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Mock-up – Maquettistes d’avions

13112018

An application has been forwarded to Boeing.

Maquettistes d’avions si vous pouvez construire une maquette de 40 cm de long, 35 cm de large wingspan d’un -Boeing B-737-800, pesant 0,560kg  ou celle d’un Airbus A-320 dans les mêmes caractéristiques, vous m’intéressez. Je sais que ce n’est pas facile, faut être un passionné.

Pour des calculs à une échelle donnée, faut réfléchir.

Ces caractéristiques sont celles d’une maquette à échelle 1/46 (dims, volume et masse)

Pour une carte c’est très simple 1/100  ou  1/1000 etc car il s’agit d’une surface plane, pour une surface donnée qu’on veut réduire à une certaine échelle pour des raisons diverses, c’est aussi simple, on divise par le quotient, mais pour un volume c’est différent.

Pour un volume, il faut tenir compte non pas de deux dimensions mais de trois – en plus inclure la densité du composant ou plus complexe encore des composants en ce qui concerne la masse nominale et sa réduction à une échelle souhaitée. J’ai trouvé des explications simples mais géniales, ainsi si je veux connaître les caractéristiques d’un aéroplane à une certaine échelle, je ne dois pas seulement faire un « moule » réduit en copiant l’original, car il n’y a pas seulement les yeux pour juger de la véracité de la réduction, il y a aussi une question étonnante frappante, c’est c’est du poids du modèle réduit. Si le modèle réduit est en acier il sera destiné à paraître sur un bureau ou dans une étagère, s’il est en chocolat ce sera pour le manger mais il pèsera des dizaines de fois moins lourd, mais si c’est pour une réduction naturelle, d’un objet existant construit par l’homme dans sa réalité existante visible et réelle, il faudra que le modèle réduit en respecte chaque détail « densité comprise.

Le plus simple c’est de travailler sur une masse existante, un volume existant et réduire à l’échelle voulue.

 

Ecrivez-moi, vous trouverez facilement toutes mes coordonnées !

 




Humanité déception

2112018

S’il vous plait ne m’envoyez plus de photos insupportables d’animaux martyrisés, je sais que les humains sont capables des pires atrocités, des humains de toutes sortes des mauvais comme des gentils.




Si vous prenez mes idées, dites le !

11102018

La raison pour laquelle, je demande de me mentionner est que depuis quelque temps, certaines de mes idées personnelles que j’ai la naïveté et la liberté de développer sont reprises par d’autres, comme :

- La surpopulation de notre planète. Moi j’en parle depuis des années et j’ai consigné ces affirmations dans quelques-uns de mes livrets comme « Conceptions cosmologiques » ou le roman d’aventure « Fin du monde à Bugarach »,  « la particule spirituelle » et « L’âme est scientifique », il en est aussi question dans mon roman d’aventure spatiale « NSEA allers et retours spatiaux ». C’est une constatation alarmante et le monde prend la chose avec insouciance croyant que  » je suis bien chez moi, ça se passe loin ailleurs » – et non les migrants en sont la preuve incontestable. Leurs raisons sont très diverses mais c’est un fait de notre époque après 2015. Je me souviens en 1974. 1975 lorsque j’étais fonctionnaire de l’UNICEF à Genève on nous distribuait dans le circuit interne du courrier au Palais des Nations des bulletins concernant les dernières nouvelles de l’action en général des Nations Unies, les conférences et les dernières résolutions. A cette époque se tenait une conférence en Autriche à Vienne sur la population mondiale et déjà les statisticiens actionnaient la sonnette d’alarme, comme par exemple que la population en Europe dépasserait les 50% en faveur du métissage dès l’année 2022. Cela ne pouvait pas bien entendu être du racisme aux Nations Unies, c’était impossible, c’était une déduction mathématique des statisticiens confirmés par les UN. En 2018 on se rend compte de la surpopulation de l’Afrique passant de un milliard à bientôt cinq milliards, celle de l’Inde un milliard et trois cents millions, la Chine qui a stabilisé sa démographie à un milliard et trois cents millions et le reste du monde. Chose étonnante, tous les gouvernements du monde occidental encouragent la natalité dans leur pays.

- L’âme existe scientifiquement. On dit qu’elle est immatérielle, soit mais en science-physique je pense qu’il n’y a pas seulement la table des abondances de Dmitri Mendeleïev, enrichie par les temps modernes, il y a autre chose et cet autre chose est connu des scientifiques.

