AVIONS FUSEES Hommes sur la Lune

15062019

1310-aerospatiale-couv-recto  en JPG  pour copier coller de Maurice   fichier pdf 1310-aerospatiale-couv-rv (2)  Le 20 juillet 2019 est la date du cinquantième anniversaire de l’épopée « APOLLO-11 ». Ce jour du 20 juillet 1969 le monde entier était accroché aux écrans de télévision, pour ceux qui possédaient un poste, les autres écoutaient à la radio et achetaient les journaux pour lire les articles et regarder les photos historiques. Tous les conflits du monde étaient suspendus pendant ce laps de temps, dans l’histoire de l’humanité. Malgré les tensions internationales entre l’Ouest et l’Est, les Américains lors de leur premier séjour sur la Lune avaient eu une pensée à la mémoire des cosmonautes Russes Komarov et Gagarine disparus en 1967 et 1968. L’humanité dans son ensemble vivait la conquête de la Lune en direct. Ce livret montre les grandes réalisations aéronautiques et spatiales sous forme de promenade, presque poétique entre avions et fusées, qui sont nos transporteurs au-dessus de la surface terrestre et des océans dans les airs et l’espace. Chaque avion et chaque fusée – dessin ou reproduction photographique  – est accompagné d’une description et de spécifications techniques pour la curiosité des voyageurs et des amateurs d’aviation et d’espace.  Wlad Vostri

ISBN: 978-2868493101

 

Disponible commander en librairies ou sur sites.

Une présentation inédite et originale, chez : Lys Editions Amatteis




Notre Planète, devenir jardinier pour la protéger

15032019

Notre Planète, devenir jardinier pour la protéger
16
03
2019
Pour notre Planète, la seule solution est de la protéger, améliorer les choses, écouter et lire les spécialistes qui consacrent tout leur temps à étudier l’état de notre Terre dans tous les détails. Ces spécialistes décrivent comment la Terre s’est formée il y a plus de 4,5 milliards d’années – de petites, très petites particules sillonnaient le cosmos incandescent après le Big Bang et la « grande inflation » des 380,000 années, ces particules basiques à partir de l’hydrogène, de l’hélium éléments primitifs ont peu à peu, doucement, sans commune mesure avec le scénario qui avait précédé se sont transformés par la nucléosynthèse en fer et en silicates. Ces infimes poussières s’étaient mélangées aux gaz dans les nébuleuses disparates en pleine expansion et s’étaient agglomérées à d’autres pour former des objets de plus en plus gros, puis planétésimaux et astéroïdes tout cela a convergé en grande quantité pour former les étoiles très chaudes par des processus nucléaires que décrivent les savants. Des milliards d’étoiles s’étaient réalisées, elles ont explosé, de la matière incandescente s’était propagée à travers le cosmos, des accrétions se sont réalisées pendant que les étoiles explosaient en supernovaes et devenaient des géantes ou des naines rouges, d’autres restaient en pleine activité et règnent dans l’univers changeant, pour les milliards d’années à venir – tout autour des planètes gravitent, toutes trop près ou trop loin de leur étoile empêchant ainsi toute forme de vie d’apparaître.

Les scientifiques, cosmologistes astrophysiciens explorent l’univers, font des expériences en laboratoire, le moindre élément constituant la plus basique des formes d’un début de vie n’est ni visible dans l’univers, ni envisagé selon les mathématiques dans notre environnement immédiat dans la Voie lactée, autre-part encore moins. Les scientifiques astrophysiciens, anthropologues, cosmologistes, astronomes, chimistes et physiciens sont convaincus qu’aller vivre ailleurs dans l’univers est insensé – de petites visites de courte durée seront possibles, mais ceux qui rêveront de s’installer sur Mars ou un satellite de Jupiter ou de Saturne sauront d’avance qu’il s’agira d’un « aller simple » sans espoir de retour. On a rien à faire ailleurs, la seule solution est ici, sur notre bonne vieille Terre. La vie est apparue sur terre mais peut-être nulle part ailleurs, il faut s’en tenir aux affirmations d’Enrico Fermi « qu’à coups de neutrons on peut désintégrer les atomes » mais d’extraterrestres, « tant qu’on les a pas vus, ils n’existent pas » et l’on pourrait ajouter « tant qu’on n’a pas déterminé de la vie ailleurs, c’est qu’il n’y en pas » même si on trouve un élément basique aux acides aminés, qu’ils appellent « glycine ». Si évoluée est la vie sur terre et unique, sans espoir d’ailleurs, une seule chose reste à faire, c’est la préserver. Les jeunes l’ont compris car il s’agit de leur avenir. Les industriels de tous pays doivent se résoudre à limiter les pollutions, les limiter drastiquement, car on sait que les arrêter n’est point possible, c’est le moindre geste qu’on attend d’eux pour l’avenir de l’humanité et de la beauté de notre planète.

