années qui avaient suivi. Je ne sais pas à quel point ils sont ensemble en ce moment. Oh bien entendu j’aurais pu penser à tous les miens de disparus, mais cela serait la même interrogation que je me poserais, cela m’évite un certain manque de pudeur comme pourraient me le reprocher les nombreux membres très critiques de ma famille. Ce n’était qu’une pensée fortuite. Le « moi » à partir de ma naissance, que j’ai développé au début de «Vladimyriades» gardé en attente et aussi abordé dans « Conceptions cosmologiques » me semble trouver ici tout son sens dans l’analyse de la pensée qui se crée chez l’homme. Lorsque la pensée se stabilise sur sa base personnelle, nous atteignons environ vingt-cinq ans, puis notre conscience se concrétise entre trente-cinq et quarante-cinq avec un discernement continu jusque dans la sagesse. A quel instant précis au court de l’évolution de la pensée, la décision est prise de donner un sens significatif, concret et définitif à notre existence. Cela dépend certainement de très nombreux facteurs qui influent sur notre psyché. Des décisions peuvent être prises étant très jeune, comme l’entrée dans les ordres ou autres monisme bouddhique ou autre, ou bien faire un rapide bilan personnel et décider de devenir travailleur consciencieux et obnubilé par son occupation jusqu’à en rêver la nuit sans vraiment d’autres pensées que celles liées à la vie matérialiste. Sans généraliser, dans la conception humaine de la pensée et de la réflexion, d’innombrables prises de position peuvent surgir jusque dans le constat qu’on peut tout aussi bien devenir délinquant, criminel ou autre malfaiteur, soit par sa propre décision soit par intoxication par autrui.
Depuis ma naissance (ou peut-être à partir du quatrième mois…) je vois, je constate et je mémorise le bon et le mauvais. Les autres m’influencent, m’enseignent ce que je ne sais pas et souvent ce en quoi ils croient. Dieu ne m’est jamais apparu tout seul, ce sont des autres qui l’ont ancré en moi par tous leurs stratagèmes. Si depuis ma petite enfance il m’a semblé qu’il était à mes côtés, c’est qu’autrui m’en a convaincu, avec ses habits spéciaux et leurs traditions spectaculaires, leurs dogmes, les peurs et les astreintes des écritures saintes que des hommes peut-être hystériques, efféminés et romantiques savaient écrites sous influence d’herbes euphorisantes ou de breuvages du même genre – au cours de leur solitude divinatoire. Qui peut prétendre connaitre la vérité. Les religieux m’ont depuis longtemps donné la décision de bien m’écarter d’eux. Alors la science, mais la science aussi a ses obstacles et ses limites, mais la science chante mieux à mes oreilles que les litanies. Cela ne m’empêche pas d’aimer les chants religieux liturgiques et de fêtes des religions chrétiennes, parce qu’on me les a inculqués et qu’on les retrouve partout à travers notre monde, comme une sorte de passeport un peu suranné parmi les sept milliards et demi de terriens. Dieu ne m’est jamais apparu de lui-même, il fallait que je le sollicite dans des moments effroyablement dramatiques, infligés aux êtres chers, jamais il ne m’a répondu et malgré la peur d’être un traître, je m’en suis détourné. J’admire chaque jour ce qui a peut-être été sa création, mais je n’en saisis pas les raisons. S’il n’y a pas de raisons, alors ce n’est pas lui, il n’existe pas tout simplement. S’il existe j’aurais voulu l’assaillir de questions, mais il ne me répondra jamais. Ceux à qui il chuchote dans les oreilles prétendront me donner des explications comme ils l’ont fait si adroitement dans le passé. Je sais que je resterais toujours sur mes gardes, très sceptique je suis. S’il est, je ne le comprends pas. Pourquoi aurait-il choisi un seul peuple dans le monde, qui se dispersa en plusieurs et non pas chuchoté aux oreilles de chacun ? Qui aurait la prétention avec ses habits sobres ou de lumière d’être mon supérieur que je dois écouter la tête basse ? Pourquoi tant de misère, tant de haines, de guerres et de souffrances, pourquoi tant d’inégalités, pourquoi réserve-t-il tous les bienfaits terrestres à certains et pas à d’autres – parce qu’il faut se débrouiller par soi-même c’est entendu, mais les maladies physiques et psychiques, les handicaps de toutes sortes et tant d’autres bizarreries. Bon, soit il existe, mais il ne s’occupe de rien, ça c’est sûr, sauf peut-être dans certain cas pour lesquels on ne comprend pas les raisons et là on invoque le miracle plutôt qu’un coup de chance. Cela m’interpelle et je peux aussi être stupéfait mais les autres cas si malheureux me chagrinent, chance et malchance.
Dans notre jardin du sud entre la mer méditerranée et les montagnes des Albères de la chaîne des Pyrénées, entre roseaux, conifères de vieux thuyas et cyprès plusieurs gros chênes, quelques peupliers envahissants, des lauriers roses rouges et roses, j’aime me reposer à l’ombre. Au milieu du terrain c’est la chaleur incandescente en été, parfois des orages éclatent, parfois la tramontane balaye toute la région. Sur le côté d’un gros cyprès à mi-hauteur, j’ai accroché une peinture d’une icône de la madone. Le 15 aout j’ai voulu y adjoindre une lanterne pour qu’elle soit illuminée la nuit, ça ne marche pas, je la change mais ça ne marche pas comme je le veux, je manque de tomber de plusieurs mètres, je me distends encore les muscles de l’épaule, je regarde déçu vers la madone qui me donne l’impression de me dire : « Pourquoi t’obstines-tu à ne pas croire en nous ». Je me résonne et me convainc de ne pas m’arrêter à des illusions irréelles et je me dis : « Soit, il existe, mais je reste agnostique sans m’accrocher aux religions naïves ». Dieu n’est pas comme le conçoivent les humains et sa puissance est incompréhensive. Alors oui à la science qui trouve des explications innombrables. La science entrouvrira les portes des mystères peu à peu, s’il existe, sinon le matérialisme éphémère terrestre et cosmique, rien que pour la durée de notre existence. Après bien entendu rien. Une approche bouddhiste peut nous tranquilliser et la sagesse nous envahir. Ou encore autres solutions mystérieuses expliquées toujours par la science, notre âme, notre personnalité, notre « moi » dispersé en poussières et en ondes, mais là tout s’estompe, rien ne subsiste ou ça continue.