- La remise en question des origines de l’univers. On en parle sans développer les idées nouvelles. Le big bang, ce n’est plus aussi sûr que ça…

 

Il ne faudrait pas que j’apprenne que tiens, un « GRAND » constructeur aéronautique a décidé de construire un système de sauvetage en forme de « cerf-volant » pour les avions à réaction, avions de ligne ou avions de chasse, je veux dire qu’on me prenne mon concept développé dans mon livre et enregistré à l’INPI, sans même me prévenir…  Le système « VLADIKITE ». Non, non et non, il faut tenir au courant ceux qui émettent des idées qu’on veut exploiter, il existe des règles.




Invention inédite pour constructeur aéronautique

28092018

« Le  projet Vladikite »

Roman

L’histoire d’une invention aéronautique commence à Argelès-sur-mer près de Perpignan, puis continue en Espagne, à Chicago, Genève et à Moscou.  Aventure et voyages.

Aux éditions « Les éditions du Net »

                                                                            Par Wladimir Vostrikov

Une idée, un concept de sécurité sur lequel la compagnie Boeing estime que celle-ci mérite d’être mise en réserve dans leurs inventions en instance. Une invention qui rassemble quelques amis qui construisent un modèle réduit, puis le concept est appliqué à un avion réel, un Yakovlev-52. Voyages pour présentation du concept à Chicago, Genève, Moscou. Un petit aérodrome des Pyrénées-Orientales, au très joli nom de Sainte-Léocadie près d’Andorre est le théâtre des opérations. Un sujet approprié suite aux commémorations de Jules Verne d’il y a quelques années et à l’actualité. Des accidents aériens peuvent survenir n’importe où dans le monde, tous les avions vieillissent et il y a de plus en plus d’appareils en vol. Tellement de phénomènes peuvent survenir comme l’inattention, les conditions météo et la suractivité des compagnies et même des malentendus informatiques. Il est impératif pour l’avenir de trouver tous les moyens disponibles pour éviter les terribles catastrophes aériennes, ou du moins limiter le nombre de victimes. Quelques idées existent.

En attendant le concepteur de cette idée, conforté par quelques spécialistes cherche le constructeur aéronautique, énorme consortium ou petit atelier sur aérodrome qui aura l’audace de se lancer dans la réalisation du concept « Vladikite ». L’idée comme développée dans l’histoire ci-dessus serait de ne pas prendre de risque vis à vis d’intrépides pilotes d’essai – et cela est tout à fait possible à notre époque avec le développement extraordinaire des « drones ». A bon entendeur, salut !

 

Photo 002 VladikiteIMAGES PHOTOS de l'appareil PENTAX 055

 




J’ai aussi des tomates, mais surtout des tomates cerises

16092018

Des tomates cerises en grande quantité, chaque jours nous en cueillons jusqu’à en faire de la sauce tomate !IMG_20180909_200754[1]




Ce que j’écris

23062018

                                                               IMG_9888a autre photo Wlad verticale pour quatrième lulu

 

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Установка на ПУ

 

J’écris sur ce qui passionne surtout la jeunesse, les autres aussi mais à notre époque ce sont bien les jeunes gens et les jeunes filles qui croient dans les avancées du futur.

Aux intrépides j’ai écrit ce roman, une histoire complète de la conquête spatiale de notre époque et projection de son avancement jusqu’en 2030. On peut aisément faire un film d’aventure de cette histoire, une aventure spatiale mais sans flashes répétés incompréhensibles comme pour les jeux vidéo, car il s’agit d’une histoire humaine dans laquelle la réflexion et la concentration priment avant tout.

Roman – Voyages dans de nombreux pays – Construction aérospatiales – Voyages sur la planète Mars – Station géostationnaire – Stations spatiales de Kourou, Falaise Crevaux, Houston, Plessetsk, Baïkonour. – Nombreux pays impliqués dans une aventure qui se déroulera probablement selon cette vision de l’avenir spatial au niveau mondial.

 

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GlobalDistribution Lys Editions Amatteis

15062018

Global Distribution

Lys éditions Amatteis.fr

Amazon.com

Lys éditions Amatteis.fr

Librairies, sur commande

 

 

 

 




Une suite à l’aventure NSEA

8062018

NSEA-couverture-335_99x234_92 (1)Une suite, oui mais d’abord les allers et retours spatiaux des aventuriers terriens – la suite est moins réjouissante, tous enfermés dans un îlot de sept kilomètres de long sur  deux kilomètres de large et 500 mètres de haut – tournant sur lui-même pour préserver la pesanteur pendant des dizaines et des dizaines d’années, des centaines… avant d’arriver sur l’exoplanète. Tant d’événements surviendront sur « NSEA One »…




Librairie Chauvelin à Corbeil, y aller

27052018

 