La vie existe peut-être ailleurs, même sous des formes qu’on a peine à imaginer ou semblable à ce que nous connaissons sur Terre, mais loin, très loin dans d’autres galaxies car par un simple calcul de probabilité la distance entre une planète et son soleil peut ressembler à celle qui sépare Terre du Soleil, puisqu’il y aurait des milliards d’étoiles type soleil et d’autant plus de planètes type Terre dans des systèmes stellaires comme le nôtre. M31, la galaxie d’Andromède pourrait fort bien contenir des systèmes comme le système solaire, d’autant plus qu’elle est plus grande, mais tout de même éloignée de 2,3 millions d’années-lumière, distance inatteignable malgré que les astronomes prévoient dans quelques millions d’années la collision entre nos deux galaxies dans un mélange non catastrophique qui se fera en douceur, chaque planète serait épargnée. Chaque être humain laisse quelque chose sur Terre, qui l’imprègne dans l’éternité, mais son séjour ici bas est bien court.

Dans quelques jours j’aurai la joie de rencontrer le cosmonaute russe Guennady Padalka celui qui détient le record de durée de séjour dans l’espace, lui et tous les autres se sont extasiés devant la beauté de notre Terre devant le froid et le vide noir du cosmos, tous l’ont trouvée fragile – à nous tous de la protéger, toutes les initiatives sont admirables et nombreuses peuvent aussi être créatrices d’emplois. Devenir « jardinier » de notre Terre. Cultiver, nettoyer, arranger, stopper les mauvaises habitudes, semer, planter, diminuer les pollutions, arrêter la propagation de tous les poisons, diminuer l’explosion démographique et instaurer le respect des uns envers les autres et aussi le respect envers les animaux.

p.s.: j’ajoute aussi cette réflexion sur l’autre blog car c’est dans le fil de l’actualité d’aujourd’hui le 15 mars et du 16 mars journées de manifestation des étudiants et de demain de la manifestation mondiale pour l’écologie et la sauvegarde de notre planète Terre.




retour sur l’origine de l’univers, encore une fois

10102018

L’ORIGINE  DE  L’UNIVERS, faut-il tout repenser… et si vous reprenez ma réflexion, ne la prenez pas à votre propre compte, mentionnez moi.

