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Grog contre la bronchite

25042018



La Science et l’âme sans romantisme, sans astrologie

24042018

aller voir chez le distributeur :

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Et bien beaucoup de choses.

 

L’âme est scientifique

avec en sous-titre :Un peu d’astronomie

Chez les Editions « Lys Editions Amatteis »

au moins par curiosité, vous pourrez être surpris !

l’âme existe avant la naissance, pendant la vie et après. Cela a toujours été ainsi !

je vous donnerai le lien.

 




Album peintures huiles de Wladimir

13032018

 

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Cascade enchantée 60×80

  Certaines peintures sont de dimensions 40×50 d’autres 60×120. la troisième avant dernière est petite 20×35. Les deux dernières sont des portions d’une fresque de 200×50. Par exemple le Canigou avec les pêchers en fleurs est petit 20×30. Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

  Les montagnes sont inspirées ou celles de la Haute Savoie, d’autres d’inspiration des Albères des Pyrénées Orientales.

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Les contreforts dans le massif du Mont Blanc et le Giffre  80×60

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Des vaches paissent sur le Môle  65×40

 

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Un petit bouquet de fleurs des champs de Juin 20×35

 

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Statue de « La Brise » qu’on dit, la mal aimée – quartier des Eaux Vives petit port de Genève rive gauche,   gouache 60×45

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Mont Blanc vu au-dessus de l’Arve  42×35

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Le Giffre, et herbes sauvages 60×80

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Pommiers au printemps dans les Voirons, au-dessus d’Annemasse  70×60

 

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Vue de chez nous sur les abricotiers en fleurs, devant les Albères 70×60

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Pâturages en Haute Savoie 50×40

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Le Mon Blanc, un lac des Bossons 60x40

 

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En haut du Salève  40×30

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Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

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Embarcadère des Pâquis, quai du Mont Blanc à Genève, en face les Voirons 60×40 

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Dans la vallée enneigée du Praz de Lys (1975) 60×45

 

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L’Aiguille verte Haute Savoie 60×45

 

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Le Canigou, le Tech, au bord des pêchers en fleurs 30×25

 

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Fresque à restaurer 200×50 vue des Albères à partir de la plage de la  Méditerranée. Argelès / Elne P.O.

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Baie de Collioure 25×35 (restauration)

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Jardin et bassin aux poissons rouges Boussy 50×30

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Myriade de fleurs pour Hélène 80×60

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Ruisseau de montagne 60×40

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Hameau de haute montagne, sans électricité 40×30

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Vue sur l’océan à travers pins 80×60

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L’Arve coule au pied du Salève 60×40

IMGP0383

Paysage de Brie en automne  70×40

D’autres suivront…




Avions dans mes livres d’aventure

12032018

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Cliquer:

quatre avions de air journal fr

Ce sont tous les avions utilisés dans:

NSEA  Allers et Retours spatiaux

et

Fin du monde à Bugarach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




A bord d’un vaisseau NSEA lors d’un voyage transgalactique année 2130

9022018

Titre

NSEA – ONE  -  Vaisseau transgalactique

2130 à bord de « NSEA-One » Souvenirs lors d’un voyage transgalactique.

Bras nus, la fermière coupait la baguette de pain réchauffée au four, en morceaux d’une dizaine de centimètres pour le petit-déjeuner de ses hôtes échoués à la ferme la veille au soir. En effet la veille, il neigeait fort et les congères se formaient sur les bas-côtés de la route alors que quelques voitures circulaient encore. Mais peu à peu cette route devenait impraticable, il neigeait tellement que la couche épaississait à vue d’œil sans que le passage des véhicules n’ait pu la damer suffisamment pour pouvoir circuler normalement et ce fût le hasard qui présenta sur le chemin des Alpes dans le pays de l’Ain, la grande ferme isolée à nos trois candidats astronautes, qui se rendaient à Bons-en-Châblais au centre d’entraînement spécialisé. Léo-quatre, comme on l’appelait regardait la fermière, il lui adressa quelques mots de reconnaissance pour la nuit que les trois amis venaient de passer chez elle et lorsqu’elle tourna le dos il ne put s’empêcher de penser en lui-même : « D’après l’air qu’elle a, lorsqu’elle coupait le pain avec son tranche-pain, pourquoi s’est-elle arrêtée une fraction de seconde avant de continuer, a-t-elle eu un brusque souvenir de ce qui s’était passé la nuit, la coquine » –  puis « mais pourquoi raisonner de la sorte » s’était dit Léo-quatre, puis encore « c’est moi qui divague et pourtant, jeune et jolie comme elle est, il doit la tourmenter chaque nuit son goujat légitime – la preuve, si elle s’était arrêtée c’est qu’un souvenir intempestif la poursuivait. C’est ce que Léo-quatre pensait qu’elle pensait, et il s’était confié à Stéphane qui en rajouta encore une couche de plus, comme pour dire : « Oh te casse pas pour elle, elle aime ça – ça se voit sur sa jolie tête, enfoiré d’pécore – dans c’coin perdu, y z’ont qu’ça à faire à part, tuer l’cochon de temps en temps, et tiens v’là le mari qui se pointe, y vient vers n’te table, y vient vers nous !  » :