En mathématiques si l’on ne donne pas une une valeur concrète aux signes, les équations n’ont pas de sens et le résultat est abstrait.

Le président de la République, le 8 mai 2014 mentionne l’implication de millions de Russes pendant la dernière guerre mondiale

8 mai, 2014

Il est très rare que le président de la République mentionne les Russes comme héros de la dernière guerre mondiale de 1939-1945. Le président de la République François Hollande en ce jour du 8 mai 2014 dit: « Je n’oublie pas que les Russes ont donné des millions de vie pour que nous soyons libres ».
Les Américains sont toujours en premiers à être remerciés lors des commémorations de la liberté retrouvée avec le débarquement en Normandie accompagnés des Canadiens, des Britanniques, mais jamais les Russes, sauf par les historiens. Le président François Hollande a déjà évoqué en 2012 lors des commémorations de Caen le sacrifice de millions de soldats russes. Rares sont les hommes politiques à rappeler ce fait historique incommensurable, pas même le Général de Gaulle, ni François Mitterand n’avaient pour habitude que de citer le peuple américain et les alliés. A chaque soldat des forces antinazie ayant perdu la vie pour la libération des peuples des pays occupés, l’humanité doit le respect et la mémoire. Le président François Hollande se dégage des considérations frileuses d’autrefois. Le Général de Gaulle avait reconnu en premier l’URSS et la Chine par la suite et avait bien entendu mentionné l’implication héroïque de l’URSS qui comptait à part la Russie tous les autres pays de l’Union Soviétique à certaines occasions, mais lors des commémorations les Russes ont toujours été écartés. En fin de compte ce n’est pas grave mais assez injuste. Les historiens souvent équitables ont toujours décrit les faits historiques dans une véracité neutre. Les ambiguïtés tendancieuses ont toujours été exagérées par les influences des partis politiques, heureusement redressées par d’autres historiens. Les Russes avaient repris le dessus après Stalingrad et décimé les troupes allemandes qui devenaient éparses alors que les Soviétiques se regroupaient en force et ce jusqu’à Berlin. Les alliés avec le formidable débarquement du 6 juin 1944 ont traversé tout l’ouest de l’Europe, tandis que les Soviétiques dont les Russes ont dû reconquérir à tout jamais leurs propres territoires sur un front allemand condensé extrêmement virulent. Vingt et un millions de morts russes militaires et civils comme les millions de Juifs et autres déportés des camps de la mort, les Européens combattants et civils et le sacrifice des Alliés, à tous ceux-là: « Respect et Mémoire éternelle ».