Une charmante Librairie, agencée avec goût et délicatesse

 

On peut y commander:

N S E A  allers et retours spatiaux

un ouvrage en accord avec l’année 2018, l’année exceptionnelles de l’opposition de Mars du 27 juillet dernier. Mars que l’on voit chaque soir et qu’on pourra encore voir voir dans le ciel du sud jusqu’à la fin de cette année. Mars qui fait tellement parler d’elle, Mars planète exceptionnelle de notre système solaire, Mars la plus proche de la Terre par la distance et ses caractéristiques voisines de la Terre – sauf quelques « détails » à régler comme la terraformation ou l’organisation d’une vie à sa surface ou dans ses cavernes, Mars une planète qui peut accueillir la vie, des humains pour une grande aventure que nous réserve le futur – C’est déjà toute une aventure d’y parvenir et d’en revenir pour le débriefing avant une installation pérenne. Lisez « NSEA allers et retours spatiaux »  à se procurer auprès de la Librairie Chauvelin à Corbeil., place Saint Léonard.




Grog contre la bronchite

25042018



« The spiritrual Particle – and « The Soul is scientific »

24042018

All  questions are examined and considered in an open minded book published in 2016. It seems too easy to stay and stick on one position, but universe should be considered in several possibilities. Impersonal sense or concrete at a point human beings may naturally wonder god or not god, spirit or not spirit, electromagnetic waves or not and so on, but not concentrate themselves on a final decision, of the physical aspect of bodies that will anyway be corrupted in dust. What may human beings hope for future or better to say after-life, disappearance and forgetness, maybe not, something may remain as it is called the »Spiritual particle » as another undiscovered yet physical particle as described in « Comme au ciel sur la Terre » – subtitle « The spiritual particle » by Wladimir Vostrikov . Just type the title and author name in Lulu edition.com site, you may be astonished.

« La particule spirituelle » subtitle (comme au ciel sur la Terre)

« The spiritual particle – « as in Heavens on Earth »

Followed by another book title:

« L’âme est scientifique » – (un peu d’astronomie)

Lys Editions Amatteis

 

Editor, Publisher, Distributor wanted for translation in English and worldwide distribution.

 

 

aller voir chez le distributeur :

blue lien lulu

Et bien beaucoup de choses.

 

L’âme est scientifique - Un peu d’astronomie

au moins par curiosité, vous pourirez être surpris !

l’âme existe avant la naissance, pendant la vie et après. Cela a toujours été ainsi !

 

En attendant réfléchissez en regardant la Terre vue de l’espace – un astronaute contrôle en permanence la caméra !

https://www.youtube.com/watch?v=RtU_mdL2vBM




Album peintures huiles de Wladimir

13032018

 

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Cascade enchantée 60×80

  Certaines peintures sont de dimensions 40×50 d’autres 60×120. la troisième avant dernière est petite 20×35. Les deux dernières sont des portions d’une fresque de 200×50. Par exemple le Canigou avec les pêchers en fleurs est petit 20×30. Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

  Les montagnes sont inspirées ou celles de la Haute Savoie, d’autres d’inspiration des Albères des Pyrénées Orientales.

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Les contreforts dans le massif du Mont Blanc et le Giffre  80×60

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Des vaches paissent sur le Môle  65×40

 

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Un petit bouquet de fleurs des champs de Juin 20×35

 

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Statue de « La Brise » qu’on dit, la mal aimée – quartier des Eaux Vives petit port de Genève rive gauche,   gouache 60×45

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Mont Blanc vu au-dessus de l’Arve  42×35

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Le Giffre, et herbes sauvages 60×80

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Pommiers au printemps dans les Voirons, au-dessus d’Annemasse  70×60

 

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Vue de chez nous sur les abricotiers en fleurs, devant les Albères 70×60

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Pâturages en Haute Savoie 50×40

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Le Mon Blanc, un lac des Bossons 60x40

 

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En haut du Salève  40×30

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Les oies sauvages survolent les tournesols 120×80

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Embarcadère des Pâquis, quai du Mont Blanc à Genève, en face les Voirons 60×40 

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Dans la vallée enneigée du Praz de Lys (1975) 60×45

 

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L’Aiguille verte Haute Savoie 60×45

 

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Le Canigou, le Tech, au bord des pêchers en fleurs 30×25

 

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Fresque à restaurer 200×50 vue des Albères à partir de la plage de la  Méditerranée. Argelès / Elne P.O.

