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Philippe 1er roi de France

15102011

Philippe 1er roi de France, fils d’Henri-1er et d’Anne de Kiev.
Lorsqu’il était petit garçon, il voyageait avec ses parents parcourant l’île de France. Il mangeait déjà beaucoup. Voici un extrait du livre « Boga son » dans son comportement de fils tant attendu. Il était bien évidemment très gâté.
….page 225

….tout ce qui vit, de se cacher désormais, comme je me cacherai moi-même!
- Adieu druide! Dit d’abord Henri et Anne reprend:
- « Adiou drrride! »
Puis ils s’éloignent sous la voûte des arbres d’une longue allée et regagnent le moulin des moines. Dehors les tables sont garnies de mets habituels. Le roi et la reine sont à l’abri avec leurs quatre enfants. Le deux plus jeunes jouent avec les doigts des dames de compagnie, Philippe est bien attablé, les coudes appuyés sur la table, il dévore goulûment les viandes à coups dents en gestes saccadés et précis. Sous les toiles tendues, toute la suite royale se repose en mangeant tout ce qui est apporté des cuisines. Les champignons sauvages marinés et salés selon des recettes qu’Agafia et Anne avaient ramenées de leur pays accompagnent les viandes grillées. Après le long repas, Henri tire de sa petite besace une courte tige d’angélique confite et la mâche en regardant la statue en terre cuite rouge de Saint-Paul tenant un livre, au milieu du jardin qui longe la rivière de l’Ours. Alors qu’il réfléchit, on entend déjà le chant monocorde grégorien des quatre moines dans leur chapelle et il semble que d’autres les accompagnent. Henri souhaite qu’autour de l’ermitage des créneaux soient construits à l’avenir. Anne pensive regarde mystérieusement vers le Sud. Les chiens courent un peu partout, à droite, à gauche et n’écoutent plus le moindre ordre trop désuet devant la possibilité constante d’attraper un os par-ci, puis un bout de viande rêche ou filandreuse lancée par-là, par les mains désinvoltes de chacun. Dans toute cette assistance, il n’y a pas une seule personne qui ne nourrisse ces fidèles compagnons. Celui que les chiens affectionnent le plus, c’est Philippe. A sept ans il dévore toutes les viandes placées devant lui, il goûte, puis il jette les restes aux chiens rassemblés, assis en arc de cercle autour de lui. Tout à coup les chiens s’aperçoivent qu’il n’y a plus personne le long de la plus grande des tables. Le meneur de couleur brun ocre fauve, les oreilles pendantes légèrement retroussées par la réflexion profonde de son idée fixe, le front crispé par les plis que provoque sa pensée, saute sur la longue table et ramasse rapidement tout ce qu’il peut, les autres suivent leur chef et en font autant, les gens des cuisines accourent et les chassent en hurlant, mais les chiens ont pris tout leur temps pour traverser toute la longueur d’un bout à l’autre pour la plus grande joie des enfants, du plus grand à la petite Emma encore bébé. Ils rient de bon cœur. « Fouttez-moi le camp les clebs » s’écrie le chef des cuisines. Il avait entendu dire que les Arabes lors de leurs conquêtes appelaient ainsi les chiens (kelb en réalité). Le feu brûle toute la nuit et les hommes montent la garde. Au petit matin le convoi se prépare pour se mettre en route. Le roi mâche déjà une tige d’angélique confite, puis la recrache et rejoint la reine…







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