- Alors, y z’ont bien dormi les m’sieurs – c’est qu’c’était pas rigolo hier au soir hé ? Et bé la voie est dégagée c’matin, c’est comme ça par chez nous, on y est habitué nous autres. S’il neige tout est bloqué et les gens s’arrêtent, y peuvent plus rouler quoi !– y en a qui dorment dans leur voiture, savez, mais dans la nuit, arrive toujours la déneigeuse, par chez nous c’est l’cantonnier qui s’occupe de ça, et tout est dégagé au p’ti matin – vous, vous avez eu d’la chance nom da diou, enfin vous pourrez y continuer vot’ route ! Nom da diou d’nom da diou !

Stéphane, Léo-quatre et Marc s’étaient regardés et avaient arrêté de gamberger dans le vide, faute de ne rien avoir à faire. Ils finirent leur café, se levèrent, payèrent, prirent chacun ses affaires et reprirent la route pour Bons-en-Châblais qui n’était plus qu’à deux cent cinquante kilomètres, une question de deux heures et trente minutes à rouler si toute la route fût vraiment dégagée.

Ah ben si, que c’était mon arrière grand-père qui nous racontait ça – tu sais, ils avaient toujours des histoires à raconter, ces vieux, ils aimaient parler, alors on en avait entendu des vertes et des pas mûres, ici ça ne se fait plus, qu’est que tu veux qu’on s’raconte à part nos compte-rendu sur la maintenance, hein ?

Mais d’abord:  « NSEA  Allers et retours spatiaux »

chez les éditions : « LYS EDITIONS AMATTEIS » cliquer sur:

 

http://77livres.fr/index.php/listes-2017/nsea-allers-et-retours-spaciaux




roman d’aventure – voyages spatiaux

18012018

http://www.lulu.com/shop/wladimir-vostrikov/nsea-allers-et-retours-spatiaux/paperback/product-23486021.htmlhttp://Support independent publishing: Buy this book on Lulu.

NSEA Allers et retours spatiaux – est un roman de science fiction aux techniques fiables contemporaines. A notre époque il est possible d’aller comme cela avait été largement prouvé avec le programme  »Apollo » sur notre satellite la Lune, à plusieurs reprises, mais les techniques actuelles permettent depuis des années de s’aventurer jusqu’à Mars. Les seules obstacles semblent être les financements. Il s’agit d’une aventure à travers le monde, notre Terre qui s’étend jusqu’à la planète rouge. Les buts de l’avenir seront de conquérir une exoplanète, les humains s’y préparent. Les idées du génie des hommes sont insoupçonnables – fusées, vaisseaux, modules, moteurs ioniques, moteurs nucléaires, station géostationnaire orbitale autour de la Terre, stations lunaire. Mais le temps est le problème principal et vient ensuite l’endurance physique et mentale des hommes. De toute façon il faudra bien un jour trouver des solutions face au surpeuplement de notre planète et préserver une partie de l’humanité en s’expatriant très loin dans le cosmos…

Editeur: Lys Editions Amatteis – France
ISBN 978 2 86849 302 6    janvier 2018

Cliquer sur:

 https://www.77livres.fr/index.php/listes-2017/nsea-allers-et-retours-spaciaux




Orange messages frauduleux de chez Orange

6112017

ATTENTION   de nombreux correspondants parmi ma liste d’adresse e-mails ont reçu des messages frauduleux d’une adresse ressemblant à la mienne mais dont le fournisseur est ORANGE. Surtout ne pas prêter attention.

L’adresse frauduleuse est   wladimir.vostrikov@orange.fr    Cette adresse n’est pas la mienne et j’ai demandé à Orange de faire le nécessaire pour arrêter l’envoi frauduleux de message extravagants. En espérant qu’Orange voudra bien prendre note de ma demande, désolé pour le dérangement.
En effet ma liste de contact a été piratée ce matin, Si tu regardes l’adresse de l’expéditeur, le fournisseur d’accès est « Orange », hors je suis chez sfr. Sfr me disent qu’ils ne peuvent rien faire, j’ai donc demandé à Orange d’arrêter la plaisanterie. Je reçois des dizaines d’appels à cause d’un imbécile.