Mes parents étaient russes, ils avaient quitté la Russie bien avant la guerre et avaient connu les misères des Français, jamais dans des discussions avec des amis ou autres, les Russes n’étaient mentionnés dans leur héroïsme en Europe de l’est, on ne parlait toujours que des Américains – même très récemment, je devais toujours redresser les discussions et bien souvent mes interlocuteurs ne voulaient pas me croire, aujourd’hui c’est chose faite, en la mémoire des Russes ayant donné leur vie pour notre liberté. François Hollande Président de la République française vient encore une nouvelle fois de rappeler cette part de notre histoire.

Certains m’ont écrit pour mentionné le pacte germano-soviétique, il s’agit ici du peuple de Russie et des pays de l’ex URSS et non pas de glorifier deux terribles dictateurs.

Conceptions cosmologiques

29 avril, 2014

http://www.leseditionsdunet.com/scienceshumaines/

C’est le lien de « CONCEPTIONS COSMOLOGIQUES »

chez Les Editions du net. Vient de sortir 29 avril 2014, disponible en librairies et sur le net.

Partagez avec moi mes « Conceptions cosmologiques »

Приветствуем Московское Российское издательство для переводов этих книг.

Conceptions cosmologiques, ré-édité

27 février, 2014

Conceptions cosmologiques ré-édité. Nombreuses interventions complémentaires avec remise à jour.
LES EDITIONS DU NET. Disponible sur le net et aussi à commander chez les libraires à partir du 30 avril 2014

Partagez avec moi mes « Conceptions cosmologiques »

Albert Jacquard et « Le sermon sur la montagne »

12 septembre, 2013

Après son saisissant livre parmi les autres, d’une absolue lucidité « DIEU » les circonstances font penser à « Da Vinci Code » à la ligne méridienne géographique des Templiers à partir de Sion, passant par Saint Sulpice, menant à l’église du Temple de Londres jusqu’en Ecosse, mais non il habitait tout près. D’une famille catholique après ses brillantes études il devient l’homme de science que tout le monde connaît, le généticien et prend part dans des luttes pour des causes justes, c’est un véritable « humaniste » mais il est aussi un philosophe qui malgré son éducation religieuse a eu le courage d’affronter l’autorité basique des religions en décortiquant le « Credo ». On peut lire dans la presse qu’il a passé un certain temps au milieu des moines dans le silence en marge du festival de Cannes, c’est dire, qu’Albert Jacquard voyait le monde comme un scientifique et que sans affirmation définitive, il n’oubliait pas le passé réconfortant de sa religion, mais dans une ligne de vie basée surtout sur « Le sermon sur la montagne » en mettant de côté le « Credo ». Un scientifique philosophe humaniste, dont une citation philosophique l’avait interpellé dans « Dieu », « la vie est éternelle tant qu’on la vit ».

Comme beaucoup de scientifiques, après avoir découvert l’essentiel de l’univers, ils n’arrivent plus à être définitivement catégoriques dans les certitudes et les buts de « la vie », tant est qu’il y en aient…
WV

« Comment le chrétien pourrait-il à la fois remercier Dieu de
nous avoir dotés de cet outil fabuleux qu’est la pensée logique,
l’intelligence, et admettre que nous devons en abandonner l’usage
au moment même où nous nous efforçons de nous approcher de Lui ?  »
Albert Jacquard
« Dieu ? »

Citation dans le livre « Le songe d’Anne de Kiev »