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Baie de Collioure 25×35 (restauration)

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Jardin et bassin aux poissons rouges Boussy 50×30

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Myriade de fleurs pour Hélène 80×60

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Ruisseau de montagne 60×40

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Hameau de haute montagne, sans électricité 40×30

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Vue sur l’océan à travers pins 80×60

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L’Arve coule au pied du Salève 60×40

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Paysage de Brie en automne  70×40

D’autres suivront…




Avions dans mes livres d’aventure

12032018

http://Support independent publishing: Buy this book on Lulu.

Cliquer:

quatre avions de air journal fr

Ce sont tous les avions utilisés dans:

NSEA  Allers et Retours spatiaux

et

Fin du monde à Bugarach

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




Étrange la poésie

23022018

Étrange, la poésie

J’en ai connu des gens inspirés, regardant l’air flou devant eux. Au début c’est vous qu’ils regardent et cela vous interpelle, soudain vous vous apercevez qu’il ou elle regarde à travers vous comme si vous n’étiez qu’une vitre transparente, vos yeux ayant servi de support à l’envolée lyrique de votre poète du moment, qui en fin de compte s’est servi de vous pour embrayer son processus. Il ne vous voit plus, son regard voit quelque chose que nous ne voyons pas, que nous ne comprenons pas, son air tranquille est rassurant comme pour nous dire : « attends, tu vas tout comprendre, écoute, tu vas tout ressentir et tu verras – ce n’est plus moi qui parle c’est le génie de l’inspiration » ! Une sorte de dieu qui s’est épris de son corps, qui s’est glissé dedans et qui manipule l’esprit physique – les neurones de son cerveau, ses gestes, ses déplacements et ses cordes vocales, la voix tremblotante ou douce, tantôt montée dans les aigus, tantôt descendue dans des notes graves. La fureur se lit sur le visage, la tristesse, l’abattement, la désolation et le désespoir – la tête penchée, les mains jointes implorant comme une prière dans le vide pour un vœu, objet de son œuvre. Un vœu primordial pour le poète, mais insignifiant sans la moindre importance, la moindre attention et la moindre compassion de ceux qu’il oblige à l’écouter. Plus tard il dira : « ce n’est pas moi qui parle, c’est mon cœur, mon esprit, lorsque j’écris il me semble que Dieu mène ma main, j’écris sans comprendre, je vois les mots défiler sur le papier et je n’en ressens même pas le sens, ni la profondeur de leur signification sentimentale et c’est seulement à la relecture de ce que ma main a produit que j’éprouve une profonde angoisse et une énorme tristesse » ! « Allez, allez vous faire voir avec vos sornettes, vous ne voyez donc pas que vous nous ennuyez, ne voyez-vous pas l’air minable que vous venez de montrer de vous-même, vous devriez avoir la pudeur d’aller vous planquer et de ne pas insister à faire de la prolongation – vous autres poètes, vous êtes des lavettes avec vos lamentations, impudiques que vous êtes ! » – les femmes sont encore plus lamentables, mais à elles au moins on peut pardonner, elles sont plus faibles et plus sentimentales que les hommes qui bien souvent tout en étant poètes sont aussi des brutes costaudes ou efféminés. Alors à notre époque pour masquer le plus difficile, c’est-à-dire l’interprétation, la solution est dans la chansonnette sous toutes ses formes. Pourquoi pas après tout, l’humanité évolue selon les inspirations du moment et aussi l’acceptation après tri d’un jury, comme celui du public.

J’ai souvent été sceptique à l’encontre de la poésie, devant l’ennui qu’elle peut produire sur ceux qui écoutent ou ceux qui lisent, surtout la contemporaine la plus éclectique, saccadée et trop dispersée dans laquelle aucun lien ne paraît possible entre les mots, aberrante. La lassitude peut vite prendre le dessus et ne pas provoquer l’effet escompté par l’auteur. Et d’un autre côté je ne peux m’empêcher de confirmer qu’il peut y avoir quelque chose de mystérieux dans cette expression. Comment la magie des mots choisis et assemblés peut-elle agir sur notre être d’une manière incompréhensible, sur le ressenti le plus profond de nous-mêmes, en créant l’émotion. L’émotion qui étreint l’âme. Des mots qui décrivent mieux que des photos, des films et autres vecteurs d’enregistrements la description d’une situation, d’un être dans des détails qu’on ressent familièrement. Les mots créent les sentiments et les sentiments créent l’émotion, une émotion qui peut être individuelle ou comme par exemple lors d’une lecture commune lors d’une réunion ou d’une émission de télévision. « La grande librairie » permet d’entrevoir des événements inattendus qu’on ne va pas chercher soi-même. Chaque émission est étonnante avec des thèmes passionnants comme celle sur le cosmos avec des penseurs, puis l’astronaute Thomas Pesquet, et aussi Hubert Reeves avec des mots précis allant droit à la question posée, et comme celle sur la poésie avec professeur et écrivains dont l’étonnant et attachant académicien François Cheng qui en quatre quatrains définit le mystère et l’étrangeté de la poésie qui joint l’intérieur de l’être humain à l’univers et l’univers tout entier à l’être humain et aussi « la rupture » à la fin du temps imparti. A quatre vingt sept ans avec ses mots lents et pesés, il m’a paru le plus convaincant.




