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La chèvre de Monsieur Eric Gonzalez et celle de Monsieur Seguin

9092016

IMGP0120Audrey la jolie La chèvre d’Eric Gonzalez belle et intelligente, alors que celle de Monsieur Seguin était seulement belle.

Audrey la jolie

C’est très simple « AUDREY » comprend tout !

« Donnez-lui de temps en temps quelques branches avec des feuilles fraîches, elle sera contente ! »

L’instruction n’est pas tombée dans des oreilles de sourds.  Audrey a chaque jour une ou plusieurs branches de peupliers envahissants. Nous avons essayé, car elle sait qu’elle s’appelle « Audrey », de l’appeler sans tenir des branches de peuplier dans les mains. Au début elle s’attend à manger des feuilles fraîches mais s’il n’y en a pas, elle veut bien venir doucement sans se précipiter, dire un simple bonjour. Uniquement parce qu’on l’a appelée: « Audrey? Audrey, viens ! » et Audrey arrive. Elle se frotte à la barrière et se laisse caresser le front et le museau. Elle regarde, penche la tête puis regarde dans la direction des peupliers. Autrement dit: « va me chercher des feuilles fraîches ». Les feuilles de peuplier dégagent une odeur suave, presque sucrée comme celle du bouleau et on peut comprendre qu’Audrey s’en régale. Bien entendu, Audrey aura ses feuilles fraîches. Un jour son maitre lui amène un cheval turbulent dans son long enclos. Le cheval court et fait peur à Audrey avec ses gros sabots au galop. Audrey apeurée se cache entre deux cages de chiens, il n’y a que la tête qui dépasse, mais elle se sent en sécurité à cet endroit car elle peut voir le danger éventuel venir. Au deuxième jour le cheval fou va retrouver ses congénères, il est renvoyé en leur compagnie, mais le jour suivant un petit troupeau de chèvres avec boucs et moutons est envoyé tenir compagnie à Audrey. Ils sont neuf à présent. Audrey ne se mêle pas dans ce mélange incongru et lorsque nous appelons « Audrey, Audrey, viens: » sans feuilles dans les mains, la jolie chèvre court jusqu’à nous dire bonjour en nous adressant des regards inquiétants. Les autres regardent et observent Audrey. Quand on ramène quelques branches de peuplier aux feuilles fraîches, le troupeau accourt. Audrey regarde, prend son élan et envoie un bon coup de cornes dans le ventre du gros bouc  puant, le troupeau s’écarte et Audrey peut manger tranquillement pour un court laps de temps. Audrey s’énerve et donne encore un coup de corne par-ci, par-là jusque tête contre tête, bois contre bois. Audrey montre qu’elle est chez elle et que les nouveaux venus ne feront pas la loi. Lorsque ma famille s’approche de la barrière et qu’on appelle « Audrey », elle arrive les autres regardent sans comprendre pourquoi on ne leurs donne pas de feuilles de peuplier dont ils pourraient tirer profit. Audrey vient car elle est  familière et son intelligence s’est considérablement développée. L’Institut Max Planck de Leipzig et l’INRA auraient été heureux de l’avoir pour l’observer dans le cadre des programmes d’observation de l’intelligence animale sur notre planète. Son maitre en attendant lui réserve une douce vie.

Wladimir







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