SFR  fait le nécessaire pour protéger ses abonnés et se met en contact avec les autres fournisseurs d’accès à internet. Je remercie SFR.




CASSINI et MOND de MORDEHAI MILGROM

15092017

CASSINI dans le programme Cassini-Huygens de la NASA a effectué une mission riche à tous les points de vue. Le mieux est bien entendu se reporter aux informations de la NASA et l’ESA. En regardant les chiffres défiler juste à deux heures avant l’impact inévitable sur la planète essentiellement composée d’hydrogène liquide, on a de la peine de voir une telle richesse d’ingéniosité humaine s’anéantir, mais Cassini a beaucoup ouvré pour la science et la recherche spatiale. On ne peut s’empêcher de réfléchir sur les données à chaque dixième, centième de seconde affichées par l’ordinateur du programme mis à disposition on monde entier et s’apercevoir que la sonde était tout à l’heure au tiers de la distance Terre-Lune environ 120,000km du lieu de son impact qui surviendra dans une heure et cinquante minute. Sur le compteur de la NASA figurent deux données concernant la vitesse de déplacement de la sonde. L’une par rapport à Saturne et l’autre par rapport à notre Terre et cela pour que les choses soient plus claires dans notre esprit. « Velocity » la vitesse s’accélère continuellement, de plus en plus élevée – alors on pourrait aussi se poser la question: Puisque les conditions sont complètement différentes déjà d’une planète à l’autre, rien que notre Système solaire, ces mêmes données sont encore plus flagrantes d’un système stellaire à l’autre – dans notre galaxie de la Voie lactée et complètement différentes d’une galaxie à l’autre. Dans la théorie des Cordes, c’est une évidence et tout à fait aussi dans la théorie MOND MORDEHAI MILGROM. Si de telles disparités sont flagrantes d’une planète à l’autre et encore plus d’un système stellaire à l’autre, d’une galaxie à l’autre, d’un superamas galactique à l’autre et pourquoi pas d’un univers à l’autre. Dans tous les univers dotés du plus grand trou noir, ces univers se créent à partir d’un moins que rien et s’anéantissent dans des dimensions exorbitantes. Les rayonnements et les ondes quant à elles subsistent dans des espaces inter-universels




EXOPLANETES habitables ou non habitables injoignables

4072017

 

AUCUNE  TECHNIQUE  HUMAINE  EXISTANTE  NE  PEUT  PRÉTENDRE  POUVOIR  CONQUÉRIR  UNE  EXOPLANÈTE

 

On se concentre sur une exoplanète bien étudiée dans tous les détails, potentiel d’y vivre comme sur terre et distance adéquate la séparant de la Terre. Une technique innovante sera de préparer le vaisseau spatial arrimé à certainement plusieurs modules de propulsion qu’on aura rajoutés en orbite terrestre, puis propulsé vers sa destination exoplanètaire. Une tout nouvelle méthode devra être obligatoirement appliquée car de toutes les techniques connues jusqu’à présent, aucune ne peut satisfaire à lancer des être humains à la conquête d’une exoplanète dans un vaisseau dont la vitesse maximale sera de 21000 fois inférieure à celle de la vitesse de la lumière, sachant qu’il faut quatre années et demi-lumière pour atteindre le système Centaurii à un rayon de lumière. De nouvelles technologies devront prouver leur efficacité. L’une de ces nouvelles technologies est proposée selon la description suivante, il ne s’agit pour l’instant que d’une idée et aux spécialistes de la mettre en application de la manière la plus fiable et efficace : « L’attractivité d’un vaisseau par un nœud gravifique prédéterminé». Ainsi le vaisseau pourra être attiré comme un aimant par sa destination, sans jamais subir de déviation à une vitesse très supérieure à celle de la lumière. Le vaisseau sera doté d’un système d’éviction des astéroïdes, comètes et autres objets divaguant, faisant fi des attractions subsidiaires parasites sur le tracé de sa ligne. Il faut rajouter des idées toujours nouvelles! et dépasser le cap de la vitesse-lumière/21,000, ce qui est impossible encore une fois. Il n’y a pas de plan « B » pour aller vivre ailleurs dans un autre système stellaire sur une exoplanète, mais l’homme est tout de même prêt à conquérir Mars ou les lunes de Jupiter et Saturne. Il faudra terraformer, adapter l’environnement ou organiser une vie en vase clos dans des modules préfabriqués sur Terre tout en exploitant le potentiel environnemental, gaz divers et géologie locale mais surtout une glace transformable en eau liquide et propre. Uniquement dans notre système stellaire qui est déjà extrêmement vaste en rêvant à notre galaxie aux deux cents milliards d’étoiles et bien plus d’exoplanètes tout à fait « habitables » parmi les non-habitables.

Wladimir Vostrikov







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