A bord d’un vaisseau NSEA lors d’un voyage transgalactique année 2130

9022018

Titre

NSEA – ONE  -  Vaisseau transgalactique

2130 à bord de « NSEA-One » Souvenirs lors d’un voyage transgalactique.

Bras nus, la fermière coupait la baguette de pain réchauffée au four, en morceaux d’une dizaine de centimètres pour le petit-déjeuner de ses hôtes échoués à la ferme la veille au soir. En effet la veille, il neigeait fort et les congères se formaient sur les bas-côtés de la route alors que quelques voitures circulaient encore. Mais peu à peu cette route devenait impraticable, il neigeait tellement que la couche épaississait à vue d’œil sans que le passage des véhicules n’ait pu la damer suffisamment pour pouvoir circuler normalement et ce fût le hasard qui présenta sur le chemin des Alpes dans le pays de l’Ain, la grande ferme isolée à nos trois candidats astronautes, qui se rendaient à Bons-en-Châblais au centre d’entraînement spécialisé. Léo-quatre, comme on l’appelait regardait la fermière, il lui adressa quelques mots de reconnaissance pour la nuit que les trois amis venaient de passer chez elle et lorsqu’elle tourna le dos il ne put s’empêcher de penser en lui-même : « D’après l’air qu’elle a, lorsqu’elle coupait le pain avec son tranche-pain, pourquoi s’est-elle arrêtée une fraction de seconde avant de continuer, a-t-elle eu un brusque souvenir de ce qui s’était passé la nuit, la coquine » –  puis « mais pourquoi raisonner de la sorte » s’était dit Léo-quatre, puis encore « c’est moi qui divague et pourtant, jeune et jolie comme elle est, il doit la tourmenter chaque nuit son goujat légitime – la preuve, si elle s’était arrêtée c’est qu’un souvenir intempestif la poursuivait. C’est ce que Léo-quatre pensait qu’elle pensait, et il s’était confié à Stéphane qui en rajouta encore une couche de plus, comme pour dire : « Oh te casse pas pour elle, elle aime ça – ça se voit sur sa jolie tête, enfoiré d’pécore – dans c’coin perdu, y z’ont qu’ça à faire à part, tuer l’cochon de temps en temps, et tiens v’là le mari qui se pointe, y vient vers n’te table, y vient vers nous !  » :

- Alors, y z’ont bien dormi les m’sieurs – c’est qu’c’était pas rigolo hier au soir hé ? Et bé la voie est dégagée c’matin, c’est comme ça par chez nous, on y est habitué nous autres. S’il neige tout est bloqué et les gens s’arrêtent, y peuvent plus rouler quoi !– y en a qui dorment dans leur voiture, savez, mais dans la nuit, arrive toujours la déneigeuse, par chez nous c’est l’cantonnier qui s’occupe de ça, et tout est dégagé au p’ti matin – vous, vous avez eu d’la chance nom da diou, enfin vous pourrez y continuer vot’ route ! Nom da diou d’nom da diou !

Stéphane, Léo-quatre et Marc s’étaient regardés et avaient arrêté de gamberger dans le vide, faute de ne rien avoir à faire. Ils finirent leur café, se levèrent, payèrent, prirent chacun ses affaires et reprirent la route pour Bons-en-Châblais qui n’était plus qu’à deux cent cinquante kilomètres, une question de deux heures et trente minutes à rouler si toute la route fût vraiment dégagée.

Ah ben si, que c’était mon arrière grand-père qui nous racontait ça – tu sais, ils avaient toujours des histoires à raconter, ces vieux, ils aimaient parler, alors on en avait entendu des vertes et des pas mûres, ici ça ne se fait plus, qu’est que tu veux qu’on s’raconte à part nos compte-rendu sur la maintenance, hein ?

