Un nom prédestiné, Zalyotine

30062018

Le nom de « Zalyotine » en russe veut dire « l’envolé » (celui qui s’est envolé). Son nom n’était que son nom véritable, pas du tout un pseudonyme, mais ses collègues cosmonautes lui avaient fait bien souvent la remarque, que « l’Envolé » avait un rêve depuis son enfance de justement s’envoler, (comme le rêve d’Icare), mais que Zalyotine l’avait réalisé jusque dans le cosmos, dans lequel il s’était rendu à plusieurs reprises, dont le dernier sur « MIR ». Un nom vraiment prédestiné.

Pilote de chasse du plus haut niveau Sergueï Zalyotine est aussi Député de sa région auprès de la Douma de Moscou. De l’avoir écouté et rencontré une impression de sagesse et de grande bonté se dégage de ce personnage opiniâtre et téméraire à l’extrême.

Wladimir




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




Tous les dieux de tous les temps avec Nietzsche en embuscade

7022018

Et si c’était plutôt tous les dieux imaginés par l’hystérie des hominidés et des hommes qui contrôlassent la vie sur terre, qu’en dirions-nous? Voilà une question légitime, pourquoi certains peuples auraient plus raison que d’autres à penser au surnaturel. Les aborigènes dont on parle bizarrement de plus en plus ont aussi leur version à apporter à la connaissance des autres – oh, ils ne veulent influencer personne, cela ne les intéresse pas, mais lorsque les européens viennent s’intéresser à leurs mœurs, c’est qu’ils ont peut-être un peu oublié leurs propres traditions ou qu’ils veulent en comprendre l’origine. Au début il y avait le monde minéral, puis arrivât le monde végétal et enfin le monde animal (dont l’homme est issu) – lorsque les aborigènes disent cela, ils rejoignent incontestablement toutes les autres croyances, notamment la science. D’après les chercheurs des civilisations anciennes, des extraterrestres seraient venus visiter la terre et s’y seraient installés et mélangés aux hominidés – ils auraient ramené avec eux leurs dieux. Pour toutes les civilisations terrestres une multitude de dieux se côtoie dans le cosmos… Nietzsche aimerait peut-être ce point de vue inspiré de chercheurs des temps antédiluviens et antiques.




Orange messages frauduleux de chez Orange

6112017

ATTENTION   de nombreux correspondants parmi ma liste d’adresse e-mails ont reçu des messages frauduleux d’une adresse ressemblant à la mienne mais dont le fournisseur est ORANGE. Surtout ne pas prêter attention.

L’adresse frauduleuse est   wladimir.vostrikov@orange.fr    Cette adresse n’est pas la mienne et j’ai demandé à Orange de faire le nécessaire pour arrêter l’envoi frauduleux de message extravagants. En espérant qu’Orange voudra bien prendre note de ma demande, désolé pour le dérangement.
En effet ma liste de contact a été piratée ce matin, Si tu regardes l’adresse de l’expéditeur, le fournisseur d’accès est « Orange », hors je suis chez sfr. Sfr me disent qu’ils ne peuvent rien faire, j’ai donc demandé à Orange d’arrêter la plaisanterie. Je reçois des dizaines d’appels à cause d’un imbécile.

SFR  fait le nécessaire pour protéger ses abonnés et se met en contact avec les autres fournisseurs d’accès à internet. Je remercie SFR.




LIBRAIRES Ile de France

23092015

Photo 015 (1)CosmoS 21 – de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski
Les Editions du Net : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…
Avec animation musicale:
Nouveau roman science fiction (sciences réelles)
Les Editions du Net viennent de publier mon dernier roman que je place dans catégorie « Roman fiction de science réelle ». Le sujet concerne la conquête du cosmos, mais des limites sont fixées bloquant les rêves de conquêtes d’exoplanètes, car elles sont hors d’atteinte par les moyens humains englobant toute l’ingéniosité des techniques les plus modernes. Il nous reste une seule solution: la Terre. Des expéditions se feront de nouveau sur la Lune, mais aussi sur la planète Mars, c’est certain – peut-être aussi sur les satellites de Saturne et de Jupiter – mais jamais plus loin et de toute façon avec une impossibilité totale d’y habiter. C’était aussi le sujet des « Nuits des étoiles » du mois d’août 2015 (Le climat et les atmosphères planétaires). La seule solution d’avenir pour nous les humains est de protéger notre Terre. Il faudra très vite lutter contre l’explosion démographique galopante, la pollution dans tous ses aspects terrestres et aériennes, le respect de l’environnement, les tris sélectifs et il sera primordial de prendre conscience de toutes les nécessités écologiques à l’échelle mondiale. Mon roman commence par les rêves de la conquête spatiale avec des techniques ingénieuses nouvelles dont aussi le projet extraordinaire de Constantin Tsiolkovski de construire un ascenseur spatial avec une station géostationnaire qui voguerait dans quelques dizaines d’années vers une exoplanète. La suite est, qu’on « retombe sur terre ». La plus grande partie du roman se déroule en Guyane française, non seulement à Kourou endroit de prédilection amplement expérimenté, mais aussi sur un nouveau site: celui de « Falaise Crevaux ».
Wladimir Vostrikov




COSMOS 21 – les distances cosmiques

22092015

Cosmos 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski

Un roman fiction de science réelle « Les Editions du Net » : www.leseditionsdunet.com/science-fiction/3682-cosmos-21-wladimir…

de ce qui se passera au cours du vingt et unième siècle.
Des aventures, de l’imagination, de l’ingéniosité des techniques les plus avancées en matière de conquête spatiale, de propulsion toujours améliorée – tout ce potentiel, servira-t-il vraiment pour conquérir une exoplanète, à des distances incommensurables. Lorsqu’on parle d’une exoplanète à cinq ou six années-lumière, se rend-t-on compte vraiment de la distance et du temps nécessaire pour y parvenir?
Une Année-lumière= 10,000 milliards de km
5 années-lumière= 50,000 milliards de km – Calculez le temps avec nos vaisseaux les plus rapides – admettons qu’ils puissent voguer dans le cosmos à une vitesse de 40,000km/heure – faites le compte et vous comprendrez, comme je l’ai compris! Nous en sommes à une vitesse de 21,000 fois inférieure à ce qu’elle devrait être pour supporter un voyage cosmique ! Et la Terre dans tout cela…

Libraires commandez dès maintenant chez « Les Editions du Net » :

COSMOS 21

sous titre: de Jules Crevaux à Constantin Tsiolkovski







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