Les physiciens pensent que l’origine de l’univers provient de quelque chose d’extrêmement petit, condensé, avec une chaleur et une énergie inimaginable. Une nébuleuse de masse et de gaz, non, un superamas galactique, non. Une galaxie, non plus, une étoile, non plus, un astre quelconque non plus, une masse vagabonde, non, une roche, non, un gaz, non plus, une molécule, mais non, alors un atome, non, un proton – non pas un proton, un neutron – pas tout à fait, un quark oui peut-être, mais quel quark ? Un « up » ou un « down » ? Il n’y avait absolument rien, même pas le vide, rien n’existait, mais il y avait donc quelque chose dans rien, oui mais dans le rien, il y avait supposent les physiciens un quark qui avait été le début de tout un processus, alors, up ou down… jouons sur les signes mathématiques cela semble plus logique, alors « down » soit-il – tout seul, mais comme il avait une énergie incommensurable, une chaleur incommensurable aussi, peut-être s’est-il divisé en deux, puis en une multitude qui pesait le poids de l’univers tout entier. Ne supportant plus cette solitude uniforme dense et chaude, les down ont créé instantanément, en une fraction de milliardième de seconde un quark « up », puis un nombre incommensurable aussi de quarks « up ». Dans la mélasse ionisée, donc dépourvue de tout électron le processus aurait duré 380 000 années – quarks down et quarks up formant la fournaise la plus chaude ayant jamais existé et qui à force de friction n’a abouti qu’à la suite logique des événements, il fallait une colle liant certaine partie de la mélasse qui commençaient à se rafraîchir d’un millionième de degré et cette colle a été le « boson de Higgs ». A partir de cet instant le processus se généralise instantanément et la mélasse explose dans tous les sens de la géométrie euclidienne ainsi créée elle-même. Un petit écart et de nouveaux éléments viennent se réaliser, on les appellent les « protons » ils se mêlent à des neutrons, les électrons sont forcés d’apparaître à leur tout à cause de ce bouillonnement et se dirigent où bon leurs semble, et se crée le début de la matière initiale la plus simple qui puisse exister à cet instant précis, mais en même temps lui fait face « l’antimatière » – C’est le combat entre matière naissante d’hydrogène et anti-matière naissante, d’anti-hydrogène – des flopées d’anti-matière sont éjectées dans un espace qu’elles réalisent à l’écart tandis que la matière domine et éloigne l’anti-matière qui a déjà fait beaucoup de « dégâts » dans le sens où elle a annihilé de la matière en très grandes quantités. L’anti-matière s’est dirigée vers d’autres phénomènes comme la résurgence d’un trou noir ou un univers parallèle. De nombreux astrophysiciens n’y croient pas aux univers parallèles, d’autres y croient mais là encore la question serait d’expliquer d’où provient chacun de ces univers parallèles. La « soupe primordiale » comme l’appellent les astrophysiciens commence très vite à se complexifier, c’est-à-dire commence la nucléosynthèse et de nouveaux éléments apparaissent qui viennent enrichir l’élément originel le plus léger et le plus simple, l’hydrogène – chaque neutron combiné crée un nouvel élément, l’hélium, le béryllium etc. jusqu’à la quasi-totalité de ce que nous connaissons. L’évolution du cosmos, l’évolution au sein de notre système planétaire et de notre planète, telle qu’elle était, c’est-à-dire belle, très belle jusqu’il y a quelques siècles en arrière, parce que les choses se gâtent ces derniers temps, tout le monde veut une, deux ou trois voitures et tout le reste qu’on appelle confort et loisirs, de plus tous les gouvernements du monde encouragent vivement la productivité, pour enrayer le chômage et créer plus de richesses surtout pour ceux qui ne savent plus quoi en faire. Enfin c’est comme ça et ça continue et le futur de notre planète s’obscurcit pour nos enfants, leurs enfants et petits-enfants. Mais au fait, cet origine de l’univers logée dans un quark, il nous faudrait des éclaircissements, et le quark d’où vient-il ? Était-il seul ou y en avaient-ils en d’énormes quantités le tout pesant l’univers entier encore non dissolu, des questions à n’en plus finir. L’origine du premier quark… une explication qui semble s’éloigner ainsi que le fameux « rien ». Arriverait-on à un retour en arrière en essayant de trouver de nouvelles explications. Quant aux univers parallèles, en effet leur quark d’origine rencontrerait exactement le même problème que le « nôtre ». L’avenir de l’astrophysique pour les décennies à venir sera concentré sur de nouvelles études de la réalisation de l’univers ou des univers. C’est moi qui vous le dis ou alors donnez votre sentiment personnel, après votre longue réflexion, celle-ci devra être loyale. De grâce les grands savants, si vous reprenez cette interrogation, ne la faites vôtre, car souvent mes réflexions sont reprises à votre propre compte, ou alors mentionnez moi.

Wladimir




Un nom prédestiné, Zalyotine

30062018

IMGP0418 avec Sergueï Zalyotine cosmonauteLe nom de « Zalyotine » en russe veut dire « l’envolé » (celui qui s’est envolé). Son nom n’était que son nom véritable, pas du tout un pseudonyme, mais ses collègues cosmonautes lui avaient fait bien souvent la remarque, que « l’Envolé » avait un rêve depuis son enfance de justement s’envoler, (comme le rêve d’Icare), mais que Zalyotine l’avait réalisé jusque dans le cosmos, dans lequel il s’était rendu à plusieurs reprises, dont le dernier sur « MIR ». Un nom vraiment prédestiné.

Pilote de chasse du plus haut niveau Sergueï Zalyotine est aussi Député de sa région auprès de la Douma de Moscou. De l’avoir écouté et rencontré une impression de sagesse et de grande bonté se dégage de ce personnage opiniâtre et téméraire à l’extrême.