Mais d’abord:  « NSEA  Allers et retours spatiaux »

chez les éditions : « LYS EDITIONS AMATTEIS » cliquer sur:

 

http://77livres.fr/index.php/listes-2017/nsea-allers-et-retours-spaciaux




Voyages spatiaux roman d’aventure

18012018

 

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NSEA Allers et retours spatiaux – est un roman de science fiction aux techniques fiables contemporaines. A notre époque il est possible d’aller comme cela avait été largement prouvé avec le programme  »Apollo » sur notre satellite la Lune, à plusieurs reprises, mais les techniques actuelles permettent depuis des années de s’aventurer jusqu’à Mars. Les seules obstacles semblent être les financements. Il s’agit d’une aventure à travers le monde, notre Terre qui s’étend jusqu’à la planète rouge. Les buts de l’avenir seront de conquérir une exoplanète, les humains s’y préparent. Les idées du génie des hommes sont insoupçonnables – fusées, vaisseaux, modules, moteurs ioniques, moteurs nucléaires, station géostationnaire orbitale autour de la Terre, stations lunaire. Mais le temps est le problème principal et vient ensuite l’endurance physique et mentale des hommes. De toute façon il faudra bien un jour trouver des solutions face au surpeuplement de notre planète et préserver une partie de l’humanité en s’expatriant très loin dans le cosmos…

Editeur: Lys Editions Amatteis – France
ISBN 978 2 86849 302 6    janvier 2018 – 430 pages amusantes…

Cliquer sur:

 https://www.77livres.fr/index.php/listes-2017/nsea-allers-et-retours-spaciaux




CASSINI et MOND de MORDEHAI MILGROM

15092017

CASSINI dans le programme Cassini-Huygens de la NASA a effectué une mission riche à tous les points de vue. Le mieux est bien entendu se reporter aux informations de la NASA et l’ESA. En regardant les chiffres défiler juste à deux heures avant l’impact inévitable sur la planète essentiellement composée d’hydrogène liquide, on a de la peine de voir une telle richesse d’ingéniosité humaine s’anéantir, mais Cassini a beaucoup ouvré pour la science et la recherche spatiale. On ne peut s’empêcher de réfléchir sur les données à chaque dixième, centième de seconde affichées par l’ordinateur du programme mis à disposition on monde entier et s’apercevoir que la sonde était tout à l’heure au tiers de la distance Terre-Lune environ 120,000km du lieu de son impact qui surviendra dans une heure et cinquante minute. Sur le compteur de la NASA figurent deux données concernant la vitesse de déplacement de la sonde. L’une par rapport à Saturne et l’autre par rapport à notre Terre et cela pour que les choses soient plus claires dans notre esprit. « Velocity » la vitesse s’accélère continuellement, de plus en plus élevée – alors on pourrait aussi se poser la question: Puisque les conditions sont complètement différentes déjà d’une planète à l’autre, rien que notre Système solaire, ces mêmes données sont encore plus flagrantes d’un système stellaire à l’autre – dans notre galaxie de la Voie lactée et complètement différentes d’une galaxie à l’autre. Dans la théorie des Cordes, c’est une évidence et tout à fait aussi dans la théorie MOND MORDEHAI MILGROM. Si de telles disparités sont flagrantes d’une planète à l’autre et encore plus d’un système stellaire à l’autre, d’une galaxie à l’autre, d’un superamas galactique à l’autre et pourquoi pas d’un univers à l’autre. Dans tous les univers dotés du plus grand trou noir, ces univers se créent à partir d’un moins que rien et s’anéantissent dans des dimensions exorbitantes. Les rayonnements et les ondes quant à elles subsistent dans des espaces inter-universels




EXOPLANETES habitables ou non habitables injoignables

4072017

 

AUCUNE  TECHNIQUE  HUMAINE  EXISTANTE  NE  PEUT  PRÉTENDRE  POUVOIR  CONQUÉRIR  UNE  EXOPLANÈTE

 

On se concentre sur une exoplanète bien étudiée dans tous les détails, potentiel d’y vivre comme sur terre et distance adéquate la séparant de la Terre. Une technique innovante sera de préparer le vaisseau spatial arrimé à certainement plusieurs modules de propulsion qu’on aura rajoutés en orbite terrestre, puis propulsé vers sa destination exoplanètaire. Une tout nouvelle méthode devra être obligatoirement appliquée car de toutes les techniques connues jusqu’à présent, aucune ne peut satisfaire à lancer des être humains à la conquête d’une exoplanète dans un vaisseau dont la vitesse maximale sera de 21000 fois inférieure à celle de la vitesse de la lumière, sachant qu’il faut quatre années et demi-lumière pour atteindre le système Centaurii à un rayon de lumière. De nouvelles technologies devront prouver leur efficacité. L’une de ces nouvelles technologies est proposée selon la description suivante, il ne s’agit pour l’instant que d’une idée et aux spécialistes de la mettre en application de la manière la plus fiable et efficace : « L’attractivité d’un vaisseau par un nœud gravifique prédéterminé». Ainsi le vaisseau pourra être attiré comme un aimant par sa destination, sans jamais subir de déviation à une vitesse très supérieure à celle de la lumière. Le vaisseau sera doté d’un système d’éviction des astéroïdes, comètes et autres objets divaguant, faisant fi des attractions subsidiaires parasites sur le tracé de sa ligne. Il faut rajouter des idées toujours nouvelles! et dépasser le cap de la vitesse-lumière/21,000, ce qui est impossible encore une fois. Il n’y a pas de plan « B » pour aller vivre ailleurs dans un autre système stellaire sur une exoplanète, mais l’homme est tout de même prêt à conquérir Mars ou les lunes de Jupiter et Saturne. Il faudra terraformer, adapter l’environnement ou organiser une vie en vase clos dans des modules préfabriqués sur Terre tout en exploitant le potentiel environnemental, gaz divers et géologie locale mais surtout une glace transformable en eau liquide et propre. Uniquement dans notre système stellaire qui est déjà extrêmement vaste en rêvant à notre galaxie aux deux cents milliards d’étoiles et bien plus d’exoplanètes tout à fait « habitables » parmi les non-habitables.

Wladimir Vostrikov




AUJOURD’HUI JOURNEE INTERNATIONALES DES ASTEROIDES

30062017

 

Journée Internationale des Astéroïde 30 juin 2017
Cette journée internationale a été décrétée par les Nations Unies. Chaque année le monde se penche sur une réalité qui renferme de nombreux aspects intéressant les terriens. Le premier est incontestablement le danger que représentent les astéroïdes pour la planète Terre et ses habitants. Des astéroïdes comme le dernier ayant causé des dégâts importants, celui de Tchekiabinsk, un bruit de tonnerre accompagné d’un souffle terrible provoquant un millier de blessés. (La Russie avait offert huit éclats de l’astéroïde de Tcheliabinsk au Muséum d’histoire naturelle de Paris le 2 juillet 2013 par le Centre culturel CRSC). Puis il y a eu bien avant celui de la Toungouska, et bien d’autres auparavant, dont celui du Mexique il y a soixante cinq millions d’années.

Extrait de « Fin du monde à Bugarach » :

Il existe néanmoins des dangers pour notre Terre. Plusieurs tonnes de poussières de météorites tombent chaque jour à la surface de la Terre. C’est vrai que notre planète devient plus dense chaque jour, mais c’est insignifiant (environ six tonnes). Il peut y avoir d’autres tombées de météorites bien plus importantes. Une météorite géante était tombée en Sibérie et on en voit jusqu’à maintenant l’énorme cratère. Plutôt cet astéroïde, avait causé la disparition des dinosaures, on en trouve encore de gros restes congelés dans la toundra et il y a eu aussi cette grosse météorite tombée voilà soixante cinq millions d’années au Mexique. De gros astéroïdes de ce type seraient visibles dans le ciel pendant des années avant leur impact avec notre Terre. L’un d’eux serait invisible au début de sa course, mais après quelques centaines d’années, il deviendrait de la taille et de la brillance de Mercure, puis de Vénus. A partir de ce moment de brillance et de taille, l’astéroïde prendrait de l’ampleur, il grossirait chaque semaine et deviendrait en six mois de la taille de Sélène, telle qu’on la voit à pleine lune. Trois mois de plus et il obstruerait un huitième du ciel nocturne et un huitième du ciel le jour pendant douze heures, six mois de plus l’objet céleste cacherait la moitié du ciel durant douze heures – une période de glaciation aurait vite commencée six mois auparavant. Le monde serait pris de folie. Une année supplémentaire et ce serait l’impact avec notre planète. La Terre n’aura même pas dévié de son axe car ce n’est pas parce qu’un météorite est gros qu’il anéantit une planète, tout dépend de ses dimensions, de sa masse. Il faudrait un astéroïde de la taille d’une planète pour faire exploser notre Terre. Si Vénus nous fonçait dessus, elle exploserait la Terre, mais c’est improbable car c’est le Soleil qui l’attirerait, elle d’abord et la Terre ensuite suivie de Mars, de la ceinture d’astéroïdes, et peut-être de Jupiter, de Saturne, d’Uranus, de Neptune – la petite Pluton s’échapperait par l’effet boomerang vers d’autres boucles de notre galaxie dans le nuage d’Oort. Collision avec des comètes ou astéroïdes importants – nous le saurions bien à l’avance. Donc rien à craindre pour les quelques centaines d’années à venir. (extrait de « Fin du monde à Bugarach – Les éditions du net ».