Wladimir




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




Tous les dieux de tous les temps avec Nietzsche en embuscade

7022018

Et si c’était plutôt tous les dieux imaginés par l’hystérie des hominidés et des hommes qui contrôlassent la vie sur terre, qu’en dirions-nous? Voilà une question légitime, pourquoi certains peuples auraient plus raison que d’autres à penser au surnaturel. Les aborigènes dont on parle bizarrement de plus en plus ont aussi leur version à apporter à la connaissance des autres – oh, ils ne veulent influencer personne, cela ne les intéresse pas, mais lorsque les européens viennent s’intéresser à leurs mœurs, c’est qu’ils ont peut-être un peu oublié leurs propres traditions ou qu’ils veulent en comprendre l’origine. Au début il y avait le monde minéral, puis arrivât le monde végétal et enfin le monde animal (dont l’homme est issu) – lorsque les aborigènes disent cela, ils rejoignent incontestablement toutes les autres croyances, notamment la science. D’après les chercheurs des civilisations anciennes, des extraterrestres seraient venus visiter la terre et s’y seraient installés et mélangés aux hominidés – ils auraient ramené avec eux leurs dieux. Pour toutes les civilisations terrestres une multitude de dieux se côtoie dans le cosmos… Nietzsche aimerait peut-être ce point de vue inspiré de chercheurs des temps antédiluviens et antiques.




LIBRAIRES Ile de France

23092015

Photo 015 (1)CosmoS 21 – de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski
Les Editions du Net : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…
Avec animation musicale:
Nouveau roman science fiction (sciences réelles)
Les Editions du Net viennent de publier mon dernier roman que je place dans catégorie « Roman fiction de science réelle ». Le sujet concerne la conquête du cosmos, mais des limites sont fixées bloquant les rêves de conquêtes d’exoplanètes, car elles sont hors d’atteinte par les moyens humains englobant toute l’ingéniosité des techniques les plus modernes. Il nous reste une seule solution: la Terre. Des expéditions se feront de nouveau sur la Lune, mais aussi sur la planète Mars, c’est certain – peut-être aussi sur les satellites de Saturne et de Jupiter – mais jamais plus loin et de toute façon avec une impossibilité totale d’y habiter. C’était aussi le sujet des « Nuits des étoiles » du mois d’août 2015 (Le climat et les atmosphères planétaires). La seule solution d’avenir pour nous les humains est de protéger notre Terre. Il faudra très vite lutter contre l’explosion démographique galopante, la pollution dans tous ses aspects terrestres et aériennes, le respect de l’environnement, les tris sélectifs et il sera primordial de prendre conscience de toutes les nécessités écologiques à l’échelle mondiale. Mon roman commence par les rêves de la conquête spatiale avec des techniques ingénieuses nouvelles dont aussi le projet extraordinaire de Constantin Tsiolkovski de construire un ascenseur spatial avec une station géostationnaire qui voguerait dans quelques dizaines d’années vers une exoplanète. La suite est, qu’on « retombe sur terre ». La plus grande partie du roman se déroule en Guyane française, non seulement à Kourou endroit de prédilection amplement expérimenté, mais aussi sur un nouveau site: celui de « Falaise Crevaux ».
Wladimir Vostrikov




COSMOS 21 – les distances cosmiques

22092015

Cosmos 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski

Un roman fiction de science réelle « Les Editions du Net » : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…

de ce qui se passera au cours du vingt et unième siècle.
Des aventures, de l’imagination, de l’ingéniosité des techniques les plus avancées en matière de conquête spatiale, de propulsion toujours améliorée – tout ce potentiel, servira-t-il vraiment pour conquérir une exoplanète, à des distances incommensurables. Lorsqu’on parle d’une exoplanète à cinq ou six années-lumière, se rend-t-on compte vraiment de la distance et du temps nécessaire pour y parvenir?
Une Année-lumière= 10,000 milliards de km
5 années-lumière= 50,000 milliards de km – Calculez le temps avec nos vaisseaux les plus rapides – admettons qu’ils puissent voguer dans le cosmos à une vitesse de 40,000km/heure – faites le compte et vous comprendrez, comme je l’ai compris! Nous en sommes à une vitesse de 21,000 fois inférieure à ce qu’elle devrait être pour supporter un voyage cosmique ! Et la Terre dans tout cela…

Libraires commandez dès maintenant chez « Les Editions du Net » :

COSMOS 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski







Jacques Mortier |
Gabaye mycologia II |
Wladimir Vostrikov - France |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Biologie
| module externe et indépenda...
| ASTRONOMIE?...C'est Quoi?