Les gros astéroïdes ou comètes en dimensions et en masse, lorsqu’ils évoluent dans le cosmos sont des planètes restreintes. Leur course est la plupart du temps assujettie à la gravité de l’environnement dans lequel ils se trouvent et sujets à l’équilibre gravitationnel immuable, comme dans la « ceinture d’astéroïdes » située entre Mars et Jupiter ou bien au-delà de notre système solaire dans le « Nuage d’Oort » et au-delà dans notre galaxie. D’autres astéroïdes gambadent dans le cosmos comme propulsés par une force originelle due à une collision entre deux ou plusieurs objets ayant provoqué l’explosion qui a envoyé des milliers d’éclats en tous sens ayant pris des trajectoires anarchiques ou qui se sont agglutinés dans l’environnement des autres objets plus importants. Certains éclats ont subi l’accrétion due aux forces gravitationnelles des planètes. Ces astéroïdes renferment, maintenant on le sait, des trésors de minerais. Les dirigeants des industries de hautes technologies étudient toutes les possibilités pour constituer des récoltes des plus infimes aux plus importantes possibles en provenance de l’espace. Les minerais qu’ils espèrent trouver sont : l’étrange régolithe, mais aussi l’or, le platine, le…, le … et aussi tenons bien l’eau. Tous les procédés possibles d’extraction sont étudiés et déjà testés. Les minerais qui viendront à manquer sur Terre et récoltés sur les astéroïdes seront destinés aux réalisations des hautes technologies spatiales et aussi terrestres. Quand aux astéroïdes gorgés de glace, ceux-ci sont prévus aux fins de réservoirs d’eau des prochains vaisseaux spatiaux à destination de la Lune, de Mars, des satellites joviens ou de Titan de Saturne. Deux problématiques principales se posent aux industriels les plus intrépides et aux start-up qui se développent notamment au Luxembourg et dans bien d’autres pays comme les États Unis d’Amérique, la Russie, la Chine, le Japon… La première est le contournement du Traité sur l’espace du 10 octobre 1967 signé par 104 pays à l’époque qui pratiquement interdit l’exploitation minière des astéroïdes. Selon l’article de « Ciel et Espace » de juin 2017, l’espace extra-atmosphérique, incluant la Lune et les autres corps célestes, ne peut pas faire l’objet d’appropriation par une nation par déclaration de souveraineté, par le moyen d’une utilisation ou d’une occupation, ou par quelque autre moyen. Tout le monde sait que de toute façon les avocats réussissent toujours le contournement de telles lois qui ne peuvent pas être universelles. Un autre argument est que les pays développés en matière spatiale ne vont pas systématiquement prendre l’avis des autres pays du monde et agissent de leur propre initiative. Une autre facette de ce traité est que tout simplement l’exploitation minière des astéroïdes pourra se faire sur simple accord des autres nations qui se ménageront une part des bénéfices, tout est question de partage de la manne des retombées spatiales. Une fois cette barrière d’interdiction facilement résolue quel seraient les autres arguments contre l’exploitation des astéroïdes ? Celui de ne pas nuire par contamination aux autres habitants du cosmos – mais existent-ils, du moins à une certaine proximité de nous ; selon toute vraisemblance la réponse est non. Un autre argument serait non seulement de ne pas contaminer mais aussi de salir l’espace avec nos ordures – or c’est bien dans l’espace infini qu’on devrait s’en débarrasser, types nucléaires, contagieux ou encombrants et tout autre dangereux pour la santé. Pour l’espace infini, quelques poussières de plus ou de moins ne changeront pas la masse de l’univers.

L’obstacle le plus important réside non seulement dans l’envoi de vaisseaux spatiaux habités ou automatiques téléguidés, à part d’abord la détection des astéroïdes géocroiseurs, puis l’exploitation technique, arrimage, forage, emmagasinage, est bien le retour sur Terre. De 1 gramme à 60 kg on sait le faire, mais à des prix exorbitants qui entravent l’avenir même de cette magnifique idée. Il semble qu’on pourrait réaliser ces exploits mais uniquement à des fins d’analyses, sans jamais pouvoir rêver à l’exploitation lucrative.

Or moi j’ai bien une idée que je n’ai encore vue nulle part dans les projets et manuels spécialisés, le « filet » c’est bien beau et quoi d’autre encore. Je développerai cette idée, mais www.spaceresources.lu peut m’inviter ou continuer à chercher l’insoupçonnable…




le loup

27052017

Faut pas dire n’importe quoi, les journalistes !







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